Je tourne sur moi-même puis, dévale le trottoir à toute vitesse.
Je sautille sur place, riant de mon ivresse.
Le lampadaire du coin de la rue me lance des regards, il cligne des yeux, éclaire mon chemin.
Je vacille, sa lumière me fixe tout comme les magasins.
Chaque choses me parlent, je suis la seule à les entendre.
On me chuchote, m'appelle, me retient.
Je finis par fuir et rejoins le bas de la rue,
Je suis une personne libre, c'est ce que me répète cette petite voix aiguë.
On chantonne un peu plus loin,
Je me livre à la fête, c'est comme un besoin.
La mélodie des voix m'ensorcellent d'avantage ,
Je m'enivre à nouveau mais c'est pour mon bien.
Je dois continuer de les écouter chanter, c'est plus sage.
Je suis ivre, certes, mais pour un soir,
Et pourtant, je n'aime pas beaucoup boire,
Je suis enivrée, oui,
Par la douce couleur de la nuit.
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Ivresse des maux
PoetryHey, Voici un petit recueil de ce que j'écris à mes heures perdues, il y a de la poésie ( de la prose aussi) des textes, et un peu de philosophie ...
