CHAPITRE 1 :

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Regardant ces lumières à travers la ville, les voitures, les phares, je recrache la nicotine de ma cigarette par mes narines.

Je réfléchis, assise là, sur le toit.

J'éteint mon cylindre mortel et me lève pour refermer correctement mon pull noir.

Je descend du toit je ne sais comment et marche dans la coure de ma maison, mes parents dorment, je me dirige en silence vers le portail que j'escalade sans mal et me rallume une cigarette.

Cette simple chose a le pouvoir de me tuer, c'est impressionnant et terrifiant en même temps mais je m'en fiche, je continue de marcher sortant petit a petit de la campagne ou ce trouve ma maison pour me diriger vers ces lumières.

Comment j'en suis arriver la ?

C'est une bonne question, moi même je ne sais pas y répondre à vrai dire.

Peut être que pour un temps je veux échapper a ma vie, regarder le ciel et ne pensé qu'aux milliers d'étoiles que j'aperçois dans ce sombre ciel. Sa couleur me fait pensé à ce que je ressens au fond de moi, tout est noire, je ne ressens plus vraiment de joie depuis un certain temps.

Tout est parti, comme envolé, évaporiser.

Je me retrouve en fasse de bâtiments, une cité.

Comment aurait été ma vie si mes parents n'avaient pas eu les moyens pour que j'aie une belle vie ?

En serait je arriver là ? Serais je ici en pleine nuit ? Ou est ce que je serais plus heureuse ? Entouré de mes amies et heureuse.

Au lieu de ca je me retrouve dehors en pleine nuit a je ne sais combien de temps de marche de chez moi.

La nuit, la vie est beaucoup plus attrayante que le jour. Je ne sais pas quoi pensé de tout ce qui m'arrive de tous ce qui fuse dans ma tête, je suis comme perdu, je ne suis même plus vraiment sur de savoir qui je suis vraiment.

Est ce que au moins j'ai envie de le savoir ?

Ou est ce que je me voile la face ? Pour pense à autre chose ?

Je pense que mes parents ne verront plus jamais mon sourire sur mon visage.

Je suis une variation de l'air. Je ne verrais sans doute jamais à nouveau le jour ce lever, que ce soit ici ou même chez moi.

Je ne veux plus vivre ici je ne sais plus ce que je fait encore dans cette ville. Ici j'étouffe, je ne vis plus, je survie.

Je ne sais pas combien de temps je pourrais tenir dans cette situation là.

Je commence le chemin averse et rentre chez moi en allant assez vite tout en regardant le paysage autour de moi.

Est ce que j'ai vraiment envie de laisser toute cette ville, toute ma vie ici ?

Ne vais je pas regretter que rien ne me manque ?

Que je m'aperçoive que c'était vraiment le cas ?

Que je n'avais plus d'accroche ici ?

Personne ne me manquera et en soit je ne manquerais pas vraiment a quelqu'un, mise à pars peut-être au garçons du tabac qui ne pourras plus avoir autant d'argent a la fin de la journée, et encore je n'en suis même pas sur.

Je ne pense pas que ce soit une mauvaise chose de partir, de laisser mes parents ici seul, sans nouvelles, je serais majeure dans quelque mois, les gendarmes ne vont pas perdre du temps a rechercher une jeune fille qui aura laisser une lettre d'adieux a ces parents avant de partir a l'autre bout du globe pour essayer de ce refaire une vie.

Qui ne leurs aura même pas dit au revoir, ni a eux, ni à ces pseudo amis, qui ferons comme si leurs vie était fichu car leurs amie à soudainement disparue pour attiré l'attention sur eux au seins de leurs lycée.

J'arrive devant le portail de chez mes parents.

Je l'escalade à nouveau, remonte sur le toit, rentre dans ma chambre par la fenêtre encore entre ouverte.

Je me dirige lentement et en silence vers mon bureau pour prendre un stylo et une feuille et commence a gribouiller quelque mots.

Ce n'est pas parce que je les abandonne que je ne les aime pas bien au contraire.

Je ne veux que leurs bien et je ne suis pas positive a leurs vie.

Partir est la meilleure solution que j'ai trouvée, pour eux, pour moi.

Je laisse ensuite cette fameuse lettre ou trône mes dernières paroles à mes parents et retourne dehors par le même chemin.

Je me rend à la gare la plus proche de chez moi avec ma moto que je pousse quelque temps pour que mes parents ne l'entende pas, mes dernières affaires dans mon sac je pars à travers cette nuit.

Arrivé a la gare on m'explique comment « rapatrier »ma moto a ma nouvelle destination, je marche donc vers ma moto et rejoint le « Quai 3B Est » où m'attend un monsieur qui me dit de mettre ma moto là et que les personne du train la mettrons avec les autres.

Je ne suis donc pas la seule à ne pas vouloir traverser plusieurs états en moto quand il existe des trains.

Environ 45 minutes après je me retrouve assise dans mon siège et le train démarre, je sors mon Mac et m'est mon téléphone en partage pour pouvoir chercher un appartement quand je serais arrivé.

J'en repère 3 et réflexion faite je regarde enfin le prix et réduis mon choix à un seul appartement en collocation. Je ne cherche pas le grand luxe, du moins pas tout de suite j'y est toujours été habitué mais je n'oublie pas le fait que je n'est pas d'emploie encore.

Nous arrivons dans une gare peux fréquenté mais où le trains fait un arrêt de près d'un quart d'heure, j'en profite alors pour sortir fumé. Je me place juste a coté de ma place et regarde par la vitre si personne ne touche à mes affaires.

J'essaie de trouver sur mon portable dans les petites annonces un job. J'en trouve plusieurs mais rien d'intéressant pour l'instant.

Je remonte dans le train quand la cloche sonne et retourne à ma place. Je contacte la personne qui à mis l'annonce pour l'appartement et à mon plus grand bonheur il ne dors pas et me répond je lui expliquer que je suis dans le train et que j'ai besoin d'un logement de toutes urgences, nous convenons donc d'aller le visiter à 14H00.

Il m'a donné les explications pour me rendre de la gare à l'appartement le plus rapidement et c'est décrit de façon à ce que je sache le reconnaître.

Je traverse la ville en moto avec sur le dos mon gros sac comportant les derniers repères de mon ancienne vie et me rend au lieux du rendez vous. Quand j'arrive je vérifie l'adresse et m'arrête devant le bâtiment en question. Je ne vois personne alors je m'allume une cigarette. Quand j'arrive vers la fin un homme s'approche de moi et ce présente.

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