Je m'appelle... je m'appelle Marco... oui, c'est ça, Marco. J'ai 15 ans et je me sens bien... pour une fois. Cette année je venais de rentrer en troisième général, dans une petite classe, d'un petit collège, d'une petite ville de campagne. Je ne suis ni une brute, ni un intellectuel, mais je sais me défendre en matière scientifique pour compenser mes énormes lacunes dans les matières littérales, en ce qui concernait ma popularité, je suis ce que l'on appelle... une victime, avec beaucoup plus d'ennemies que d'amis, mais ma gentillesse et mon honneur auprès de ces derniers mon épargner l'amertume de la solitude. Aujourd'hui nous somme un Mardi, il doit être environ quinze heures, notre emploi du temps avait un trou avant la fin des cours, ce qui nous permettait de nous réunir régulièrement dans notre cachette secrète. C'était un vieux local à wagon qui avait été abandonné et incendié, il ne restait que des murs, des portes barricader avec des planches de récupération, deux meubles de fortune et un débarra à mortier brûler en décomposition, mais ça nous suffisait largement pour ce que l'on avait à y faire, et puis nous l'avions bien entretenu, c'était notre second domicile.
Je me retrouve pensif, assis sur une planche posée sur quatre parpaings, notre canapé de fortune. Je suis accompagné de six personnes : Marvin, un brun aux yeux bleu qui porte des lunettes fines et peut-être le plus boutonneux de notre groupe, c'est un esprit de géni dans un corps de gamin, il a les meilleurs résultats en cours, il a aussi les meilleures idées, notamment la réhabilitation de la planque, avec lui je peux parler de mes projets les plus fou, il a toujours une approche scientifique et novatrice. Il est tout désigner à devenir un grand chercheur et révolutionné le monde avec ses découvertes, il fut le premier à qui j'ai partagé mes rêves.
A côté de lui se trouve Nicolas, un grand brun aux yeux bleus avec une hyperactivité clairement visible et un sourire permanant. Il s'occupe encore de lézardes qu'il avait capturée et placer dans sceau avec quelque pierre, deux trois herbes ainsi qu'une petite gamelle d'eau. Je l'ai rencontré par hasard en quatrième après une embrouille contre un groupe d'une classe supérieur, bien qu'il ne soit pas très futé, il est très protecteur et je le considère comme un grand frère. Il a aussi un immense charisme et des talents de meneur, comme une aura se dégagent autour de lui, donnant l'envie de le suivre.
A l'enter se trouve Patrick, un brun aux yeux marron avec une blancheur de peau qui ferait pâlir d'envie un vampire, il a l'art de la diplomatie et est d'une neutralité exemplaire. C'est le penseur objectif du groupe ainsi que notre meilleur négociateur, il n'a aucuns ennemis et est la plus vieille connaissance de Marvin.
Il parlait avec Quentin, un blond aux yeux bleu avec une queue de cheval de Jedi, il était aussi considéré par tout le collège comme une victime, il n'a pas vraiment de qualité et s'embrouille facilement quand je ne suis pas avec lui pour faire le médiateur, mais il a au fond de lui une grande sympathie et est très souvent sur la même longueur d'onde que moi.
Derrière la porte se trouve Eddy, un petit brun aux yeux marron, il est assez énergique et plus fort que son physique laisse le penser. Il a aussi une grande fierté qui lui causait parfois tort, ainsi qu'un moral d'acier qu'il avait développé très tôt après la perdition de son père, mais surtout, il a une loyauté à tout épreuve ce qui fait que j'ai une extrême confiance en lui, il est comme mon petit frère à mes yeux.
Il parle avec Killian, un blond aux yeux bleus, assez arrogant par son dialecte corse, mais avec un profond respect envers ses amis, il est avec Eddy le plus vieux de mes amis d'enfance avant même le collège, et aussi l'un de mes deux première véritable amis, je leurs dois beaucoup.
L'ambiance général est plutôt bonne, il fait beau en plus de faire chaud, et nous trainons en attendant que le temps s'écoule, moi-même, venais de me faire un petit plongeon dans les souvenir quand soudain, Marvin m'interpela :
« ***** ! tu as fini les plans du prototype 35 ?
-Oui, il me reste plus que les finissions, je te ramène ça demain.
-Nous allons donc enfin pouvoir commencer.
-Oui, il est temps »
Il me tend la main pour m'aider à me relever... « L'opération va commencer chef » ce n'était pas ses mots, un trouble se crée soudainement dans mon esprit « Commen... » ma voix vient de se couper, un mutisme venait de se réinstallez, et ma vision commence à se distordre, cette main figée semble fuir ma portée. Un mot perturbât ma confusion « Chef ! » je me réveil brusquement et ouvrir ma vision, un homme vêtu d'un long manteau noir descendant jusqu'aux jambes se tient devant moi, il s'incline et rapportât d'une voix franche : « Le commandant de la section I, III et VII sont arrivez ! »
Je me relève du coin ou je m'étais assoupie avec un trouble encore présent dans mon tête « Quesque c'était ? Un rêve ? Cela fait bien longtemps que je n'ai plus rêvé... Comment es possible ? Pourquoi maintenant ?!»
L'homme reprend en se levant d'un pied ferme, « je vais signaler votre éveille au commandant, il est actuellement 19h45, tous les préparatifs sont près !»
J'ouvre les yeux pour voir ce qui m'entoure, je me trouve dans un local assis sur un caisse qui m'est étrangement familière, « j'ai l'impression d'avoir dormis des jours. » ''Le messager'' sort de la pièce, je le suis de se pas, à l'extérieur du local je découvre l'étage d'un immeuble, clairement un plateau télévisé. Plusieurs personnes sont présentes, des hommes et des femmes en tenu habillé : costard cravates et hauts tailleurs, sont accroupis par terre les mains sur la tête, la plus par paniquer. D'autres plus calme sont debout, partageant tout le même uniforme noir et armé de mitraillettes. Je continue de longer un couloir et fini par arrivé dans un plateau télévisé, une table triangulaire trône au milieu entouré de quatre personnes, dont trois avec des uniformes se distinguant des hommes armés croisé jusque-là, des chiffres romains blanc broder dans la totalité de leurs dos, on pouvait lire le un, le trois et le sept. A côté de la caméra se trouve Marvin, il semble corriger l'angle de cette dernière. Il a les cheveux plus longs et une barbe de quelques jours, il est un peu le clicher des savants fous un peu négliger, mais lui, contrairement au stéréotype, est très calme et semble tout calculer minutieusement. Il porte le chiffre sept. Pas loin de l'entrer, surveillant d'un œil attentif les otages dans le couloir principal, se trouve Eddy, avec le chiffre trois. Lui n'a pas beaucoup changer, son corps est encore maigre et n'a que peu grandit, on dirait presque qu'il vieillie pas. Enfin devant la table, assis comme à la place du présentateur, arborant le chiffre un, il y à Nicolas. Sa musculature c'est accrus depuis le collège, il a gagné quelque piercing sur le visage mais a gardé ses cheveux court et donne l'impression d'être coiffé avec du gel, cependant il garde toujours la même prestance qu'à l'époque, je dirais même qu'elle est plus forte, surement à cause de son vissage plus sérieux à l'époque, il a clairement gagné en maturité, en tout cas il en parait comme telle. Il me fait un signe de la tête, je comprends que tout se passe comme prévu, je m'assoie donc sur une chaise hors cadre non loin du prompteur. Après quelque minute un technicien se place devant la caméra et cri : « On n'ait à l'antenne dans 5, 4, 3, 2, 1, Maintenant ! » Nicolas prend enfin la parole :
« -Français, Française ! Nous vous prions d'excuser cette interruption a votre journal d'information quotidien, nous avons un message à vous adresser. Mais avant tous permettez-moi de me présenter, je m'appelle Nicolas Vandervitch, capitaine en chef du Withe Impact. Vous avez très certainement déjà entendu parler de nous, les autorités n'étant pas en accord avec notre simple existence. D'autre d'entre vous ont peut-être même eu recourt à nos services. Ce soir, en se grand jour du 03 Février 2025, je suis venu porter la parole du peuple français qui souhaite se soulever. Notre très cher président qui récemment à annoncer son projet de prolongation de son mandat sur 15ans, qu'il n'aura évidemment aucun mal à tenir, le sénat n'était composé que des riches privilégier. Et après avoir en plus supprimé des milliers d'emploi, retiré le droit de vote à plus de deux tiers de la population, abandonné des villes entières à l'anarchie et remplit les prisons de personne innocente. Nous avons le devoir de prendre les armes et de ramener l'ordre perdu ses 5 dernière année. Français, française, j'invite tous ceux capable et près à se battre sous notre bannière à nous rejoindre dans la bataille. Nous attaquerons bientôt une des bases principales des forces armée du pays, la guerre est maintenant déclarée ».
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White Impact
Science FictionUne Organisation Autocratique se soulève dans l'ombre d'un France appauvrir par des dirigent politique incapable, le héros: Marco vas jongler entre souvenir et réalité pour faire le trie de sont reste d'humanité malgré ses devoir de chef de section...
