Tu le sais, toi, tu le sais,
Que seul sur Terre, l'art est l'égale de Dieu,
Et que trompé, tu préfères fermer les yeux,
Tu n'es pas fougueux, non, peureux.
Tu l'entends, l'enfant, tu l'écoutes,
Chanter à la gloire du poète,
Qui se creuse la tête,
Afin de transformer ce monde en une éternelle fête.
Tu le vois, le peintre, tu l'admires,
Créer de toutes pièces cette harmonie,
De couleurs, d'odeurs et tu oublies,
À quel point ta vie, n'est que fouillis.
Tu l'as en toi, l'art, tu l'aimes,
Unis par un amour platonique,
Une âme et une philosophie,
L'amour le plus beau et le plus fourni,
Celui de l'art et de l'Homme qui écrit.
