-Ton coeur il bat, je peux l'entendre. Il me regardait les yeux baignés dans un océan de larmes et de bonheur, les lèvres retroussées formant un sourire éclatant et lumineux, le visages épinglé par d'innombrables rides.
-Ton coeur ... il bat ? Demanda-t-il soudainement inquiet, il fronça les sourcils, me fixe déçu et attristé, par un fait presque irréelle.
- Pourquoi ne bat-il plus ?! Cria-t-il horrifiée, il émet une grimace de douleur et touche son coeur en frappant lourdement sur sa poitrine.
- Bon dieu, papa arrête ! Hurlai-je en le voyant toussotait dangereusement, arrête ! Tu as perdu la tête papa ... n'essaye pas de te blesser, ça ne servira à rien !
Il semble confus et fait balader ses longs doigts froids et gelés sur ma joue, il effleura mes yeux et recula en hurlant tel un fou.
- Qu'est ce qui se passe ? Questionnai-je en jouant avec mes doigts noyés dans un flots de sentiments contradictoires, là température augmenta soudainement et les perles de sueur tracèrent leurs chemins vers mon coup pour finir leur trajet sur le parquet blanc et propre de la salle.
-Où suis je ? Je m'agrippa à la rembarre et avec une force surhumaine, réussis à me relever sans difficulté, les bourdonnements peuplent alors mon crâne et font subir des sons atroces à mes oreilles encore fragiles.
Du coin de l'œil je vois mon père toujours en position fœtale, le crâne entre les mains et les yeux embués. J'accoure pour l'aider à se redresser mais en vain, il continu à me pousser sauvagement avec ses immenses pieds.
- Ne m'approche pas ! Cria-t-il les yeux effarés. Éloigne-toi de moi ! Continua-t-il à répéter.
Horrifiée, je déposai ma main sur ma bouche pour étrangler le sanglot qui pourrait ressortir à chaque moment. Il se releva précipitamment et entoure avec sa poignet ferme mon coup. L'air refusé de s'y introduire : dans ma bouche, mes poumons, mon corps. Ses yeux vides me détaillèrent avec une froideur inestimable et finis par lâcher sa prise en crachant quelques mots qui réussissent à s'infiltrer dans mon coeur et mes souvenirs.
" pourquoi t'es-tu suicider ".
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Dead
Science FictionIl était le jour, j'étais la nuit. Il était le soleil, j'était la lune. Il était la joie, j'étais la tristesse, le désespoir. Il était la vie, j'était la mort. 6 mois, 180 jours, 4320 heures, 259 200 minutes. Une durée infernale, un moment de so...
