I]On sentait, malgré la fraîcheur de la pièce une intense chaleur, une chaleur émanant du désert, encerclant et assiégeants le bâtiment avec une endurance et une véhémence qui rendait encore plus admiratif des hommes du désert. Mirko était ici avec son plateau, dans cette pièce de quelques mètres carrés seulement. De l'autre côté de la porte il entendait des grognements, parfois des cris, puis plus rien, puis des pas, des chocs. En bref de l'agitation, une agitation trop peu naturelle pour une prison à haute sécurité. Dans sa cellule gisait le corp d'un gardien de prison, un homme qui avait était entré en panique dans la seule cellule qu'il pensait sûr. Il était tombé sur un Mirko paniqué et perdu, qui ne comprenait pas la situation et qui le regardait s'éteindre, impuissant. Alors voilà maintenant à peu près une heure qu'il avait ce corp sans vie qui gisaient au milieu de cet espace déjà beaucoup trop petit. Durant toute la durée de son enfermement, Mirko avait été coupé du monde, il ne savait pas ce qu'il se passait, il avait juste vue gens mettre des masques, des civières parfois qui portait des corps. Une épidémie avait peut-être atteint la prison. Mais dans ce cas il lui fallait se protéger. Mirko leva sa blouse de prisonnier pour y loger son nez. Un geste dérisoire mais qui était pourtant sa seule barrière sanitaire possible. Que faire désormais ? Si la situation était catastrophique à ce point alors il pouvait...tenté de s'enfuir ? Oui. Il allait tenter, il n'était même pas ici légalement, il avait été victime d'une machination à son égard alors pourquoi resté ? Sans hésiter plus que ça Mirko se dirigea vers le cadavre du surveillants pour y prendre ses armes : sa matraque, son tazzer et son arme de poing. Au moins il aura de quoi survivre jusqu'à la sortie si jamais des gardes étaient encore assez motivés pour retenir des gens ici.
[I]Mirko avait les mains qui tremblaient, devant ses yeux ébahis le corp du gardien qui était encore sans vie il y'a quelques seconde ce mit à bouger, à se mouvoir d'abord comme une personne qui faisait un mauvais rêve dans son sommeil. Sans que Mirko ne se rende compte de qu'est-ce qui se passait, l'homme, ou du moins la chose avait attrapé sa main, puis ses yeux, des yeux vides mais pourtant rempli de bestialité s'étaient ouvert en même temps que sa bouche. Ce fût les réflexes de survie de Mirko qui le sauvèrent. Il dégagea sa main avec brutalité, reculant hâtivement pour mettre le plus de distance possible entre la chose et lui. Le prisonniers en avait vu des films qui parlaient de zombies, pourtant il se retrouvait désormais acculé contre un mur, la sueur froide qui perlait sur son visage était la seule chose qui lui faisait comprendre qu'il ne vivait malheureusement pas un cauchemar. Le monstre, car oui ce n'était plus un humain, se redressa alors, s'avançant vers sa proie. Dans les secondes qui suivirent, ce fût pour Mirko les plus intenses de sa vie. Sans qu'il ne sache comment, son corp attrapa la fourchette posé sir le plato à côté et l'enfonca dans l'oeil de la créature tellement profondément qu'il atteignit son cerveau. Le zombie était sur lui, immobile. Le serbe se laissa quelques secondes pour reprendre ses esprits avant de bouger le corp pour se relever. Il pris aussitôt comme convenue les armes pour sortir. Mirko n'est désormais plus un simple survivant, il reconnaît ce sentiment, ce sentiment de peur et d'excitation. Il l'avait eu en Syrie, il l'avait eu durant plusieurs de ses investigations mais la, c'était différents, il le sentait. En ouvrant la porte il n'aurait pas le droit à l'erreur.
[I]Mirko retira les manches de sa blouse de prisonnier pour rester en débardeur tant la chaleur était dérangeante puis ouvre la porte en courant. Personne, il n'y avait personne. En tout cas sir le chemin. Maintenant il devait prendre l'escalier pour descendre et rejoindre la sortie de l'aile dans laquelle il se trouvait. Plus le prisonniers était important et dangereux plus il était éloigné et isoler des autres. En l'occurrence Mirko n'etait pas d'une grande importance politique ou médiatique, alors le trajet ne devrait pas mal se passer. Pourtant lorsqu'il arrive dans les escaliers il se retrouve nez à nez avec 4 de ses monstres qui laissèrent les restes d'un prisonnier pour se jeter sur lui, alors il la sort, il la sort par réflexe. L'arme de service du surveillants. Il tenta de tirer sur le premier qui venait, il tenta mais quelque chose bloquait. La sécurité ! Il donnait coup de pied au premier qui était dangereusement proche ce qui avait pour effet de le faire tomber sur ses camarades et de les entraîner en bas de l'escalier. Au moins il pourra viser sereinement !
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Mirko Andreani : voyageur Malgré Lui
Ciencia FicciónQuand une apocalypse zombies ravage le monde moderne, il valait mieux ce trouver en sûreté, dans un endroit adéquat à la survie. Pour Mirko ce fut exactement l'opposé. Commencer sa nouvelle vie de survivant dans une cellule rempli d'infecté était lo...
