L'apparition

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Ouf les cours venaient de se terminer, c'était vraiment barbant ce cour de mythes et légendes sur les apparitions; non mais vous y croyez  vous des gens qui rendent fous leurs assassins en leur pourrissant la vie jusqu'à que ces derniers se l'autent d'eux même?
Et bien pas moi et pourtant j'aurais dû y prêter attention à ce cour.

Cette journée commençait pour moi comme toutes les autres journées d'étés: un Dimanche, jour de battue,pour être précis.
Il était organisées des battues contre les sangliers qui ravagaient les cultures du village.

Marc le chef de la battue du jour avait vraiment une dent contre ces sangliers et nous avait donc dit de tirer sur tout ce qui bougeait.
Alors, la battue commença, fusil à l'épaule, mon groupe partie coté ouest du massif.

                           ***

Après avoir battu tout le secteur, nous rejoignâmes les autres groupes au Pic de l'aigle à l'heure prévue pour le déjeuner. Ce fut un moment agréable et convivial après cette matinée de battue épuisante sous le soleil ardent des Alpes orientales.

                           ***
Après 2h de battue, le soleil commençait à se décliner, donc, nous repartîmes vers le village.
      
                          ***

La nuit était tombée et nous étions fatigués . J'avais les paupières lourdes quand tout à coup, j'entendis un bruit sur ma gauche, je pivota et tira. C'est là que je vis son visage, mais il était trop tard, la balle l'avait déjà touché, pris d'épouvante je m'évanouis.

                               ***

J'ouvre les yeux, la lumière aveuglante du soleil qui  traversait les rideaux me fait un mal de chien. D'un coup, un bruit me fis sursauter, on frappait à ma porte. J'entrouverais cette dernière, et, c'était ma mère, elle était là appuyé contre le mur comme si elle attendait depuis des heures; mais quelque chose n'allait pas : son teint était pâle, ses yeux paraissaient de larmes et son sourire habituel c'était effacé.
Je lui ai alors brièvement lancé:
- maman tu vas bien ? On dirait que tu as vu un fantôme .
-non...Je n'ai pas...vu..de..f..fantôme.
-Mais qui y...
Je n'existe pas le temps de finir ma phrase;
- j'ai....j'ai..vvv...vu..un cad....un cadavre.
Elle s'éfondra en larmes en criant que ma cousine avait été retrouvé morte assassinée par balle.

Épris de terreur, je me demandais si c'était possible, avais-je tué ma cousine?

                              ***

La nuit était venue et je fis un cauchemar horrible; elle se tenait devant moi, je tirais et la touchait en plein cœur.
Je m'en réveillai en sursaut, il faisait nuit.
Je me rendormais et rebelotte le même cauchemar.

                             ***

On m'a dit qu'en été, les nuits étaient plus courtes, pourtant, elles me paraissaient interminables .
Comme bloqué dans le temps et pire même dans un cauchemar!
Il me revenait sans cesse et sans cesse je détournais mon arme,mais en vain, la balle finissait systématiquement par atteindre sa cible, sans cesse je la revoyais tomber, et, comme mort de mon acte, je tombais à mon tour, puis, tout devenait noir...

                             ***
Je me suis réveillé, il devait être tôt, très tôt, l'aube pointait à peine.
Tout ceci était tellement flou que je me demandais d'ailleurs si je ne rêvais pas. Il fait sombre et je ne voyais pas bien.
Il coup de vent violent ouvrit ma fenêtre et siffla à travers mes rideaux.
Je la lâcha et poussa un cri d'épouvante à la vue de mes mains, elles étaient dégoulinantesde de sang!

Je courus à la salle de bain mais une fois la lumière allumée, plus rien...

                            ***
Je n'ai plus réussi à m'endormir avant minuit au lendemain.
Cette nuit là, le vent ouvrit de nouveau ma fenêtre, j'ai alors regardé mes mains de peur de les retrouver aussi vermeilles que la veille, mais rien je redressai alors la tête avec soulagement, passa un bref regard autour de moi et horreur le sol était visqueux et rouge sang !
Pire qu'horreur ça sentait la mort.
   
                            ***

Dimanche était venu, depuis mardi je n'avais plus rien eu mais par précaution, je ne pris pas parti de la battue.

La nuit était tombée et je m'endormis tranquillement... TRANQUILLEMENT?!
Mais non bien sûr; le vent ouvrit ma fenêtre, j'avais les mains sanglantes et le sol était de nouveau visqueux et rouge sang!
Mais pire encore, elle se tenait devant moi, vétûe de blanc et répétait sans cesse:
《TU NE M'OUBLIERAS PAS... TU NE M'OUBLIERAS PLUS》
Puis une balle venu de nulle part la toucha en plein cœur mais elle restait là debout, le sourir menaçant, le regard assassin, la robe maintenant pleine de sang et une balle dans la poitrine.

La je me rappela du cour de mythes et légendes sur les apparition:
" le seul moyen de l'arrêter c'est de s'arrêter soi même "

《FIN,
OU DÉBUT DU CAUCHEMAR !》

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⏰ Last updated: May 26, 2019 ⏰

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