Adossé sur une branche de l'Arbre Divine, Odlok s'envolait dans ses pensées. Réfléchir sur le sens de la vie lui était propre, ou du moins aucun de ses compères s'intéressaient à l'Existence. Un dieu est immortel et pour lui, mourir n'existait pas et si il ne meurt pas, comment lui donner un sens à sa vie? Les seuls êtres qui retournent dans la poussière après avoir passé un certain temps sur la terre, les êtres qu'eux même ils avaient créé pour divertissement, ces êtres, ces hommes, eux seuls mourraient et par conséquent chercheraient sans cesse un but de leur misérable vie. Odlok n'avait pas participé à leur création, il était pas encore né. Hun, il détacha un sourire sur son visage. Il aurait voulu être humain. Les Dieux sont ennuyant et parlons même pas de leur emploie du temps. Bouffe, bouffe, chasse des animaux divins pour plus de bouffe et sieste pour digérer la bouffe et ça reprend. Ce quotidien lassant et n'apportant rien à la vie, vide de sens, Odlok lui un nom, le Néant. Et le plus comique, c'est que ce quotidien répétitif ce produisait aussi chez les hommes. Les riches, les seigneurs dès neuf royaumes avaient les mêmes horaires que le Dieux. L'homme lui aussi peut réfléchir au sens de la vie? Ses frères et sœurs Dieux disaient de lui, qu'il était fou et qu'à force de se poser des questions, il allait devenir comme ses êtres faibles. C'est justement ce que chercher à faire Odlok, sans succès.
Odlok lança en l'air sa sphère et la rattrapa de la même main. Chez les hommes, il y a une maladie qui touche tout le monde un moment ou l'autre, l'ennui et les Dieux aussi s'en trouvaient infectés, en tout cas c'était le cas Odlok. On lui avait refusé plusieurs fois de descendre sur la terre fermé et se mélanger au hommes. Il frotta sa sphère et des images apparurent. Un homme, dans les bois faisait les funérailles de sa femme avec son fils. Ils avaient mit le corps de la défunte sur un hôtel en bois qu'il allumèrent, le garçon se retenait de pleurer, une larme coula sur sa joue mais une seul. Son père avait aucune émotion sur son visage et regardait le brasier brûler. Odlok savait malgré le visage dur de l'homme, qu'il avait une tristesse profonde. Odlok eu pitié et toucha sa sphère en verre de son index. Soudain de l'autre côté, les flammes formèrent des passages heureux de la famille. Le petit garçon fut surpris mais l'homme resta froid. Odlok ferma les yeux et les images du Père et du fils s'effacèrent. Il était temps de rejoindre le palais. Odlok se releva et sauta de la branche de l'Arbre. Il chuta à grande vitesse mais il se métamorphosa avant de percuter la terre. Il pris l'apparence d'un Loup géant qui marcha dans les airs, comme s'il c'était un sol. Il parcourut le ciel jusqu'à atteindre le palais des Dieux. À l'entrée de la Porte divine, Odlok se changea son apparence, un homme n'ayant pas dépassé la vingtaine. Après un bref salut aux statues protégeant le portail, il s'enfonça dans le domaine des Dieux. Odlok entendit dès ses premiers les éclats de rire ivres de ses frères et sœurs, toujours à table. Il fallait qu'il parle à son père. La porte de la salle principal, immense et entièrement en or, n'avait pas besoin de protection tellement elle est solide. Odlok la poussa de sa force surhumaine, les Dieux derrière elle, buvaient comme des bœufs et mangeaient comment des cochons. Les piliers de la salle du festin atteignaient Des hauteur imaginable pour n'importe quel humain. Tout la salle comportait de l'or et des diamants, produits des Dieux. La table en chêne titanesque, elle-même était recouverte de fine feuilles dorées. Cette abus d'or, aveuglait complètement Odlok, voilà pourquoi il passé plus de temps sur l'Arbre qu'ici. Il monta les quelques marches pour atteindre le niveau de la table. Dès que atteignit la dernière marche le silence se fut. Tout les Dieux se tourna vers lui. Il s'y attendait. On l'aimait gère. Mais là il avait vraiment besoin de parler son père.
-Qu'est-ce que tu fais ici Odlok, tu ne veux pas repartir dans ton arbre?
Tsss. Idiot de frère, Amyrr. C'est son aîné mais cela n'empêchait pas d'être plus con que lui.
-Que viens tu faire ici?!
Au fond de la salle, sur son trône d'or, aussi froid que l'homme veuf, son père le regardait de son œil unique.
-Je suis un dieu non? J'ai le droit de me trouver ici. Mais je suis pas ici pour boire notre nectar. Père j'ai à te parler. Non, je dirais même que je doit vous parlez à tous.
Le silence fut plus silencieux qu'un silence déjà silencieux. Personne n'osait parler mais chacun observait Odlok. Celui-ci pris sa respiration puis.
-Qu'importe ce que vous allez dire, je partir sur terre.
Dyonis recracha son vin sur Hâpidon à l'annonce, les cheveux d' Hephaestus s'enflammèrent, le couteau avec lequel Athor jouer se planta dans sa main, Amyrr fut une crise cardiaque. Seul les filles, Sethès et Haseth ne furent point surpris. Dehors l'orage frappa le ciel, un éclair visible de la vitre central explosa du nuage sombre. Le père d'Odlok ne semblait être d'accord. Son œil avait pris tourne rouge vif et c'était, mais alors pas du tout un bon présage.
-Comment? Demanda t-il dans une colère froide.
-Je veux descendre sur terre.
-On à déjà parler de ça Odlok, dit Athali. C'est non.
Amyrr se releva de son attaque, et vida d'un trait sa chope de bière.
-Fils, tu as l'interdiction de poser un pied sur terre!!! Point!!!
Le roi des Dieux commençait vraiment à chauffer. La foudre s'abattit encore sur le ciel divin avec une force plus terrifiante.
-Oui, je sais. Tout à cause de la prophétie, qui prévoit que je vais vous détruire si je touche le sol. « Le jour viendra où les Dieux originels engendront le destructeur des divins ». Vous avez reçu cette prédiction de l'Arbre juste avant ma naissance. Depuis plus aucun de vous ose se reproduire et vous me gardez sous le manteau pour m'avoir à l'œil.
-On sais tout ça. Où veux tu en venir? Demanda Haseth.
Odlok se mit à sourire.
-Ça fait bien longtemps que j'ai pas parié. Alors voilà ce que je vous propose. J'en ai ma claque de rester ici, juste à bouffer, en bas nous avons les hommes qui sont, à l'origine, pour nous distraire. Faisons en sorte qui se déclare la guerre, je prendrais part à une royaume contre tous les autres que vous même vous dirigez. Si je gagne la guerre entre les hommes, vous me laissez tranquille et si au contraire vous réussissez à me vaincre, je promets de trouver moyen de mettre fin à la prophétie en me tuant. Quant dites vous?
Odlok continuait de sourire, si on joue avec le dieu des paris, il fallait être prudent. Même s'ils refusaient Odlok déclara tout de même la guerre en profitera pour s'enfuir.
-Alors?
Tout les Dieux furent encore plus surpris que l'annonce de descendre sur terre. Ils regardèrent tous le Père, qui semblait réfléchir à la réponse.
-Si on refuse?
-Je déclarais comme même la guerre.
-Hum...
La salle se remplit du silence. Le Père finit par sourire sous sa barbe.
-Tu crois être le seul à vouloir un divertissement. Bien sûr que nous acceptons.
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Le destin des Neuf royaumes
FantasyLa paix régnait sur les neuf royaumes. Les Dieux restaient paisiblement dans leur monde et les géants se terraient dans leur ile. Mais le roi des Îles Piquantes décide un jour de conquérir les huit autre royaumes, plongeant ainsi le monde dans le ch...
