Enfin Dans Tes Bras

166 1 0
                                        

🧡🧡🧡

Je descends du train ; valise dans une main, ordinateur dans l'autre.

Je passe à peine la porte de sortie de la gare, que je vois déjà ton magnifique visage d'ange qui me sourit au loin. Tu commences à t'avancer vers moi d'un pas rapide, mais avant que tu n'arrives à mon niveau, je pose mes affaires et je cours vers toi. Je te saute littéralement dessus en te serrant de toute mes forces, ce que tu t'empresses de faire également. Je repose mes pieds au sol et te regarde intensément. Dire que tu m'as manqué serait un euphémisme, à ce niveau là ce n'est plus du manque mais plutôt du désespoir. Je ne tiens pas longtemps avant de me jeter sur tes lèvres. Leur goût est tellement addictif... Je ne pourrais jamais m'en lasser. Tu me rends bien mon baiser mais on est aussitôt forcés de se séparer sans aller plus loin, sous les regards gênés et les raclements de gorges alentours. Je récupère donc mes affaires et nous montons à l'arrière de la voiture, après avoir salué mes parents. Le trajet passe vite, nos doigts entrelacés ne se lâcheront plus, je ressens de nouveau ta douce chaleur me parvenir par ta main, cette tendresse si particulière que tu m'accordes... Arrivés à la maison, on s'active afin de ranger toutes les affaires et être tranquilles. Après le repas bien mérité, et des regards de plus en plus provocants de ta part, on décide de monter dans ma chambre. On sait tous les deux, et même très bien, ce qui se passera dès que la porte se refermera derrière nous...
Je passe la porte en première et me débarrasse aussitôt de mes lunettes, que je pose sur le bureau. Tu fais de même puis referme la porte en tournant discrètement la clé dans la serrure, afin que personne ne vienne déranger. On se retrouve alors face à face, les yeux dans les yeux. Le désir que j'aperçois dans ton regard me donne des frissons, et l'attente de ces deux dernières semaines rend l'atmosphère brûlante d'envie. En un instant, tu décides de me plaquer contre le bout de mur entre la porte et la bibliothèque. Ton corps se colle au mien, m'empêchant tout mouvement, un léger sourire se dessine sur tes lèvres, provocant, et je ne tiens pas plus longtemps avant de prendre ta bouche d'assaut en glissant mes deux mains dans tes cheveux, te rapprochant au maximum de moi. Tes bras descendent le long de mon dos et je sens tes doigts effleurer mes fesses avant de les agripper violemment. Un léger gémissement s'échappe de mes lèvres mais s'étouffe dans notre baiser, qui devient de plus en plus ardent. Ta langue s'engouffre dans ma bouche sans me laisser le temps de respirer. Je pose mes mains sur ton torse, en essayant de nous séparer pour reprendre mon souffle, mais à peine ai-je pu quitter ta bouche que tu me plaques à nouveau contre le mur. Tes deux mains quittent mes fesses pour prendre mes poignet et les bloquer de part et d'autre de ma tête. Et le baiser reprend de plus belle, augmentant la température de nos deux corps, ondulant l'un contre l'autre. Je sens ma respiration s'accélérer et le brasier envahissant mon bas-ventre devient de plus en plus insoutenable. Sentir ta langue brûlante s'enrouler autour de la mienne commence à me faire tourner la tête, et tes bras bloquant les miens m'empêchent tout mouvement, je manque d'air... Tu lâches enfin ma bouche pour te diriger vers ma plus grande zone érogène : mon cou.Tu sais très bien à quel point ça me rend folle... Lorsque je sens tes lèvres sur ma peau, mon corps se contracte automatiquement et je sens que mon sous-vêtement est plus mouillé qu'il ne le devrait... Tu prends un malin plaisir à laisser des traces violacées sur ton passage, et à me voir lutter pour retenir des bruits obscènes qui ne demandent qu'à sortir. Tu libères ta main droite et la glisse sous mon t-shirt, elle défait le bouton de mon short et passe directement sous ma culotte. Je sens tes lèvres sourire sur ma peau au contact des dégâts causés. T'es fier de toi ?...
Tu commences à faire de lents va-et-vient en effleurant ma zone inondée sans pour autant insérer tes doigts, ce qui a le don de me rendre folle d'impatience. Puis, sans crier gare, tu glisses doucement ton index en moi, et observe avec satisfaction mon corps qui se cambre sous la vague de plaisir provoquée.
"Enlève ton t-shirt, il me gêne."
Une phrase simplement susurrée à mon oreille de ta voix grave, ferme et si... excitante... Suffit pour que j'obeisse... J'enlève lentement mon t-shirt après avoir récupéré ma main gauche que tu gardais prisonnière. Je soutiens ton regard de façon arrogante, je sais pertinemment que tu détestes ça, et finis de retirer mon haut en le jetant plus loin. Pendant ce temps tu continuais de martyriser mon clitoris, et je peinais à garder contenance, ce que tu avais perçu malgré mon regard... Tu sais très bien que tu as le contrôle et que je suis à ta merci. Tu défais mon soutien-gorge, qui tombe au sol, et continue tes baisers et coups de langues sur ma poitrine, puis tu baisses mon short et ma culotte avec. Ta main gauche retourne sur mes fesses et ton autre main me pénètre de deux doigts d'un coup, me forçant à écarter légèrement les jambes. J'enroule mes bras autour de ton cou, te rapprochant toujours plus près. Tout mon corps est secoué de spasmes et hurle que j'ai envie de toi. Tu retires tes doigt, laissant un vide et une frustration dans mon bas-ventre, et tu t'écartes en me regardant droit dans les yeux, d'un regard plus ardent que l'enfer lui-même.
"À genoux."
J'ai de suite obéis.
"C'est bien."
Tu enlèves ton t-shirt à ton tour pendant que je défait ta ceinture. Je vois clairement la bosse qui déforme ton short, que j'avais sentie se durcir au fur et à mesure de nos baisers. Je déboutonne et baisse le tissu inutile, et me retrouve enfin devant l'objet de mes désirs. À chaque fois j'oublie à quel point elle est belle, et à quel point j'ai envie de la sentir en moi... Je dépose d'abord un baiser sur le bout de ton gland suivi de plusieurs d'affilée en descendant jusqu'à la base. Puis je remonte lentement en léchant toute la longueur et recommence de l'autre côté. Cette fois c'est moi qui contrôle, je vais pas me priver... Je relève la tête juste à temps pour te voir te mordre les lèvres d'impatience, les bras appuyés sur le mur derrière moi. J'enroule mes doigt autour de ton membre et entreprend des mouvements de va-et-vient lent mais puissant en enfonçant le gland dans ma bouche. J'utilise ma langue pour jouer avec, j'insiste légèrement sur le frein ce qui te fait frémir et durcir un peu plus. Je fais lentement glisser ma bouche sur toute la longueur, jusqu'à toucher le fond de ma gorge. Je répète le mouvement plusieurs fois en allant de plus en plus vite, puis je m'arrête sur la base du gland et continue des va-et-vient plus courts mais plus rapides. Tu finis par me relever, ne tenant plus, et me balances sur le lit, où je me retrouve en doggy style. Ma respiration est plus que saccadée, je n'attend que ça... Que tu me prennes violemment, profondément... Je dois être trempée comme je l'ai jamais été. J'ai tellement envie de toi, de te sentir en moi, d'entendre tes gémissements et ton souffle traduire le plaisir que tu ressens... Tout de suite...
"Prends-moi, je t'en supplie... "
L'attente est insoutenable, la pièce n'a jamais été aussi brûlante. Au bout de quelques secondes de supplice tu me donnes enfin ce que je réclame. Tu me pénètres d'un seul coup, entièrement, ce qui m'arrache un puissant gémissement qui s'étouffe dans l'oreiller, que je mords de toutes mes forces. Tu agrippes mes hanches et impose ton rythme, d'abord lent puis rapide tout en restant puissant. Mon corps se contracte sous les vagues de plaisir provoquées, je pourrais en mourir tellement c'est bon... Tu ne tardes pas à te pencher sur moi et me murmurer des propos obscènes à l'oreille, ce qui m'excite au plus haut point. Tu te tiens à mes épaules et t'enfonce toujours plus profondément, tu tires mes cheveux et me relève. Je me cambre au maximum et tu n'hésites pas à claquer mes fesses. J'ai de plus en plus de mal à retenir mes gémissements, je sens quelque chose d'extrêmement puissant monter peu à peu dans mon ventre.
Je ne vais pas tarder à jouir, et violemment. Tu lâches mes cheveux et je m'écroule sur le lit, la tête dans l'oreiller. Je sens le brasier exploser et je serre les draps, me mordant les lèvres pour ne pas faire de bruit. La jouissance m'envahit de la tête aux pieds pendant que tu continues à me pilonner de plus en plus rapidement. Je sens que tu vas venir toi aussi, et je te supplie de jouir en moi, je veux te sentir te déverser et prendre ton pied comme jamais. En un dernier coup violent et profond, tu lâches un léger gémissement grave et sensuel. Ça m'avait tellement manqué... On reste quelque secondes comme ça, profitant des dernières sensations incroyables de l'orgasme, puis tu te retires et t'allonges à mes côtés. J'en profite pour me loger sur ton torse, t'entourant de mon bras et ma jambe, la tête enfouie dans ton cou. J'y dépose un bisou avant de te murmurer :
"Je t'aime..."
Pour toute réponse tu m'embrasses avec passion et je sens que la soirée est loin d'être finie...

OS lemon (âmes sensibles s'abstenir) Histórias para pegar e não largar. Descubra agora