Imaginez la maison en lumière, des lumière dorées et blanches que vous voyez luire à travers les fenêtres du living-room ou les stores des chambres à l'étage. Qui a déjà volé un truc un jour ? Mauvaise question.. Je rectifie, qui n'a jamais volé un truc un de ce jour ? Je sais que nous sommes tous coupable, inutile de le nier, même si pour certains d'entre nous, il s'agissait peut-être d'une circonstance d'égarement ou d'un truc insignifiant sans grand intérêt qui ne ferait de mal à personne mais, l'ayant quand même pris sans permission (ça reste du vol cher ami). Les lumières des chambres à l'étage s'éteignirent, toutes, il restait plus que celles du living-room. Alors je disais? Ah oui, il nous est arrivé peut-être un jour de s'accaparer d'un truc qui ne nous appartenait pas, et parfois d'une chose vraiment inutile ou sans grande valeur. On vol des trucs hilarants de fois, par exemple, les bonbons au supermarché après avoir bien entendu manœuvrer pour détourner le regard du vendeur, ou vider les forfaits du portable de votre père en sachant qu'il ne se rendra jamais compte, ou encore arracher une feuille dans le cahier de votre collègue sans qu'il vous accorde son autorisation. Vous pensez que ce petits écartements étaient vraiment stupides, voir hyper insignifiants, sans grande conséquence ? Détrompez-vous ! car à coter du vol que je vais vous présenter là, dans cette histoire, c'est que vous avez voler à l'école ou autre part ailleurs relèverait vraiment d'un crime capitale contre l'humanité ! Imaginez tout simplement le vol le plus stupide que vous pouvez imaginer puis multipliez le fois mille et vous obtiendrez le Case siècle ! soit la connerie la plus terrible que stupide que hilarante que énervante que personne n'a jamais commise. Commise par trois personnes normalement saines d'esprit. À votre avis, on parle de quel vol là ? des sous vêtements d'une Mamy ? pire.. Lisez tranquillement en retenant votre souffle tant le choque que vous allez éprouver va t'être brutale . Cardiaque s'abstenir...
-Pourquoi les lumières du salon ne s'éteignent pas ? demanda en chuchotant Izotopo, déjà stressé alors que le plus dur restait encore à faire. C'était lui le court taille de trois, un petit mètre cinquante-quatre, noir à la peau clair, il avait des yeux minuscules de la même grandeur que ceux des asiatiques. Vue qu'il était moitié asiatique. Une grosse touffe des cheveux dans la tête. Comme les deux autres, il portait que du noir surtout le corps afin de se mélanger avec l'obscurité de la nuit qui couvait tous les environs. Jean noir, baskets noirs, sweat-shirt à capuche noir. Oui, c'est l'uniforme que portent les élèves qui bossent à Cambriolage High School. Peut-être que si Izotopo avait une cagoule à la place de la capuche, ça enjoliv'rai son tableau et lui donnerai sûrement un air crédible qu'on ne retrouve pas dans son visage de trouillardgrossegueule qu'il affiche toujours sans faire exprès. Ah Il était plus de minuit tapante !
Lysie lui répondit en murmurant aussi :
-Aucune idée, peut-être que c'est la femme du vieux qui range un peu.
-À cette heure de la nuit? répliqua Izotopo.
-Qu'est-ce que j'en sais moi, elle haussa les épaules.
Lysie avait des cheveux tressés de style rasta, teinture rouge. Elle était allongée au milieu de deux garçons.
-Ça s'annonce mal, commenta Izotopo. L'anxiété traçant sur son visage
-Attendons voir, comment ça se présente d'ici trente minutes avant de décider, proposa Éric, le plus intelligent de la bande, enfin.. c'est ce que moi l'écrivain je croyais.
Blond aux cheveux bouclés.
Alors je vous fait le topo: ils sont tous les trois là en ce moment, étendus, à plat ventre dans la pelouse, les capuches couvrant leurs têtes. Qui sont-ils? Vous voulez vraiment que je commence à raconter leurs biographies, là maintenant ? Où sont-ils ? dans une parcelle privée dans le quartier de William five. Pourquoi sont-ils là? Pour jouer aux cambrioleurs, si on veut. Comment sont-ils arrivés là ? simple, ils ont escaladés la clôture en bois qui contourne la belle demeure à se faisant la courte échelle. Puis en entendant que les occupants de la maison qu'ils sont venus cambrioler ne s'en dorment, ils ont décidés de patienter allongés dans la pelouse, espérant n'est pas être vue. Simple. Et tout sera simple ce soir pour eux, mais seulement à un détail près ! en parlant de détail, en voilà trois autres, qui vous aidera sûrement à vous représenter ces trois individus facilement. Le premier: ils sont dans la vingtaine d'années. Le deuxième : ils sont jeunes ! Le troisième : c'est sont des étudiants. Alors, ces détails vous aident? Vous me le direz en commentaire.. D'abord répondons à une autre question : Qui vient-ils cambrioler ? Vous n'allez pas en croire vos ore... vos yeux je veux dire. ILS SONT LÀ POUR VOLER UN DE LEUR COLLÈGUE DE FAC ! un ami quoi ! Avec qui, ils causent bien, s'entendent bien, partage des barres avec et font toujours participer dans leurs délires, sauf pour cette nuit. Retenez une autre chose, qui vous sera très utile vers la fin de cette histoire : leur ami en question, du nom de Thomas et fils d'un professeur de l'Université qui leur donne cours !
Et maintenons parlons en, de la question que vous attendez impatiemment.. Que vient-ils dérober en une heure aussi tardive dans la maison d'un de leurs potes? Tous ce que je peux vous dire ce que c'est vraiment un truc stupide mais utile... découvrons cela ensemble :
La lune était à moitié visible dans le ciel étoilé. Seul le bruit du silence audible aux oreilles de nos trois protagonistes dans les environs, les encourager à croire à leur folie, mais avec ces lumières qui ne s'éteignaient toujours pas, y’avait dé quoi perdre sa sérénité et commencer à envisager le pire, chose qu'Izotopo faisait déjà !
-Les trente minutes ne sont pas encore écoulés ? demanda nerveusement Izotopo.
Éric consulta sa montre au poignet du bras droit.
-Encore deux minutes, lui répond t-il.
-Il y'a un truc qui ne va pas, je le sens.
-Commence pas à faire ta poule maintenant, ça ne nous aidera pas.
-J'ai pas peur si c'est ce que tu crois, se défend Izotopo.
-Avec toi, je ne crois rien.
Lysie :
-C'est pas le moment pour les piques. N'oubliez pas pourquoi nous sommes là. N'empêche Izotopo a raison, y'a longtemps qu'ils auraient dû déjà éteindre toutes les lumières, surtout que dans peu, il sera deux heures du mat.
-Peut-être qu'ils ont une réunion familiale ou un truc comme ça.
-À deux heures du matin ? lui fait Lysie, puis, elle fut mine de réfléchir.. Ouais pourquoi pas, dit-elle drôle, c'est peut-être une famille des sorciers et qu'en ce moment ils sont réunis entrain d'invoquer des incantations ou peut-être même une famille des vampires qui sait. Et maintenant que j'y pense, j'ai jamais vraiment trouvé très clean Thomas comme mec.
-C'est pas le moment de dire n'importe quoi toi. Tu risquerais de faire peur à Izo, gronda Éric.
-Je t'ai dit que j'ai pas peur... rugit Izotopo... Mais tu sais, elle pourrait peut-être avoir raison, moi n'ont plus je jamais trouvé clean ce Thomas, il m'a toujours semblé à l'ouest chaque fois que je le regarde.
-Ouais, fait Lysie, une fois, je le surpris à causer carrément tout seul dans les couloirs de la fac. Quand il m'a remarqué, il m'a sorti l'excuse comme quoi il parlait au téléphone, alors qu'il n'avait aucun téléphone dans la main. Et y'a pas que cette fois là que j'ai le surpris dans.. des bizarreries, parfois je le surprend entrain de faire des trucs inexplicables et tordus comme quand il essaye de s'arracher ses cheveux ou de ronger ses ongles.
Elle se foutait de leur gueule.
-Arrête de dire du n'importe quoi ! ..Et je viens de comprendre.. je sais pourquoi les lumières du salon ne sont pas encore éteintes, dit Éric.
-Ah oui pourquoi ? fait d'une seule voix les deux autres.
-C'est logique en fait. La personne qui est dans le salon en ce moment.. ou pas. a dû s'endormir et oublier d'éteindre les lumières.
-C'est pas sûr, dit Lysie.
-Au moins plus logique que ta théorie des sorciers.
-Un point pour toi !
-Si c'est le cas alors, il risquerais de se réveiller n'importe quand, couina Izotopo.
-Ça c'est pas faux, acquiesça Lysie.
-On va prendre le risque ! mugit Éric.
--T'es sûr de ton coup mec ? demanda dissuasif Izotopo.
-Il nous la faut à tout prix, t'as oublié ?
-Non, mais...
-On va pas se prendre la tête maintenant, le cassa Éric.
-Oui, lui répondit Éric.
-Très bien, on te suit, dit-elle avec un sourire.
-Pourquoi c'est moi de... bref.. c'est bon je passe devant, essayez d'étouffer vos pas et éviter des shooter dans un truc ou de trébucher.
-Cinq sur cinq, répondit Lysie.
Éric se mit sur ses jambes.
Avant que je mette la suite en dessous.. J'aimerai bien lire vos commentaires sur cette bribe de l'histoire incroyable qui traine dans ma tête et que j'ai hâte de partager avec vous !
YOU ARE READING
Un cambriolage qui tourne mal
HumorLa maison des Helberg va avoir trois intrus chez eux ce soir.. à une heure... indécente. Éric, Izotopo et Lysie dans leur tentative de dérober une chose extrêmement précieuse à leurs yeux, planquée quelque part dans la maison, vont vivre une expérie...
