Quand tu veux vraiment quelque chose tout l'univers conspire à te permettre de réaliser ton désir.
Aujourd'hui sans doute comme tous les autres jours plongeassés dans l'amertume. Oublier tout le mal que je ressens m'est difficile, je vis dans un appartement morne et tout autour de moi n'est qu'hostilité. Chaque matin je me réveille avec une lueur d'espoir,espérons qu'aujourd'hui sera différent d'hier. Je n'ai qu'un seul désire qui me honte par dessus tout... réussir.
La société avec laquelle je cohabite est très tumultueuse et la notion de changement échappe à tout égard, le minimum que tout le monde désire est le pain quotidi Ce matin je me suis levé à 8h30, la veille j'ai voulu activer le réveil mais j'ai fais confiance à mon cerveau, le seul sur qui je peux compter du moins. Tout est calme il fait à peine jour, j'aime l'hiver parce que le soleil se lève tard et il y a moins de bruit le matin. Je vais dans la salle de bain, je fais ma toilette, nous sommes dimanche jour du Seigneur le culte débute à 10h45. Je dois arriver à l'heure et occuper la première rangée, être sur les commandes du service d'accueil c'est ce que j'évite quand j'arrives à l'église.
11h00 une fille à la corde vocale angélique anime le culte, le chant est magnifique. La mélodie me transporte dans un univers effervescent qui me donne une sensation de bien-être.
11h45 le modérateur intervient sur un thème pas très attachant mais révélateur [ Agee 2: 1]
Le message se résume sur la construction du temple du Seigneur que les serviteurs autrefois avaient abandonné. Au travers de yorobabel Dieu s'est révélé afin d'achever la construction du temple.
12h45
Après le culte ce fut les offrandes et ensuite la bénédiction finale pour terminer. Au fur et à mesure les gens se dirigeait vers le vestibule qui conduit à la sortie.
La cour de l'église est pleine, les enfants courent allant de gauche à droite. A l'extrémité des stands sont posés, au menu des petits gâteau avec du thé marocain. L'un des moments les plus agréables après le culte, beaucoup se recueille en promiscuité, prennent des nouvelles des uns et des autres, il y'a du rires aux éclats. Voir tout ce monde manifester ce sentiment de convivialité est admirable, des enfants qui s'amusent et des grandes personnes qui parlent la bouche pleine. A cet instant mon univers infâme disparaît tout ce que j'entraperçois c'est la joie, discuter avec mes confrères de l'église me procure suffisamment de bien.
Toute fois nous sommes en quête du bonheur mais on ignore le prix à payer. Dieu dans la Bible nous enseigne deux choses fondamentales - tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur - tu aimeras ton prochain comme toi même. La paix est devenu un élément absent que l'être humain a exclu dans le monde. Le prochain est devenu quelqu'un de menaçant d'hypocrite et de cupide, à chacun sa définition selon la réalité qu'il endure.
A mon niveau la paix ne se situe pas sur mon prochain mais plutôt l'effroi que je trouve dans l'avenir. Quand les conducteurs conduisent sur l'autoroute, la vitesse excède 180km/h, tout dépend de la capacité de son moteur et la force des cylindres. Imaginons une voie dans un brouillard, même quand la voie est vide on a pas toujours envie de trop accélérer. De cette manière l'avenir s'est épris de mes pensées, je suis en plein brouillard tout ce que j'aperçois c'est l'incertitude et la peur, qui m'empêche de vivre sans penser à cet avenir qui s'abat sur moi. Je me sens acculer et tout ce que je peux faire c'est ne pas renoncer. Les idées sont enchevêtrées dans ma tête, j'arrive à peine à garder quelques unes. Me rappelant que toute personne a un moment de sa vie est soumis à une période d'incertitude, ce qui détermine réellement de quoi sommes-nous fait.
J'ai lu dans un livre « penser à l'avenir c'est comme résoudre une équation de mathématiques en mâchant du chewing-gum ». Cette paradoxe dont je ne comprends pas, à quoi voulait-il faire occurrence cet auteur. L'avenir est-il quelque chose d'aussi simple ou l'ambiguïté dont l'homme lui même a manifesté face à l'avenir, a fait de l'avenir une partie menaçante de l'existence humaine qui ne produit que terreur et abandon.
Le mal ce n'est pas ce qui entre dans la bouche de l'homme. Le mal est dans ce qui en sort.
La vie nous envoie des signes à chaque fois pour nous avertir. Personne ne peut-être pris au dépourvu sauf s'il est distrait « Tout ce qui arrive une fois ne peut ne plus jamais arriver. Mais tout ce qui arrive deux fois arrivera certainement une troisième fois ».
Comme nous pouvons le constater le monde souffre d'une grande maladie qui est l'avarice et la haine. Tout désire humain se réfère à la richesse, l'envie de posséder et la soif d'être apprécié, ces choses bien que vanité sont devenues une nécessité pour apporter le bonheur dans la vie de l'homme.
Je vis avec un espoir que tout finira par s'améliorer. Personne n'en sortira vainqueur ça j'en suis sûr, nul ne pourra tenir jusqu'au bout . Le mal qui réside en nous, nous condamne. Tous sauf exception payerons pour chaque faute commise.
Le bonheur est devenu un simple mot, son irrégularité me pousse parfois à oublier qu'il existe. Il m'arrive d'être médusé quand les gens sont content. A chaque fois qu'il m'arrive de sourire, je m'emporte dans la délicatesse du mouvement des lèvres ainsi que des joues qui m'anime en offrant sous couvert des yeux une œuvre artistique parfaite, comme si c'était le dernier parce que cette bombe à retardement que nous avons conçu peut exploser à tout moment.
