Je m’appel Elisa, j’ai 19 ans et je vis actuellement sur la planète Terre. Nous somme en 2097 et malheureusement cette dernière est sur le point de mourir emportant avec elle toute la race humaine. Les centrales explosent une par une détruisant le peu d’oxygène encore respirable, la faune et la flore sont en perdition et nous n’avons aucun espoire de survie. Du moins , ça c’est ce que l'on soutient sur le communiqué officiel universel , le C.O.U. Ridicule n’est ce pas, effectivement le monde entier vit dans le mensonge. La coalition universelle s’est réunie il y a tout juste un an aujourd’hui pour choisir 50 personnes qualifiées et aptes à la survie ainsi que cent hommes et cent femmes tirées au hasard dans un cas de conscience d'impartialité. C’est ici que j'interviens , je suis une des “ heureuses gagnantes “ à la loterie de l’humanité. Je suis sensée être envoyée sur une planète nommée Gaya et assurer la survie de l’espèce humaine, plus cruellement, être une mère porteuse.
Le contexte étant établi , permettez moi de vous dire que je suis sur le quai d’embarquement de la navette supposée nous maintenir en vie en nous congelant le temps de quelques années lumière. Le point positif que je me fait une joie de souligner est le fait que je n’ai pas de famille, personne ne m’attend au tournant et ne pleurera ma mort dans le pire des cas.
Entrée dans la navette, je constate que tous les murs sont gris , dénués de couleurs , neutres, ternes. Pour une fin du monde, j'espérais quelques chose de plus attrayant et disons… plus encourageant. Hormis les murs je distingue l'immensité de l’infrastructure, très symétrique et froide. Des écrans et des lumières de partout ainsi que des sortes de cabines individuelles semblables à des couchettes sur tous les étages recouvrent les murs. Le tout couvert de voix robotiques orchestrants toute l’assemblée de personnes entrant unes par unes dans leurs couchettes attitrées. Certains pleuraient, d’autres affichaient un aire neutre et quelques personnes riaient en petit comité savourant surement le fait de faire parti des survivants, allez savoir, je ne compte pas nouer de liens particuliers avec ces personnes alors autant les ignorer et se concentrer.
C’est avec toutes ces observations que j’arrive devant les 2 mètres carrés qui me sont assignés pour les trois petites années lumières à venir. Une petite sensation de peur vite refoulée vient titiller le bas de mon ventre. Sans plus attendre j’entre dans ma cabine, m’allonge et ferme les yeux pour ce qui paraît être une éternité.
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Gaya
Science FictionUne planète inconnue, une jeune femme de 19 ans, et des compagnons aux caractères bien à eux. Voilà ce que propose Gaya, la nouvelle planète qui héberge le restant de la race humaine. 250 personne tirées au hasard pour survivre à la destruction de l...
