Dans la normalité

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Il est sept
du matin quand je me résigne à ne pas dormir, le soleil est debout, mais il est trop tôt pour qu'il éclaire totalement ma chambre, qui elle est aussi sombre qu'une cave...
Il faut très chaud.Le bruit du ventilateur me conforte dans ma solitude. Je pense... à quoi? Je ne sais pas.
Mes pensées ont toujours été mélangées dans mon esprit, ce qui me procure une sensation constante de réflexion.
Je sors enfin de mes pensées, et de mon lit par la même occasion.
En descendant les escaliers une sensation d'observation me prend à la gorge, je regarde partout pour comprendre d'où vient ce ressentit, mais rien, personne ne m'observe,je suis seule...
En ouvrant la porte de la cuisine, ma mère me dit bonjour comme tout les matins, mon petit frère lui ne lève pas les yeux de son dessin.
J'avance la tête ailleurs, sans me rendre compte que je cherche mon petit déjeuner dans le placard à verres. Je regarde l'heure, il est sept heure quarante-cinq, je vais être en retard pour le lycée.
j'abandonne donc mon petit déjeuner et pars m'habiller en quatrième vitesses!
Il est huit heure et ma mère m'emmène en voiture, le trajet est silencieux, en vérité je ne parle que très peu quand je n'ai pas bien dormi.
A huit heure  trente, on arrive au lycée, je sors de la voiture et prend ma valise dans le coffre, ce matin est particulièrement chaud et humide.
Je pars en cours la tête dans les nuages, le reste de la matinée est calme et pesante.
Il est douze heure huit quand la sonnerie retentit, « on va enfin manger » pensais-je dans ma tête.
Le temps de ranger mes affaires, la classe était déj

tombais sur les genoux, mes mains, elles, étaient paralysées, et un son désagréable sifflait dans mes oreilles.
Ce n'est que lorsque la porte des toilettes s'ouvrît que tout disparut à la même vitesse que c'était arrivé...
les filles, me voyant parterre me demandèrent si j'allais bien. Je ne pu leurs répondre qu'un faible oui, et en essayant de me relever sans retomber tellement ma tête tournait, je leur fît un grand sourire, et leur dit que j'avais bêtement trébuché.
Elle rigolèrent, et nous partîmes manger dans un calme presque trop pesant.
Sur le chemin, je me demandais si tout était réel, ou si ce n'était que mes pensées, mais alors qui est cet observateur ?

Je suis une particulière ?Stories to obsess over. Discover now