Crawling back to you

By Miss_bookss

3.6K 406 51

Etant jeune elle avais une vrai obsession pour lui, à 15 ans, ils décident de faire leurs premières fois, mai... More

Chapitre 1
Chapitres 2
Chapitre 3
Chapitres 4
Chapitres 5
Chapitres 7
Chapitres 8
Chapitres 9
Chapitres 10
Chapitres 11
Chapitres 12
Chapitres 13
chapitres 14
Chapitres 15
Chapitres 16
Chapitres 17
Chapitres 18
Chapitres 19
Chapitres 20
Chapitres 21
Chapitres 22
Chapitres 23
Chapitres 24
Chapitres 25
Chapitres 26
Chapitres 27
Chapitres 28
Chapitres 29
Chapitres 30
Chapitres 31
Chapitres 32
Chapitres 33
Chapitres 34
Chapitres 35
Chapitres 36
Chapitre 37
Chapitre 38
Chapitre 39
Chapitres 40
chapitres 41
Chapitres 42
Chapitres 43
Chapitres 44
Chapitres 45
Chapitres 46
Chapitre 47
Chapitre 48
Chapitres 49
dernier chapitres
ÉPILOGUE
Remerciements💕.

Chapitre 6

100 9 0
By Miss_bookss

J

Après le dîner, je me suis enfermée dans ma chambre, m'allongeant sur le lit. Je ne pouvais pas rester là, je les entendais rire et des discuter dans les pièces voisines. J'avais besoin d'air. Je me suis levée, quittant la chambre et prenant la direction du toit. C'était plus calme là-bas, même si les voisins au-dessus de chez Bianca ne me laissaient pas complètement tranquille. J'ai traversé l'appartement et suis montée sur le toit. La vue sur New York était splendide. Les grands immeubles qui s'élevaient autour de moi me faisaient sentir libre, même si cette liberté était teintée de tristesse.

Je me suis allongée sur le sol, observant les lumières de la ville. C'était beau. Mais soudain, j'ai entendu des pas. Quelqu'un approchait. Je me suis redressée et me suis dirigée vers le rebord du toit. J'ai mis mes jambes dans le vide, tentant de me concentrer sur le paysage.

Puis, une voix rauque, grincheuse, remplie de colère, a brisé le silence.

—Princesse. Faut qu'on parles.

—C'est pas le moment j'ai la tête dans le cul.

—J'aurai aimer te mettre la tête sur une partie de mon corps et pourtant je me retiens.

Je me suis figée, détestant l'agressivité dans ses mots.

— Qu'est-ce que tu veux ? Va t'en, ai-je répliqué, essayant de garder mon calme.

Il a fait un pas de plus vers moi, ses pas lourds sur le toit.

— Tu sors avec ce mec depuis longtemps et tu oses pas me le dire ?, m'a-t-il demandé, la colère palpable dans sa voix.

Je l'ai dévisagé, refusant de flancher.

— Et alors, ça te regarde si je couche avec lui ?, ai-je répondu, agacée par son insolence.

Il est resté silencieux un instant, puis, avec un sourire méprisant, il a sorti une cigarette de sa poche.

— Si tu ose mettre une main sale sur ma future fiancé , je te jure que..., a-t-il commencé, avant d'être coupé par une voix familière.

Ryan était près du bord d'un toit il observait la vue aussi, mais drôle d'endroit.

— Que quoi ? Tu crois que j'ai pas remarqué que t'avais mis tes mains sales sur la cuisse de ma fiancée ?, a crié Ryan, qui venait d'arriver.

Je me suis retournée vers lui, surprise, mais soulagée qu'il soit là. Mais l'inconnu n'a pas semblé impressionné. Il a haussé les épaules et a répliqué, haussant encore plus le ton.

— Fils de pute, t'as pas intérêt à me parler, c'est pas mon jour aujourd'hui !, a-t-il hurlé, se préparant à réagir violemment.

— JE VAIS JUSTE TE RÉPÉTER QUE T'AS PAS INTÉRÊT À FOUTRE TES MAINS SALES SUR MA FIANCÉE !, a hurlé Ryan, la rage dans la voix.

Je me suis levée brusquement, stressée par la situation. C'était trop. Je pouvais sentir l'adrénaline monter, mais tout à coup, j'ai entendu un rire glacial. Rafe. Il était là, derrière moi, un revolver à la main. Il s'est approché de Ryan et l'a pointé entre les deux yeux.

— Rafe, ai-je murmuré, horrifiée.

— La ferme, Jenna, a-t-il répliqué, sans même me regarder.

Je me suis précipitée vers lui, mais il m'a arrêtée d'un geste, me repoussant légèrement.

— Rafe, ne fais pas ça !, ai-je imploré, les larmes montant à mes yeux.

Il a fait un pas en avant, un regard tueur fixé sur Ryan. Il était hors de contrôle, j'en étais certaine. Puis, d'une voix plus calme, presque comme une justification, il a répondu :

— C'est plus fort que moi.

Je n'ai pas eu le temps de réagir. Ryan allait me dire quelque chose, un dernier mot, peut-être pour me rassurer, mais Rafe a hurlé :

— LA FERME BORDEL !

Le bruit de trois détonations a déchiré la nuit. Mon cœur s'est arrêté. J'ai vu Ryan s'effondrer, son corps tombant du toit. J'ai crié, je hurlais de toute ma force, mais rien ne semblait pouvoir arrêter ce qui venait de se passer.

— NONNNNNN RYAN !, ai-je crié, me jetant vers le bord du toit.

Des larmes incontrôlables dévalaient mes joues alors que je le voyais s'écraser en bas, son sang éclaboussant le sol. Je ne pouvais pas y croire. Il venait de tuer Ryan. Rafe m'a observée silencieusement, son regard vide, comme s'il n'avait même pas réalisé ce qu'il venait de faire. J'ai tourné les talons, incapable de rester là, et j'ai commencé à m'éloigner.

— Ne me remercie pas surtout, a murmuré Rafe, une pointe de sarcasme dans la voix.

— Te remercier pour quoi, sérieusement ? Tu viens de tuer mon future fiancé !, ai-je répliqué, enragée et dévastée.

— Oui, au moins je ferai passer un message à tous les mecs qui veulent ton cul, a-t-il dit avec un sourire malsain.

Je n'arrivais pas à comprendre. Pourquoi ? Pourquoi tout cela ?

— Pourquoi ?, ai-je demandé, la voix tremblante.

— Parce que t'es à moi, que tu le veuilles ou non.

Je l'ai regardé, incrédule. Il tremblait légèrement, mais je n'avais jamais vu Rafe aussi instable. Cette version de lui, violente et démente, n'était pas celle que je connaissais.

J'ai tourné les talons et suis partie en silence, mes pas pressés. En bas, les secours arrivaient, mais c'était trop tard. Ryan était déjà parti. Le silence pesait lourd sur moi. Je l'ai cherché du regard et j'ai vue Bianca, qui venait vers moi, l'air inquiète.

— J'ai entendu des bruits, est-ce... ?, a-t-elle commencé, avant de voir mon visage dévasté.

Les larmes ont recommencé à couler. Je l'ai serrée dans mes bras, incapable de dire un mot. Après quelques instants, elle m'a parlé.

—Je suis contente que tu soit en vie, qu'il repose en paix

—Ou pas,  corrige Rafe.

Je me suis écartée légèrement, inquiète.

—Faut faire dégager le corps, j'ai entendu dire que la police passer beaucoup de fois ici.

—c'est horrible ce que tu as fais Rafe !, mais pourquoi tu as emménagé ici ?.

Le choc m'a frappée de plein fouet. Je n'arrivais pas à y croire.

— Pourquoi maintenant super on n'a un cadavre à enterré ?, ai-je demandé, abasourdie.

—Ah mais vas-y, Hurle à tout New York que j'ai tué ton gars par ce que la c'est le cas en plus sa raisonne.

Les larmes se sont ravivées. Je ne pouvais pas croire ce que j'entendais. Pourquoi tout cela m'étonne qu'il allais réagir comme ça ? Si il ne serai pas venue Je parle de Rafe si il serai pas venir, Ryan n'aurai pas subit tout sa surtout qu'il ne le méritait pas du tout, c'était un garçon tellement gentil... il me comprennais comparer à d'autres garçons qui ne savais pas prendre soin de moi, toujours prêt à me briser.

Bianca m'a prise dans ses bras, et nous avons pleuré ensemble. Quelques minutes ont passé avant que je remarque la silhouette de Rafe depuis le toit, me faisant signe. Il fouille les poches de Ryan, mais pourquoi ? Il était déjà en bas je l'avais pas vu descendre j'étais occupé à m'imaginer les pire scène, Peut-être de l'enterrement de Ryan..

Bianca me tenait toujours dans ses bras, son étreinte était douce, mais je pouvais sentir la tension dans ses gestes. Elle savait, tout comme moi, que la situation devenait de plus en plus étrange, de plus en plus insupportable. Je ne pouvais pas détacher mon regard de Rafe, toujours là, sur le parking où ils a fait tombé le corps, le sang de Ryan coulait dans le sol, plus la blessure par bal qui la tuer, en m'observant avec ce regard glacial. Le monde autour de moi devenait flou, comme si une brume dense s'était installée dans mon esprit. Je n'arrivais plus à réfléchir clairement.

Bianca me murmura doucement, presque timidement :

— Jenna... Tu dois y aller.

Je la fixai, secouant la tête, refusant d'accepter ce que la réalité imposait.

— Je n'ai pas le choix, n'est-ce pas ? Il va me forcer à partir avec lui.

Elle ne répondit pas, mais son silence était tout aussi lourd que des mots. Je savais qu'elle avait raison. Rafe était déjà dans sa voiture, me faisant signe d'une main, un geste sec et insistant. Ses yeux ne brillaient pas d'empathie, juste de cette lueur démente qui m'effrayait.

Je pris une grande inspiration, me dégageant lentement des bras de Bianca. J'avais besoin de comprendre, mais chaque geste semblait plus difficile que le précédent. Je me dirigeai vers la porte, consciente de l'issue tragique qui se profilait.

La voiture de Rafe se tenait à l'entrée de l'immeuble, son moteur tournant en arrière-plan comme une promesse de menace. À chaque pas, je sentais l'étau se resserrer autour de ma poitrine. Je montai dans la voiture, sans un mot, sans un regard. Rafe n'avait pas l'air de m'attendre pour discuter. Il conduisit dans un silence glacial, une tension palpable flottant entre nous.

Le trajet était long, mais chaque seconde semblait une éternité. Je regardai l'extérieur, la ville défilant sous mes yeux sans que j'arrive à me concentrer vraiment. Mon esprit était encore occupé par la scène sur le toit, le corps de Ryan tombant dans le vide, le bruit sourd de l'impact résonnant dans mes oreilles. Et puis, je me souvins de tout ce que j'avais perdu.

La voiture finit par s'arrêter dans un coin isolé, loin de tout, loin de la civilisation. L'endroit semblait lugubre, le décor parfait pour une confrontation glacée. Rafe éteignit le moteur et se tourna vers moi, son visage dur, impassible.

Je sentais la douleur brûler dans ma poitrine, mais j'avais besoin de dire ce qui n'avait jamais été dit. J'avais besoin de tout expulser. Je regardai Rafe dans les yeux, mon cœur battant à tout rompre.

— Je... je t'ai menti, Rafe, ai-je commencé, ma voix tremblante, hésitante. Quand on était plus jeunes, tu te rappelle de il y a 10 ans...après... après cette nuit... je suis tombée enceinte de toi.

Il me fixa sans broncher. Le silence s'étira un instant avant qu'il ne réponde, sa voix basse et distante.

— Pourquoi tu ne me l'as pas dit ? et sa change quoi ? qi sa c'est dérouler il y a 10 années ?

Je haussai les épaules, honteuse, mais incapable de mentir davantage.

— Je ne savais pas quoi faire. Et puis... et puis tu ne m'as jamais donné l'impression que tu voulais une vraie relation. J'ai préféré oublier, j'ai fait une fausse couche le soir où j'ai assister a une fête et qu'on ma bousculer si Bianca ne serai pas intervenue a ce moments la je crois que sa serai foutu pour moi aussi, je perdez beaucoup de sang.

Son regard se fit plus dur, plus froid, presque accusateur.

— Alors pourquoi me le dire maintenant ? Après tout ce qui s'est passé ?

Je me mordis la lèvre, incapable de répondre à cette question. Le passé, les mensonges, les décisions... tout cela semblait si lointain, si irréel à cet instant précis.

Rafe ne réagit pas tout de suite. Il garda le silence, ses yeux perdus dans le vide. Puis, finalement, il murmura :

— Tu sais ce que ça veut dire pour nous deux, n'est-ce pas ?

Je le regardai, la gorge nouée, sentant l'angoisse monter. La réalité me frappait de plein fouet.

Je me sentais comme piégée dans un piège dont je n'arrivais pas à m'échapper. Le silence dans la voiture était presque insupportable, lourd de sens et d'incompréhension. Je fixais mes mains sur mes genoux, sentant le regard de Rafe peser sur moi, comme une pression invisible, me forçant à regarder vers l'avenir sombre qui se dessinait devant moi.

J'ai pris une profonde inspiration, essayant de trouver mes mots, mais ils étaient difficiles à sortir. J'avais été une autre personne à l'époque, une version de moi naïve, confiante que l'amour et la famille étaient possibles. Mais tout ça s'était effondré. Je n'avais pas su comment gérer la vérité, et maintenant, je me retrouvais dans ce véhicule, face à l'homme qui avait marqué ma vie d'une manière si compliquée.

— Qu'est-ce que ça veut dire pour nous deux, Rafe ? demandai-je finalement, les mots lourds de questionnements et de regrets.

Il tourna son regard vers moi, un sourire sarcastique effleurant ses lèvres.

— Ce que ça veut dire, Jenna... c'est que je t'ai toujours vue comme mienne,et même si tu est la petite sœur de mon meilleur ami. Pour moi tu as toujours été plus qu'une petite sœur tu es mienne. même quand tu m'as laissé de côté. Et si tu crois que ça va changer maintenant, tu te trompes. Il est trop tard pour ça.

"et même si tu est la petite sœur de mon meilleur ami. Pour moi tu as toujours été plus que sa petite sœur tu es mienne."

Ses paroles étaient cruelles, mais je savais qu'il n'était pas vraiment en colère contre moi. C'était une colère enfouie, une rage qu'il projetait à travers chaque mot. J'avais été aveugle à tout ça, refusant de voir ce qu'il était vraiment. Et maintenant, j'étais là, incapable de m'échapper.

Je secouai la tête, les larmes prêtes à déborder, mais je les contenais. Je ne pouvais pas me permettre d'être vulnérable, pas ici, pas maintenant.

— Rafe, arrête. Tu ne peux pas décider pour moi. Ce n'est pas toi qui choisis. Je ne suis pas à toi. J'ai déjà fait un choix. Ryan était celui que je voulais, celui avec qui je pensais avoir un futur.

Il éclata de rire, mais ce n'était pas un rire de joie. C'était un rire désespéré, teinté de douleur.

— Tu penses que c'est encore possible, ça, Jenna ? Un futur avec lui ? Il est mort, et tu es là, avec moi. C'est la réalité. Ce que tu veux ou ce que tu imagines, c'est déjà terminé, en plus si tu crois pas qu'il est mort j'en n'ai la preuve il est dans mon coffre.

La violence de ses mots me frappa comme un coup de poing. La vérité était là, brute, sans compromis. Je pouvais le nier, mais c'était lui qui était devant moi, ce Rafe que je ne reconnaissais plus, celui qui avait tout contrôlé et manipulé, me forçant à voir un monde sans Ryan, sans l'amour que j'avais cru éternel.

Le silence retomba dans la voiture. Mon regard se posa sur la porte, mais je savais qu'il n'y avait pas d'échappatoire. Pas cette fois.

Un silence s'installe pendant plusieurs minutes quand il décide de prendre la parole.

—Jennyfer écoute.

Jennyfer...avant il m'appelait "grenouille." Car j'aimais les grenouilles.

—J'aurai du mal à te le dire mais...sache...sache que tu comptes énormément pour moi-même si je te l'ai pas montrer.

Je compte pour lui maintenant....

Il m'a gâché la vie, ma jeunesse et ce n'est pas le seul, ils m'ont tous gâché la putain de vie...

Je vivais bien jusqu'à ce que des fils de putes me l'a gâche.

Je l'ai déteste

Je l'ai déteste...

Continue Reading

You'll Also Like

16K 1.4K 26
(attention , âmes sensibles s'abstenir , un sujet assez délicat risque d'être tourné au ridicule) C'est l'histoire d'un jeune homme de 22 ans qui n'a...
34K 1.1K 49
Ils vivaient le parfait amour mais durant une mission (mafia) de 8 mois il part en Espagne et elle apprend qu'elle est enceinte de 2 mois,quelques jo...
2.9K 185 13
Je le hais, il me hait, et ça, c'est une habitude qui n'est pas prête de changer. J'ai déjà vu des tonnes de films sur le sujet et je n'arrive toujou...
24K 599 9
Une période de quatorze minutes est infiniment courte dans toute une vie. C'était le temps qu'il fallait à Lena pour se maquiller le matin, pour disc...
Wattpad App - Unlock exclusive features