Je vis dans une maison à véranda exposée plein sud, sur ma terrasse qui donne sur une table familiale avec de grands saladiers de citrons et de pomelos, un pichet rempli de jus d'orange fraîchement pressé et revêtue d'une nappe marinière, avec une vue sur une magnifique gorge verdâtre et à la fois sèche de part la chaleur provençale qui se posait sur mon visage et le rendait scintillant. Ma femme était la plus heureuse à mes côtés, la brise de la mer qui étais à quelques kilomètres de chez nous lui caresser ses beaux cheveux méditerranéens...
Puis mon réveille sonna, je ne savais pas tellement quel jours il était j'avais l'impression de m'avoir pris un camion et que le moteur était entré dans ma tête pour y laisser son affreux murmure qui n'arrêtait pas. J'avais passé le week-end à boire et à prendre d'autres douces substances illicites.
En allant dans la salle de bains et en constatant dans mon miroir que mes douces amies avaient ravager mon jolie minois. Je décida de prendre une douche. Je ne savais pas depuis quand je portait ces habits mais même le SDF du coins ne m'inviterais pas sous sa couette. En allumant l'eau je me rendis compte qu'il n'y en avait point... Effectivement, jetait loins de vivre dans une maison du sud... Enfin je vivais tout de même à Miami, la ville mondialement renommée !
Seulement le quartier où j'habitais l'était beaucoup moins. Je me résolu à téléphoner à ma meilleur amie, qui m'avais traîner jusqu'ici après nos études, elle habiter Océan Drive, la plus grande villa, dont son nouveau mec était si fière de lui avoir acheté, comme quoi le rêve Américain réussissait à quelques uns d'entre nous. Plusieurs « bip » s'enchaînèrent au bout du fil, puis « vous êtes bien sûr la messagerie de Pamela », comme d'habitude elle devais être trop occupé à ce baigner dans son jacuzzi. Je me dirigea donc vers la porte de mon voisin ou voisine je ne sais pas exactement comment les Drags veulent qu'on les genre mais bon, peut importe je ne suis pas du style à mettre les gens dans une case et lui au moins il me laisse jamais dans la merde.
Sans étonnement il m'ouvris chaleureusement sa porte et me proposa même une crème hydratante, je ne pense pas que ce soit une simple crème qui pourra me rendre le teins que j'avais avant ce week-end.
Je claqua la porte de chez moi en rentrant, j'aurai crus que le mur allais s'effondrait mais bon pas de quoi réveiller la voisine d'à coter qui devais être dans un sale état vu ses vomissement que j'entends particulièrement bien à travers nos murs « papier cigarette ». Je me posa sur le canapé, roula mon joint et pris mon carnet de croquis en mains, je recracher la fumé opaque de mon petit déjeuner sur un magnifique Trench en cuire dont jetait l'heureux dessinateur, je ne comprenais pas pourquoi cette collection n'avais pas marchais, je n'aurais pas fini dans une vie de débauche pareille mais bon j'avais perdu Pamela qui était là meilleur couturière de ma Naomie Campbelle.
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Une maison au soleil
RandomAharon, jeune étudiant en mode qui a emménagé en Floride avec sa meilleur amie vous ferra découvrir les véritables facette de ce monde impitoyable. Pauvreté,meurtre, drogue et sexe : sont quotidiens, Aharon garde cependant un rêve en tête qui le pou...
