Tant de fleurs sur son corps,
Illuminaient son cœur.
D'une funeste robe,
De pierre, de croix, de pleurs,
Elle se pare désormais,
En ignorant mon cœur.
Nulle photographie pour qu'elle fusse aimée,
Nul mot, nulle relique, pour son identité.
De regrets, tout alors, je me vis emparé,
Revoyant ces bonheurs, ces instants inachevés,
Envolés tous, d'un vif,
Par un monstre, par ces griffes.
Par ces tranchants sanglants, venus cueillir ses fleurs,
Il teinta, tout de sang, son âme et ses langueurs.
Comme un cookie craquant, contre ses crocs vengeurs,
Il broya tous ses os, en détruisant ses peurs.
