Chapitre 2 ღ

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Enfin elle était arrivée en Angleterre. Ce doux sentiment de bonheur qu'elle avait pu ressentir qu'elle instant plutôt, lorsqu'elle se rappela vivement pourquoi elle était ici. Ce sentiment de bonheur laissa place à un sentiment d'anxiété fortement désagréable, celui-ci prit vite le dessus sur la jeune femme malheureusement, qui soudain figer par la peur s'arrêta en plein milieu de l'aéroport, sa seule réaction fut de m'arrêter, de s'immobiliser comme ça en plein milieu de cet énorme bâtiment ou environ un millier de gens marchaient, couraient, criaient, au milieu de ce vacarme infernale. Bien vite il a fallu que la jeune Cooper se résoudre à reprendre possession de mon corps et de mon esprit, malgré elle, car pousser par toute cette foule imposante, qui était composées en particulier de gens d'affaire et de toutes sortes de personnes pressées par le temps, qui poussaient et bousculaient, voir sauvagement, tout ce qui se trouvait sur leur passage et même qui quelques fois lui sortaient quelques jurons, car elle se trouvait dans leur chemins et qu'elle leur faisait perdre un temps précieux. La brune n'était pas invisible malheureusement et se trouvait dans leur chemin alors qu'eux n'avait pas le temps de rigoler. Finalement son corps lui obéit de nouveau et la jeune femme se remit en marche, surement au grand bonheur de tous, pensa-t-elle. Sans perdre plus de temps qu'elle ne l'avait déjà faite, Zélye prit la fameuse direction des carrousels là où elle pourrait chercher ses valises, puis les récupérées soigneusement. Seulement après cela elle pourrait sortir enfin de cet aéroport. Elle qui aurait cru qu'elle sortirait rapidement, elle réussit à trouver ses deux valises presque une trentaine de minutes plus tard. Pour finir, du moins presque finir ce long voyage elle put sortir du bâtiment et de nouveau respirer l'air extérieur, l'air frais et presque pure. Un air nouveau, l'air de sa nouvelle vie, non ? Sans même avoir franchis totalement les grandes portes tournoyantes elle sentait déjà une douce brise venir lui caresser ses longs cheveux bruns.

À l'extérieur du bâtiment public, l'air était doux et frais, ce qui changeait énormément du cher climat chaud et sec de l'Arizona. Elle ne put s'empêcher de prendre quelques minutes afin de regarder tout alentour d'elle, les paysages complètement différents et émerveillant que ceux dont elle avait toujours eu l'habitude auparavant quand son regard s'arrêta net sur un homme. Celui-ci tenait une petite affiche, tout de même assez grosse pour être bien visible, où dessus en gros crayon noir il y avait d'écrit ; Zélye Cooper. Non, elle ne rêvait pas c'était bel et bien son nom à elle qui était écrit sur cette affiche blanche, fermement tenue par cet homme, cet homme étant vêtu d'un beau complet noir avec une si jolie cravate rouge, un rouge aussi sanglant que le sang. Il se tenait bien droit devant une jolie voiture noire de luxe, malheureusement on ne pouvait voir ses yeux cacher par de grosses lunettes fumées noires. Après mure réflexion, cependant très courte, elle se décida enfin à s'approcher près de lui, évidemment aussi anxieuse que la jeune femme l'était, elle resta sur ses gardes.

Avançant d'un pas légèrement hésitante elle finit par s'avança vers lui, elle se surprit même à se demander comment il avait su qu'elle devait arriver aujourd'hui, comment pouvait – il savoir non seulement qui elle-était ? En la voyant s'approcher de lui, ce dernier se bomba automatiquement le torse, en déposant son regard glacial sur elle, même à travers ses lunettes elle pouvait le sentir, et ça lui fit un vague frisson dans le dos. D'un coup Zélye voulu arrêter d'avancer et cesser tout mouvements mais encore une fois c'était comme si son cerveau s'était déconnecté et que ses membres agissaient tout seuls, et elle continua d'avancer vers lui tel un aimant attiré vers un autre aimant. C'est seulement devant lui qu'elle réussit à reprendre possession de son corps, et qu'elle baissa le regard pour voir qu'il lui prit la main afin d'y déposer un vague baiser en courbant le dos, ce que l'on pouvait communément appeler le baise main, un simple geste de pure courtoisie, et lentement mais surement la brune baissa sa garde.

Goldenbridge l'envolée.ღWhere stories live. Discover now