Laurianne profite d'une après-midi ensoleillée pour se reposer et faire une petite trempette dans un étang. Lorsqu'un beau promeneur va la surprendre les pieds dans l'eau, c'est une toute autre trempette à laquelle la jolie blondinette va goûter.
C'était une journée de printemps particulièrement chaude. J'avais décidé de profiter du soleil et d'aller me promener en forêt en faisant un arrêt par l'étang. Quand j'y suis arrivée, j'ai enfilé mon maillot de bain une pièce bleu nuit.
J'aime ce maillot, car il met en valeur mes formes, ma peau pâle et mes cheveux d'un blond très clair qui me donnent un air candide.
J'ai commencé par me tremper les pieds et les poignets. L'eau verte était délicieuse et j'ai fait quelques pas pour me détendre les jambes. Le soleil caressait ma peau et je lui offrais mon visage souriant, détendu.
Je goûtais ce moment privilégié tout en me disant que j'aurais apprécié pouvoir partager cet instant de volupté dans la nature avec quelqu'un.
C'est à ce moment-là que j'ai entendu une branche craquer. Je me suis retournée en sursautant et j'ai vu un homme qui se tenait debout près d'un arbre. Il portait un short bleu et une casquette sur la tête. C'était un beau jeune homme qui me fixait en souriant. À la fois troublée, gênée d'avoir été surprise dans ce moment de détente solitaire, et en même temps attirée par la beauté de cet inconnu, je l'ai salué timidement.
« Comment est l'eau ? » a-t-il demandé. « Merveilleuse, vous devriez essayer ! » ai-je répondu avec audace. Le promeneur solitaire ne s'est pas fait prier et il s'est approché en riant. Il a retiré ses chaussures et son tee-shirt, découvrant un torse bien dessiné et tatoué, très alléchant.
On a fait les présentations à mesure qu'il s'enfonçait dans l'étang et marchait vers moi. Il s'appelait Lucas et vivait dans une ville voisine. Quand il est arrivé à ma hauteur, il m'a déshabillée du regard. Je sentais que cette baignade allait s'avérer moins solitaire que prévu et je lui ai souri à mon tour.
« Avec ce soleil, tu devrais faire du topless, ma jolie », a glissé Lucas. Je lui ai jeté un regard coquin en lui disant qu'il avait raison.
Voyant mon regard allumé par le désir et ma réponse positive, Lucas s'est encore rapproché de moi et a posé ses mains sur les bretelles de mon maillot. « Je peux ? » a-t-il demandé.
J'ai acquiescé. Lucas a baissé mon maillot, découvrant mes petits seins, mais ronds et fermes. Il l'a encore baissé, très doucement, jusqu'à le retirer complètement.
En même temps, il caressait mon corps, mes bras, mes seins et mon cul frissonnant. Je me suis retrouvée dans le plus simple appareil sous les yeux de mon bel inconnu. J'ai vu qu'il bandait dans son maillot. « On dirait que je te fais de l'effet ! » « Te voir comme ça toute nue dans la nature, oui ça me fait de l'effet... » À mon tour, je l'ai aidé à retirer son short de bain et j'ai découvert sa belle bite charnue et dressée.
J'évitais de me poser trop de questions. Le désir avait surgi et j'y succombais, guidée, par l'érotisme de mon compagnon. Lucas et moi nous faisions face. Il a tendu la main pour caresser mes tétons qui pointaient. Sa queue effleurait mon ventre délicatement. Nos deux désirs pointaient l'un vers l'autre, l'attraction était immense entre nos deux corps à moitié immergés dans l'eau.
Lucas m'a invitée à m'asseoir. Je me suis appuyée sur mes mains et mes pieds pour me cambrer et lui présenter mon sexe imberbe et rose. Sans quitter sa casquette, Lucas s'est mis à me lécher avec gourmandise. La sensation de l'eau sur ma peau et du soleil sur mes seins couverts de chair de poule démultipliait mes sensations.
C'était sa langue qui déchargeait du plaisir dans mon clitoris, associée aux frissons des caresses de la nature.
Ma mouille se mélangeait à l'eau de l'étang.
