Le siège

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Lorsque je pus dire un mot à Arthur la première chose que je lui dit est : "Qui est cette femme ?" Et il me répondit que c'était sa femme et qu'elle devait être soignée au plus vite je lui montre alors la salle de bain avec tout les composants nécessaires pour lui attribuer les soins dont elle avait besoin.

Et après cela je lui demande :
"Tu as été suivit ?" Il me fait un signe de la tête que non, j'avais tellement de questions, je lui dit alors : "Où sont tout les autres et que t'es t-il arrivé ?" Alors que l'on posa sa femme sur mon lit et il me répondit "Nous ferions mieux de nous asseoir pour que je t'en parle." Nous allons donc dans le salon, où je rapporte un steak et des frites à Arthur qui était mort de faim. Il dit alors tout en découpant son steak et avec une certaine émotion :

"Tout le monde est mort, il ne reste plus que moi et Laura, nous nous sommes mariées la veille de notre départ. Quant à ton autre question, il y a 2 mois de cela nous avons recueilli quelqu'un qui était dans le même cas que toi, car le suprême leader est toujours le chef du pays même après toute ces années. Bref nous l'avons accueilli et l'avons aidé comme nous t'avons aidé à l'époque. Il s'est avéré qu'il travaillait avec l'état dans le but de trouver des poches de résistance, comme il ne t'ont pas trouvé ils se sont doutés que quelqu'un t'a aidé.  Nous avons subi une attaque, Laura à été blessé, c'est la seule que j'ai pu sauvé."

Sur ces mots je vis Arthur fondre en larmes, je vis dans ses yeux ses regrets et sa tristesse. Je lui dit alors " Je ne peux pas te rendre tout le monde mais je peux t'accueillir ici, reste autant de temps que tu le voudra. Tu dois être mort de fatigue, finis ton assiette et va te coucher, j'ai d'autre question mais je te les poserai demain, d'ici la bonne nuit."
Je lui montre alors sa chambre et je vais moi aussi me coucher.

Le lendemain, alors que nous entâmons le petit-déjeuner il me raconte comment il est parti de la base où j'ai été recueilli à l'époque jusqu'à mon chalet, il ne semble pas avoir été suivit. On discute alors de tout et de rien jusqu'à ce que Laura vienne nous rejoindre. Arthur dit alors "Les présentations n'ont pas était faite, Tristan voici ma femme Laura, Laura voici Tristan l'un de mes rares amis et notre hôte".
Je dit donc "Enchanté, comme je l'ai dit à Arthur restez ici tant que vous le voudrez"
"Merci" dit-elle, tout allait bien jusqu'à ce que j'entendis frapper à la porte, c'était étrange, car le garde au pied de la montagne avait pour habitude d'entrer sans frapper. Je regarde par le juda et je vis un homme, il portait un casque vert et une tenue militaire verte et bottes noires, mais le plus inquiétant dans tout cela c'est qu'il était armé. Tétanisé par la peur c'est lui qui lança les premiers mots.
"Il y a quelqu'un ?!"
C

ette voix m'étais terriblement familière.
"Il n'y a que moi. Que faites vous à ma porte armé, il n'y a pas de violence chez  moi !"
"Je suis de l'armée nous recherchons un terroriste ! Votre voix m'est familière ouvrez la porte !"
"Non je regrette, pas d'arme sous mon toit !"
"Au nom de la loi, ouvrez où je reviens avec des renforts !"
"Je n'ouvrirai certainement pas ma porte à un cabot de l'état !"
" Très bien, vous avez scellé votre sort ! Je vous tuerai de ma main !"

L'homme repartit alors, je me retourne vers Arthur et je lui dit :
"Il nous faut partir, bloquons la porte, préparons les affaires et la voiture, nous avons peu de temps, hâtons-nous !"

Nous prenons alors les fauteuils, les tables, les frigos et bloquons la porte de plus la porte est très lourde et grande il faudra du temps à l'armée pour la défoncer. Ensuite nous préparons les affaires pour tout le monde, bien que tout le monde est stressé, pendant un petit moment nous avons rigolé car j'ai dit à Laura qu'elle devrait porter sois les vieux vêtements de ma mère qui traîne dans le fond d'un carton ou mes affaires, elle a décidé de prendre les affaires de ma mère, elle a privilégié le confort contre le style, ma mère n'a jamais eu de bon goût niveau vêtements.

Après avoir préparé les vêtements nous entendîmes un gros Bang à la porte c'était l'armée qui était revenue et qui essayait de défoncer la porte à coup de bélier, bien que je ne pense pas qu'elle arrivera à la défoncer à coup de porte. En mettant mon sac dans le coffre je me souvins de ma mésaventure quand je suis tombé et que je me suis ouvert le bras et que j'ai du mendier dans une pharmacie. Cette fois ci je ne vais pas oublier ma trousse de soin !

Alors que nous sommes prêts à partir un problème se pose, je ne retrouve plus mes clefs de voiture, je cherche partout encore et encore et c'est à ce moment là que j'entends un plus gros Bang ils avaient pris quelque chose de beaucoup plus gros et en regardant par la fenêtre je vois une vingtaine d'hommes porter un tronc d'arbre par ailleurs un homme dit :
"PLUS FORT FENÉANTS ! ON DIRAIT JHON A SA PREMIÈRE ARRESTATION !"
Un des soldats dit en rigolant : "Le jour où il s'est fait frappé par un gamin de 20 ans qu'il a pas réussi à retrouver ?" Son chef le reprend tout de suite mais maintenant je sais que cette homme était en fait l'homme qui a voulu m'arrêter au début de mon périple.

Je cherche alors les clefs et je les retrouve dans ma poche du pantalon de la veille, à ce moment là j'eus vraiment l'air idiot, mais l'essentiel était que j'eus retrouvé les clefs ! Nous démarrons alors la voiture et partons par le garage qui sort derrière le chalet, je pus voir au même moment que l'armée était rentré dans le chalet avant de partir j'ai pris une photo de ma mère et une arme a feu qui sera dans de meilleurs mains dans celle d'Arthur et pour moi et Laura ça sera un couteau.

L'unique : La Révolte Stories to obsess over. Discover now