L’homme a inventé les dieux, et il a créé l’amour avec son cortège de sensibleries ridicules et criminelles. L’amour, par l’enthousiasme qu’il engendre, peut produire le sublime sans lequel il n’y aurait point de morale efficace. L’amour ! il s’exprime.
Elle se tenait là, au beau milieu de la piste de danse, environ un mètre quatre-vingt-deux, les cheveux lâchés, elle balançait au bon rythme de la musique, sa robe rose en moulin qui étincelait aux jeux de lumière, fit d'elle le centre d'attraction, tous les hommes ce jour de la boite, eut un béguin pour elle, et pourtant elle ne semblait guère gênée de se sentir à la pointe des regards.
Il se détacha de ses amis, et avança tout droit vers cette créature qui ne cessait de tournoyer le regard des pervers de la salle.
Volontiers, elle lui permit une danse, un slow avec tant de tendresse, elle rangea sa coiffure sur un côté de son épaule, s'accrochant à la nuque du jeune homme, ce dernier passa une main sur sa taille et l'autre main un peu au-dessus, leurs joues se frottaient et sans nul doute, il racontait des sottises toutes douces dans ses oreilles et elle souriait de bon cœur. Sans qu'il n'ait le temps de se présenter.
- Abdallah ! Dit-elle.
Surpris, il s'arrêta et plongea un instant son regard dans le sien, il fut hypnotisé, elle était d'une beauté incroyable, les yeux clairs d'un noir vif, le nez pointu, sans aucun maquillage, son visage étincelant lui donna un bon plaisir de se sentir en sa compagnie. Figure de politesse, il n’eut la force de lui demander son nom, mais lui bien de lui offrir quelque chose à boire ! d’un haussement des épaules, elle accepta et continua à valser toute seule au bon rythme de la belle mélodie qui jouais.
Il s'en alla au comptoir et fit la commande d'une boisson gazeuse pour lui et un verre de lait à la menthe, il ne guère échapper à son gout, très peu sont des filles qui refuserait un verre de lait à la menthe. A son retour, tout surpris elle s'était échappée.
Il fit un tour sur lui-même, comme un enfant égaré en pleine foire, il tournait sur lui-même le cou tirer dans tous les sens, il cherchait à la retrouver. Il donna les boissons à un de ses amis au plus vite, et sortit en toute allure, de gauche à droite, il regardait partout espérant la voir partir au moins. Il prit sa tête comme s'il devenait fou, et se tata contre une Rang Rover noire fumée. Il resta là, pendant un bon bout de temps, ses amis s'inquiétèrent et sortirent le chercher.
- Qu'est ce qui ne va pas ? Demanda #Karim
- oh tu le demande, il a perdu la fille qui dansait à l'intérieur, sûrement une de ses putes qui changent de boite, dès qu'elles n'ont pas de client. Réplique #Daleb
Avec un regard furieux, Abdallah répliqua sur un ton dur.
- elle n'a rien d'une pute ! Et elle a une idée déjà sur moi, elle m'a appelé par mon prénom et moi je n'ai même pas eu l'audace de la demander son nom. Putain.
Ses amis se moquèrent de lui et dans la foulée, ils lancèrent beaucoup de sottises sur les filles et de vulgarités. Sans savoir, elle était assise dans cette Rang Rover et écoutait bien Karim et Daleb qui ne tarissait pas d’éloge a l’égard des filles, mais Abdallah n'ait prou prononcé un mot, très bouleversé.
De retour à la maison, il ne put fermer les yeux de la nuit, elle lui avait laissé un tic, du fait de supporter son regard, l'appeler par son et disparaître ensuite, il sut toute suite, qu'il avait à faire à une fille spéciale, pas comme ces autres filles qu'il en faisait une bouchée dès le premier regard. Quel indice sur lequel devrait il s'accentuer pour la retrouver ? Aucun, il s'assit dans son lit et se tata la tête, comme un délirant il fit un tour dans la douche et s’allongea dans sa baignoire remplit d'eau fraiche. Après un moment, il tira une serviette et descendit à la salle de gym, son appartement était une vraie forteresse de confort, il avait en son saint, tous ceux dont il avait besoin, un terrain de tennis et de basket, une vaste salle de jeu comportant plus d'une dizaine de sortes de jeu, il accueillait de temps à autre des enfants avec qui il aimait tant partager ses week-ends et certain moment de vacances, bref il vivait un château royal.
Deux jours après, il reçut la visite de ses amis et certains partenaires d'affaire, il évoluait dans le BTP et l'immobilier, il ne se faisait pas mal de chiffres d'affaire a l'année, avec Karim et Daleb, ils avaient une entreprise dont Daleb coordonnait, et Karim était leur architecte diplômé de l'une des meilleures universités du monde, le Massachusetts Institute of Technologie en Amérique, revenu au pays avec d'innombrables projets dont il cherche l’acquisition par le canal de Mr Naité conseiller spécial a la présidence qui s'avérait être son paternel.
Il fit un diner et partie de jeux de scrabble. Dans l'euphorie de la soirée, ils décidèrent de faire une promenade sur la plage, il faisait beau temps et le couché de soleil devrait être magnifiquement beau en ce jour pareil. Ils se mirent à marcher, tous en sandales léger, ils sentaient le sable fin dans lequel s’enfonçait leur pied, ils s’amusaient bien et lançaient de temps à autre quelques anecdotes, un sanglot de rire se faisait entendre perturbé par celui des vagues qui déferlaient sur le rivage.
Tout au bout de la plage, il vit un enfant qui se faisait emporter par la vague, il courut et plongea à son secours, il ramena l'enfant saint et sauf, il retrouva ses parents, leur fit quelques reproches, derrière lui, il sentit cette même flemme qu’il y a deux jours, une main lui tendit une serviette pour s'essuyer, sans faire dos, il prit et réalisa peu après, que c’était la même fille qu’il y a deux jours en boite. Il fit le même comportement, d'un bout à l'autre il se mit à courir, l'apercevant partir, elle monta, dans la même rang rover, et fila à vive allure pourvu qu'elle échappe. Il finit par s’agenouiller sur le sable, et se mit à ricaner.
Une fois à la maison, elle fit rentrer la voiture dans le garage, et sortit une petite Mazda sport de couleur rouge, qu'elle avait reçu de son père comme cadeau d'anniversaire pour ses 21 ans. Arrivé au salon, elle trouva sa cousine allongée dans le canapé devant la télé, elle se précipita à la raconter la scène en entier.
- crois-tu que ton jeu te mène à bon port ? Réplique #Aminata couramment appelé #Nima sa cousine.
- avec lui je n'en suis sûr de rien ! Il peut avoir toutes les filles à ses bottes, il est riche et indépendant, et en plus très élégant avec ses yeux d'un bleu fascinant, la nuit dernière j'ai failli l'embrasser et je sentais une vague d'émotion inexplicable, quand il passa sa main à ma taille et que nos joues se frôlaient sans cesse, j'étais dans une toute autre dimension. Dit-elle avec des gestes si adéquats.
- oh ! oh ! Mademoiselle redescend sur terre, ton prince charmant que tu décris, je te rappelle que c'est lui que tu fuis sans cesse.
- il me cherche, cela est déjà un bon signe, il est dans un groupe de pervers, alors il me faut ce petit tour pour qu’il puisse me prendre au sérieux ce jour où il aura la chance de me rencontrer.
Elle se sentit comme entrain de planer sur un nuage de bonheur, elle se refigea dans sa chambre et se mit à écouter des douces musiques qui réveillaient en elle une sorte d'extrême extase.
Dans la nuit profonde, elle était encore assise au balcon de leur appartement, toute seule à contempler la lune qui étaient si brillante, que cette lueur l’apportait une sorte de réconfort, une poupée dans ses bras, qu'elle serra si fort contre sa poitrine, et se mit à valser toute seule, en chantonnant.
Deux semaines, plus tard, la journée était si belle, sous un ciel parfaitement dégagé, le soleil au zénith, la température devrait être dans les 34°C, ventilais une sorte de vent tropical, frais et si doux à sentir sur la peau, ce qui annonçait sans nul doute la haute marrée.
Elles étaient arrêtées au balcon, quand elle aperçut dans un chantier non pas loin de leur bâtiment, trois jeunes qui descendit une Mercedes de luxe, elle ne put s'empêcher de les regarder, et d'un instinct très sensible, elle sut reconnaître immédiatement Abdallah, de la pointe du doigt, elle l’indexa, qui était dans un tissu simple avec une chemise blanche avec un gilet au-dessus, Mina d'un œil curieux, elle fit un compliment sur cet autre gars en jean et Lacoste, d'un ton sur, sa cousine répliqua qu'il devrait être Daleb, puis elle ajouta,
- oh je te vois venir, tu as aussi un faible déjà pour lui.
- oh non ! Tu exagère cousine, je lui ai juste apprécié. J'aime bien son habillement. Répliqua Mina d'un ton amusant.
Les mecs se firent le tour du chantier, et suivaient les explications de Karim l'expert dans la matière et lui posaient quelques questions. Dans cette démarche, ils arrivèrent juste, au-dessous de l’immeuble où se tenait Mina et sa cousine. Le temps pour eux de saluer, elle s’échappa aussitôt et alla s'enfermer dans sa chambre.
Abdallah sentit comme une sorte d'attraction, un parfum qu'il avait déjà senti auparavant, il se mit à prolonger la salutation et à taquiner Mina jusqu'à obtenir en gain de cause, elle leur invita à venir prendre un verre d'eau ou un jus pour rafraichir, elle trouvait mal poli de continuer une conversation ainsi.
- aller les mecs on y va non ? Proposa-t-il.
Ils montèrent les escaliers et trouvèrent Mina arrêté devant la porte, d'un signe plus modeste, elle les invita à rentrer et les demanda de prendre place. Le salon était bien vaste, et très bien décoré, Karim éblouit par la dimension de la pièce et la disposition, il ne put s'empêcher de la poser quelques questions. Interrompit par Daleb
- Oh mon ami, ne vois-tu pas que tu lui donnes l’impression que nous sommes des espions venus récolter des informations sur son appartement. Il prit une pause, et se tourna envers Mina, moi c’est Daleb. Lui prit la main et fit une bise d’une manière pleine d'élégance.
Elle rougit sur le coup et déclina son identité aussi. Puis Karim, et Abdallah sans se présenter. Elle fit erreur de prononcer son nom.
- Waouh comment sais-tu mon nom ? S’indigna Abdallah.
Elle eut une sorte de panique et d'une manière brusque, elle lança.
- Karim l'avait prononcé dans le couloir, et j'ai une fraiche mémoire. Comme pour s’échapper elle ajouta. Vous désirez de l'eau ou une boisson gazeuse ?
- un bon verre d'eau me fera énormément plaisir, dit Karim.
Abdallah prit un verre de lait, et Daleb comme une sorte d'intuition, sentit une alchimie entre eux, elle fuyait son regard sans cesse.
- surprend moi et donne-moi quelque chose qui saura assoupir ma soif. Dit Daleb.
Elle tira un sourire et s'en alla dans la cuisine.
Elle servit à Abdallah son verre de lait, et à Karim un verre d'eau, puis se retourna et revint cette fois ci avec un verre plein d'une boisson de couleur orange couvert de mousse, qu'elle tendit a Daleb. Qui a son tour avec un bon sourire lança une blague.
- quelque chose de spéciale pour quelqu'un de spécial, dit-il en prenant une bonne gorgée de son verre, et ajouta.
- Waouh qu'est-ce que c'est ? C'est délicieux mon Dieu !
Elle se permit de faire un beau sourire d'abord et répliqua ensuite.
- Du Bellini, un cocktail de prosecco et du nectar. Dit Mina.
- C'est du délice, vraiment merci. Où as-tu appris à faire cela.
- passionnée par la cuisine, j'ai servi dans des hôtels en France quand je passais mon master en administration des affaires.
- je suis éblouit à vrai dire. Quand m’invites-tu à venir déguster un truc du genre fait maison. Lança Daleb à nouveau.
- oh ta gourmandise te conduira loin ! Dit la mère de Toundi dans "une vie de boy" de Ferdinand Oyono. Interféra Karim.
Un sanglot de rire traversa la salle. Abdallah avait un sixième sens très développé, quelques choses lui paraissait vraisemblable, il regardait partout comme s'il cherchait quelques choses. Et soudain, il se leva et alla prendre une photo qui était rangée dans le placard en face. Mais c'était une vieille photo de deux jeunes filles lors d'un bal masqué à Paris.
- Qui est ce sur la photo ? Demande t'il.
- ma cousine, quand nous étions à Paris, elle est ma meilleure amie depuis tout petit.
Il eut envie de continuer à demander plus, mais il n'a pas voulu exagérer de son hospitalité, et déposa la photo a sa place, puis demanda à rentrer à ses amis.
Au seuil de la porte, quand tous les autres firent leur adieu, Daleb resta à la fin.
- merci vraiment pour la réception et je compte bien sur mon invitation. Voici c'est ma carte de visite.
- alors disons vendredi soir à 7h du soir, et puis Abdallah et Karim j'aimerai bien vous compter parmi mes convives. Lance-t-elle avec un sourire plutôt joyeux.
De retour à la maison, il s'attendait à une maison vide et solitaire, mais hélas, une délégation familiale l’attendait de pied ferme, composé de sa mère #Aïda, sa tante #Gnouma et son oncle #Karamba, dès à la rentrée, il aperçut leur voiture et se prépara à l'idée du même sujet, quand vas-tu te marier ? et au pire s'il n'avait même pas eu à faire son choix.
Il leur trouva installé au salon, dans le canapé devant ce gigantesque écran qui couvrait les trois quarts du mur. Il fit une accolade a sa tante, ainsi qu'à sa mère et d'un coup de blague, il cogna l'épaule droit de son oncle, qui était de la même génération que lui. Ils firent un moment de distraction avant qu'il ne laisse tomber dans le canapé.
- Vous voyant je sais que rien ne présage de bon pour moi ! On s'était convenu dans deux semaines non ? Lance t'il en fixant sa mère.
Une ombre l’envahit, a son premier instinct, il crut que c’était son oncle, puis un parfum inhabituel lui fit changer de cap des yeux, incroyable mais oui, elle était en face de lui, elle en personne que jadis, son cœur et son âme avait tant réclamé, elle se tenait juste au-dessus de lui.
Il se frotta les yeux, le cœur palpitant, il fit le tour et vint la prendre dans ses bras et la souleva du sol de quelques centimètres, fit un demi-tour avec elle et la posa puis s'exclama ensuite.
- Qu'est-ce que tu es devenue si belle encore plus !
Avec ses chichis de filles, elle fit un tour pour se laisser désirer. Les parents furent bien réjouis de leur voir ravi de se retrouver, ils songèrent bien voir leur plan en bonne marche.
- aller vient avec moi ! Dit Abdallah en la prenant par l'avant-bras et la fit descendre dans le garage, où il collectionnait ses voitures de luxe.
Il savait bien qu'elle raffolait de ses bijoux du genre. C'était elle qui l'avait même passé le volant d'une voiture pour la toute première fois.
- aller vas-y choisi une et faisons tour, histoire de voir si tu as toujours la même flemme.
Elle se tourna vers les trousseaux et prit la clef de la Jeep Rubicon rouge. Ils sautèrent à l'intérieur et d'une manière plus spectaculaire, elle fit un départ américain et laissa envahir le garage de fumée et du crépitement de pneu. Un sanglot de rire s'échappa. Ils firent le tour de la ville a deux, et finirent par s'arrêter à un restaurant et passèrent une commande à manger. Entre temps, ils eurent le temps de parler de leur passé et de la relation qui leur liait.
- pourquoi jusque-là tu ne t’es pas encore marié ? Et pourtant tu as tout ce que les autres hommes cherchent, aucune fille ne saura te dire non comme ça. Dit-elle
- et pourtant il y en a une qui ne cesse de me fuir. Quand je l'ai vu, j'ai senti comme un papillon dans mon cœur, mais je ne sais quoi et pourquoi, elle surgit et disparait tout en flash. J'ai souvent l’impression de délirer. Dit Abdallah dans tout son sérieux.
Attentive qu'elle soit, elle lui trouva mignon et tellement sincère, qu'elle se contenta de tirer un sourire et l’avoua sur le coup ce que manigançaient les parents.
- Oh merde comment puis-je ne pas remarquer ce jeu. Réplique Abdallah.
- On était pourtant bien ensemble a un moment de la vie oui.
- oui c'était l'une des meilleurs moments de ma vie, je suis loin de les oublier. Mais entre nous cela n'a jamais été de l’amour ! On se disputait sans cesse et tu étais déjà amoureuse d'un autre mec en secret et jusque-là je n'ai jamais compris pourquoi ?
- oui je suis désolé, c'était Karim réplique t'elle en couvrant ses yeux.
Abdallah fut ébahi et fit un rire vraisemblable. Et avança.
- Mon ami Karim ? Et lui il a su me cacher cela, non Rose stp.
- il n'a jamais su. Il a toujours cru qu'il avait toujours quelque chose entre toi et moi. Dit Rose.
- Comment cela est-il arrivé ?
- après que nous ayons eu le BEPC, vous êtes allé en science sociale et lui en sciences mathématiques avec moi, du coup on passait plus de temps ensemble à réviser et vous vous passez votre temps à sortir. Elle prit une pose et ajouta. En douzième année, après les cours vous êtes allé en vacances à Kamsar et nous sommes restés à préparer le BAC, ainsi nos liens se sont renforcés et je suis tombé amoureuse de ses blagues, il me cernait bien et parvenait à me donner le sourire quand il le fallait, de son intention et de sa protection. Mais un jour que j'ai décidé de lui avouer, il était déjà tombé amoureux de cette fille qui venait de venir pour les vacances.
- Salé je me rappelle oui. Précisa Abdallah.
- oui bien-sûr Salé, il me parlait sans cesse d'elle encore et encore, j'avais mal mais il ne l'a jamais remarqué ou il pensait toujours que c'était ton absence qui me causait tant de peine.
- et voilà pourquoi tu as changé de lycée après, je ne te savais pas si mal en l'aise. Moi qui pensais que c’était moi qui t’énervais.
- promet moi de ne rien dire de cette conversation à qui que ce soit. S'il te plaît.
- Rose non il mérite de le savoir. Il a connu tant de déception, qu'à l'heure actuelle, il se sent insensible mais tout au fond de lui, il aimerait connaître l'âme sœur.
- non pas maintenant, il y a de cela 10ans et je ne suis plus sûr si cette étincelle est encore là, je suis déjà dans une autre relation et ma mère sans qu’elle ne l’a pas demandé encore, son souhait est que je sois ton épouse, laissons voir a l’échéance de ta trêve.
- alors, je te donne juste deux semaines et tu verras qu'il est encore plus intéressant que jadis.
Ils firent une accolade et prit par la main et sortit du restaurant.
- aller à ton tour de me conduire. Dit Rose en lui lança la clef.
Sur le chemin, ils se marrèrent bien, et se racontèrent les moments les plus drôles de leur vie, et Rose fini par conclure.
- tu devrais songer à fonder une famille maintenant, cette fille que tu attends, crois-tu qu'elle en vaille la peine ? Sera telle la bonne.
- si on le savait à l'avance, il n'aurait jamais eu de divorce. Ce que j'ai ressenti avec elle, j'aimerai la revoir pour savoir si réellement c'était un papillon ou juste un instinct masculin.
- Bonne chance.
#a_suivre
Mercredi 27 05 2020. Deuxième partie inédite
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Idylle
ParanormalUn mariage familial, voilà ce que aime imposé les parents Diakanké pour sauvegarder la richesse a l'intérieur de la famille. Abdallah privé d'un amour paternel, se fera de zero et atteindre le sommet juste a bas âge. il lui a fallu seulement qu'à l'...
