Je m'appelle Gabriel Lenoir. Je suis français. Et là, je ne fais strictement rien. Non, vraiment, je ne fais rien. Ou alors, je contemple le plafond. Quel beau plafond. Bref, vous l'aurez compris, je m'ennuie. Mes deux frères sont partis chez leurs amis, ces lâcheurs, et je n'ai rien à faire. Je m'ennuie donc à mourir. Je laissais ma tête partir de l'arrière, allongé sur mon lit, la tête dans le vide, contemplant désormais mon reflet dans le miroir de ma chambre. De longs cheveux noirs et lisses, une peau pâle, peut-être même trop, des yeux vert d'eau, un nez fin, je passe facilement pour un beau garçon aux yeux des autres. Ce n'était pas le cas, de mon point de vue.
Je soupirais. Vraiment, l'inaction n'avait rien de bon. Me voilà à regarder et chercher mes défauts. Je me redressais. Il faudrait vraiment que je fasse quelque chose, n'importe quoi. Un voyage interdimensionel me paraît être une bonne idée. Je secouais la tête. Non, mauvaise idée de partir là-dedans, je ne pouvais rien faire seul, je risque les problèmes si je me fais chopper.
Vous vous demanderez peut-être ce que je raconte comme bêtise. Et bien c'est simple. Je suis un humain «amélioré». Lorsque j'étais encore tout petit, j'avais des problèmes de santé assez importants. Du genre qui pouvait me coûter la vie. Je les ai toujours d'ailleurs. Toujours est-il que mes parents, un peu désespérés, ont fait appel à des scientifiques pour tenter de me sauver. A cette époque, c'était encore autorisé. Du coup, les scientifiques m'ont emmené, comme d'autres enfants qui étaient comme moi, et ils ont tenté d'arranger ce qu'ils n'allaient pas. Je ne pouvais pas réguler ma température corporelle. Je ne peux toujours pas, mais maintenant, je peux tout faire, créer de la neige, de la glace, bref, je me suis transformer en Jack Frost. Cool non? Bah mon meilleur ami, je ne sais pas trop ce qu'il avait, mais maintenant il peut voyager entre les dimensions et dans l'espace et le temps, genre, le Docteur.
Le seul truc qui me dérange, c'est qu'on a vraiment le droit de faire ce qu'on veut avec ça. Et il y a tout un tas de lois pour éviter les «problèmes liés à une utilisation inconsciente de telles dispositions». Traduction, le gouvernement international a fait une connerie, mais faut pas que ça se sache. Pas de chance, presque un millième de la population totale est améliorée. Les enfants qui ont entre quinze et vingt ans. Je fais partit des derniers. Ça a été interdit parce que nous ne guérissons pas (ou alors seulement à moitié) mais en plus les gens ont commencé à avoir peur de nous. Il y a des orphelinats remplis d'enfants comme nous. Nous avons des écoles spécialisées, et nous n'avons pas le droit d'aller dans un établissement normal, sauf en cursus supérieur, ou dans les filières professionnelles. On doit se faire recenser et examiner au moins une fois par an. Et il y a la mention «modifié» sur nos papiers officiels. Bref, je me sens parfois comme un juif en 1940. Mais à part ça, on a autant de droits que tout un chacun, donc on ne peut pas trop se plaindre.
Je me levais. Si je restais là à ne rien faire, j'allais devenir dingue. J'enfilais une veste, des bottes en cuir avec des chaînes, attrapais mon sac où se trouvaient mes papiers et descendais les escaliers. J'allais faire un tour, ça me changerais les idées. J'entendais la télévision dans le salon diffuser une émission de télé réalité quelconque. Mes parents ne devaient rien avoir trouvé d'autre.
-Je sors, prévins-je en exécutant cette action.
Je n'attendis pas de savoir s'ils m'avaient entendu. De toutes façons, j'avais mon portable sur moi. Ils n'auraient qu'à m'appeler. Mais alors que je faisais à peine quelques pas dans la rue, une grande lumière blanche et quand disparut, je n'étais plus dans les rues de Tours où je me trouvais auparavant. Il n'y avait plus de neige alors que celle-ci était tombée toute la nuit et toute la matinée. Et un grand soleil bien chaud rayonnait dans le ciel. En plein mois de décembre. Je considère autour de moi. Je me trouvais dans un hall, de toute évidence, et faisais face à un grand escalier. Au dessus de moi, flottant dans les airs, un globe transparent semblait remplis d'eau. Enfin, juste au fond seulement. Une porte de bois immense se passe dans mon dos et d ' autres plus petites s'alignaient sur les murs. Je ne pouvais que supposer que dans mon dos était la sortie et sur les côtés ... je ne sais pas. Mais comme je suis curieux, j'allais aller voir ça. A commencer par les escaliers. Je les montais donc. En haut, j'avais deux possibilité. Soit j'allais à droite, soit j'allais à gauche. Comme dans les jeux vidéos dans lesquels je jouais, des jeux d'horreur, principalement, je pris à gauche. J'allais toujours à gauche. Comme dans les jeux vidéos dans lesquels je jouais, des jeux d'horreur, principalement, je pris à gauche. J'allais toujours à gauche. Comme dans les jeux vidéos dans lesquels je jouais, des jeux d'horreur, principalement, je pris à gauche. J'allais toujours à gauche.
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Chaos céleste
FanfictionDurant l'année ou Yui et les dieux se sont retrouvé torturés mentalement par Zeus, je veux dire, où ils étaient à l'école des dieux, un garçon est arrivé. Ce garçon, il était étrange. Et les dieux ne savaient pas encore à quel point!
