Chapitre 1

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Une fine lueur orangée vint me réveiller. J'ouvris les yeux et m'étira longuement. Je me leva et ouvris les rideaux qui, comme ils semblaient êtres, menaçaient de se déchirer au moindre petit coup bas. Je m'assis sur mon fauteuil de tissu fabriqué main et m'accouda sur le rebord de la fenêtre. Le ciel était en train de changer, la lumière devenait pâle et les habitant sortaient de leur maisons.
Je ne vous ai pas dis.... Nous sommes sur la planète Tarre. Selon le chef, notre mon est similaire à la Terre, je ne sais guère pourquoi et j'aimerai le savoir !
Un cri aigu vint me tirer de mes pensées :
« aaaah !
- Mais que vous arrive t'il bon dieux....
- Ne me touchez pas, sinon je vous carbonise! »

J'enfila un vêtement trouvé par hasard et attrapa le masque obligatoire à mettre en cas de rencontre avec un inconnu... C'est pas moi ce sont les règle qui le stipule. J'enfila le masque et arriva sur la place principale, le timbre de voix et la couleur des cheveux de la femme en train de crier m'était familier. Je décida de m'interposer entre les deux personnes qui se réglaient des comptes. Mon père ne voulait en aucun cas, que je m'interpose dans les histoires des autres, alors, vu qu'il était surement dans le publique, je n'enleva pas mon masque afin de ne pas révéler ma véritable identité. Je cria en vint:
« Stop ! Arrêtez tout ce cirque, que se passe t'il enfin ?
- Il a menacé de me noyer si je ne lui versait pas la nourriture nécessaire! Affirma t'elle
- Mais enfin.... Pas du tout ! Dit le monsieur qui se tenait à côté d'elle, je lui ai demandé si elle avait soif....
- C'est ça ! C'est ça ! Prenez moi pour une idiote....
- Arrêtez.... Monsieur, retournez chez vous et vous mademoiselle.... Retournez également chez vous et reposez vous. »
Tout le publique applaudissait tandis que je retournait à ma maison.

J'enleva mon masque et soupira en le jetant sur le lit. Le crâne qu'il représentait me faisait frissonné mais bon, je dois respecter la règle !
Je marchais jusqu'à ma cuisine et attrapa un bol puis des flocons d'avoine, une tendre voix m'interrompu :
« Tiens tiens... Madame a faim ?
- Oh... Argus.... Tu m'as fais peur ! dis je en lâchant mes flocons d'avoines
- Désolé mon coeur, je suis rentré à l'improviste car j'avais une envie folle de te voir et de passer un tendre moment avec toi ! dit il en s'approchant de moi et en m'embrassant le cou
- Oh chérie, comme cela est attentionné ! Je t'aime, dis je en riant »
Il m'embrassait le cou et passa ses mains sur mes hanches. Je souriais et me leva. Il prit un élastique et me laça les cheveux et me chuchota :
« Tiens... Comme cela tu ne seras pas gênée! »

Il prit mon bras et l'embrassa tout le long puis me fit un suçon sur celui ci. Les chatouillis de celui ci me fit rire. Nous nous embrassions tendis que nous nous approchions du lit. Nos deux corps étaient collés et je ressentais une profonde excitation. Je lui embrassa l'oreille et lui demanda :

« Pourquoi tu es venu à moi ? Je te manquais tant que cela ?
- J'avais envie de toi.... Rien de mal ?
- Ok, dis je en riant »

Je tombais sur le lit. Il enleva son tee-shirt et le lança dans la pièce, je déboutonnais mon chemisier tandis qu'il enlevait sa ceinture et la jeta sur son haut. Il se mit sur moi et me caressait les côtes, mon profond plaisir se fit ressentir. Il désagrafa mon soutient gorge et enleva ma ceinture doucement, il les jeta sur le côté. Il enleva doucement mon pantalon et embrassa mon ventre. Il enleva son pantalon et se glissa dans la couverture. Il se glissa sur moi et, sous la couette, enleva mon sous vêtement afin que je me retrouve nue. Je le regardais et demandais :
« Que fais tu ?
- On peut considérer que ce sont des préliminaires ?
- D'accord, dis je en me mordant les lèvres »

Il embrassait les parties de mon corps et descendait petit à petit jusqu'à arriver sur une partie sensible de mon corps. Il fit son travail durant une vingtaine de minute. Ensuite, il souleva la couette et enleva à son tour son sous vêtement. Nous nous mettions sous la couette et entrepris nos ébats. Un plaisir intense pouvait s'entendre et se voir sur mon visage. Plus de 20 minutes passèrent puis nous nous séparions afin de reprendre notre souffle. Il m'embrassa et débrifa. Il était plutôt fière ! Moi également. Je reçu un message de mon père qui me disait clairement:
« Rejoins moi le plus rapidement possible, le chef à perdu les pédales ! »
Prise d'une profonde panique, je me levais du lit et me rhabillais en expliquant à Argus la situation. J'enfilais mon masque et sortit de la maison en laissant mon partenaire seul dans le lit. Je fermais les yeux et me téléportais dans le palais du chef.
Une fois arrivée, je trouvais le chef très en colère et mon père essayant de le calmer, je lui demanda alors ce qu'il se passait :
« Papa ! Qu'y a t'il ?
- Guille, le chef ne se contrôle plus.... Fais quelque chose ! Vite ! »
Je joignit mes mains et les pointa vers le chef qui se paralysa puis je lui demandais :
« Chef ! Cessez vos tourments, expliquez moi !
- La terre a encore fait une conquête spatiale!
- Et... Alors ?
- Et alors ???!!! Le problème c'est que si elle continue de conquérir l'espace, notre planète sera colonisée et.... L'APOCALYPSE tombera!
- C'est terrible.... Que comptez vous faire ?
- Je compte détruire la terre tout simplement !
- Non ! Vous ne pouvez pas !! Des milliers de gens vivent là bas et ni sont pour rien ! Il faut agir pacifiquement !
- Et bien... Et bien... et bien.... Je vais envoyer des espions !
- Sur la terre ?
- Oui ! »
Son idée n'était pas si nulle ! Il voulait envoyer des espions sur la terre afin de le faire changer d'avis ! Il a demandé un rassemblement de personnes voulant se confier à la nation afin d'aller sur terre.

Tout type de personnes vint se rejoindre sur la place afin d'être sélectionné pour passer la grande épreuve et être choisi ! Ils ne savaient pas se qu'ils allaient faire ensuite mais il voulaient servir la nation ! Le chef se présenta au peuple et se racla la gorge afin de continuer son discours.

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Tout n'est qu'une question de tempsWhere stories live. Discover now