Dans les contrées de Londres, la ville des hommes rouges. Vêtu d'arme neuve, d'épée de bonne qualité mais jamais utilisée, et leurs têtes de bons citoyens qui veulent notre sécurité.
L'un deux m'a dit pendant un jour de bonté "est petit, si tu ne veux pas ramasser la merde des autres, arrête d'être toi-même", il m'a dit ça, j'avais 10 ans. Dix ans pile-poil, vous imaginez, mais ce conseil je ne l'ai jamais utilisé mais je pense que c'était un bon t'homme, avec une famille à nourrir.
Mais peut-être qu'il me considère comme un membre de sa famille.
Mes chaînes me font terriblement mal, j'en pleure à chaque souffle du vent provenant à travers les grilles de ma demeure.
Mon compagnon, souffre aussi le martyre.
La faim me manque, ma Élise aussi.
Je sais que je ne la reverrai plus, j'en meurs.
Je ne l'oublierai plus quand je l'ai vue avec mon patron, pris dans ces bras, main à la cuisse comme un poulet prêt à être savouré.
Son regard d'adieu, et ma tête heureuse.
Heureux pour sa nouvelle vie, pour son nouvel amour. Je ne l'ai jamais vu aussi belle, dans sa robe de mariage.
Moi heureux pour elle, je ne pouvais arrêter d'applaudir.
Je me dis que je suis trop gentil, peut-être parce que je souhaiterais un monde, bon.
Je pense constamment aux autres au lieu de penser à moi, c'est ma nature.
Ce qui me guide vers 30 ans d'intérêt général. Pour avoir embrassé pour la dernière fois mon Élise, marié.
Mais ces trente années vont être pour moi un nouveau départ, un voyage. J'adore découvrir de nouvelles cultures, en plus quand j'ai appris que je serai avec des esclaves gentils et heureux, alors là il n'y a pas plus belle avenir pour moi en ce monde.
J'aime aider les gens, les comprendres, ce qui permet de les aimer et pourquoi ne pas être ami avec quelques-uns.
J'ai jamais vu le nouveau monde, et j'aurais l'honneur d'aller en Caroline du Sud.
Ce pays doit être magnifique.
Ah, mais qui voilà mon ami, le garde de cellule.
- Aller gros lard sort de ta cellule, répond le géant clé à la main
Je ne sai pas pourquoi il m'appelle comme ça, mais ça rappelle mon enfance.
Oh ! le grand t'air, tu m'as manqué, je vais pouvoir respirer.
Une foule m'attendait, pommes à la main.
J'ai levé les bras pour leur saluer tous, et j'ai récupéré d'eux des milliers de pommes pourries.
Certains étaient durs, j'en avais mêlé dans mes cheveux. Ils criaient sur le prisonnier certain l'ont tapé de toutes leurs forces, pour rejeter leur colère. Mais après ils étaient soulagés, et le prisonnier était heureux de les avoir aidés.
Ah, dit-il avec soulagement.
"Il est temps de partir mes amis. C'est lui le navire qui va m'emmener vers le saint paradis, merci soldat vous pouvez me laisser jusqu'à ma nouvelle cellule", le soldat le jeta dans sa chambre, rempli de rat de tout genre.
Déjà deux jours en mer et il se sent comme si, il avait toujours vécu ici.
Avec pour tâche : laver le linge, ranger et nettoyer toutes les chambres, relaver le pont encore et encore.
Avec pour seul ami les rats de la cuisine.
Mais pour chaque tâche il s'émerveille d'entendre les vagues de l'océan, virevolte en tous sans.
À chaque refrain les vagues résonnés sur la coque du navire, comme une mélodie divine.
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Quatre Hommes pour Une Vie [Terminer]
AléatoireVoici l'histoire de quatre hommes, a l'époque de l'esclavage. Ceci sont pour ce qui s'aime les petites histoires. Chaque personnage a une histoire à raconter, pour après tous les quatre ce retrouver pour essayer de vivre. Au début quatre mais à la f...
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