Froide et sombre
Dans un pays d'ombre
Jupe volant
Cheveux au vent
Elle se libère
Dans la lumière
Comme une enfant
Aux joues de sang
La nuit orpheline
Éclaire sa mine
Innocence pure
Regard mâture
Petit sourire
Preuve du mentir
La larme coule
Sur sa joue roule
Et en silence
La nuit immense
Rappelle la mort
Jusqu'à l'aurore
Petite jupe blanche
La mort se penche
Sourire d'excuse
D'une vie qui s'use
Moi
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POETRY
PoetryBleus ou noirs, tous aimés, tous beaux, Des yeux sans nombres ont vu l'aurore Ils dorment au fond des tombeaux Et le soleil se lève encore Extrait de « Les yeux » de Sully prud'homme Ce livre est un recueil de poèmes de moi (je me sens tellement n...
