Tout c'est passé un soir de juillet, alors que j'étais seul chez moi.
Je m'appelle Thomas et j'ai seize ans. Mais vie se résumait alors à jouer aux jeux vidéos et à subir le harcèlement de certaines personnes de ma classe de première. Mes seuls amis, je les ais rencontrés en jouant, sauf pour Arthur, mon meilleur ami, que j'ai rencontré à l'école primaire.
Ce soir là, mes parents sont sortis, laissant mes deux petits frères chez ma tante, et moi seul dans notre maison. Comme à mon habitude, je joue en ligne avec Arthur. Voyant l'heure tardive, je décide d'aller me coucher. Je me lève de ma chaise en grimaçant, courbaturé par les coups reçus la veille, me dirigeant à l'étage ou se trouve ma chambre. En passant devant la grande table de la salle à manger, je remarque un dessin laissé par un de mes frères. En m'approchant, je constate qu'il représente un homme grand, aux bras et aux jambes disproportionnés, avec un visage blanc, et portant un costume. A coté de lui, un enfant, plus petit, lui tiens la main. Les personnages son griffonnés, dessinés rapidement. Je reste un instant la, à admirer ce dessin morbide, pensant que mon frère a de drôles de choses en tête. Je décide alors d'en parler à mes parents le lendemain, et je monte alors me coucher, laissant la lumière du couloir allumée.
Je me réveille plus tard en sursaut. Je regarde alors mon téléphone. 3H50. Je cherche alors à savoir ce qui m'a réveillé. Puis, j'entends dans le salon un grattement, la source de mon réveille. Un éclaire illumine alors la pièce. De l'orage, tout ce que je déteste. Les grattements persistants, je décide de descendre. Je n'ai aucune raison d'avoir peur, ce n'est que le chat. Mais il n'était pas la. Les grattements ont cessés. Je regarde autours de moi, effrayé à l'idée de voir quelqu'un. Mon regard se pose alors sur le dessin. Quelque chose a changé. Je m'approche. Le grand homme à disparu. Soudain, la lumière s'éteint. Paniqué, j'allume alors mon téléphone, mais rien ne se passe. Il reste éteint. Des larmes commencent alors à monter. Je recule, jusqu'à me trouver dos à un mur. Je me dirige vers les escaliers, profitant d'un éclaire pour le trouver. Alors que je monte les premières marches, les grattements retentissent de plus belle. Devant moi. Je m'arrête, agrippant la rampe d'escalier. Un éclair. Je le vois. La. Devant moi. Avec son visage blanc. Je recule, mais trébuche et dévale les quelques marches que j'ai gravis plus tôt. Je sens alors quelque chose me frôler le bras. Je me lève en vitesse et cours vers les escaliers. Un puissant mal de tête me projette alors à terre. En proie à une panique totale, je me relève et cours à l'étage. Je rentre dans ma chambre. Je ferme la porte. A clef. Il ne pourra pas venir. C'est impossible. Jamais. Je ressent un frisson. Puis le mal de tête se renforce. J'entends derrière moi un grattement. Je tombe. Je sens ma tête cogner contre le sol. Puis plus rien.
Une lumière éblouissante me réveille alors. En ouvrant les yeux, je constate que je suis dans mon lit. Je ressens une grande panique, mais je ne sais plus pourquoi. Puis tout me reviens. Je tente alors de me lever brusquement, mais plusieurs douleur, dont une à la tête me force à m'asseoir. Après avoir repris mes esprits, je me lève et descends lentement les escaliers, courbaturé. Voyant le sac de ma mère sur la table, j'en conclus que mes parents sont rentrés. Il y a également le dessin sur la table. Je me demande alors si tout ce qu'il c'est passé cette nuit n'est pas un cauchemar, provoqué par ce dessin. Je m'approche, méfiant. L'homme au visage blanc est de retour, comme s'il n'avait jamais bougé. A coté de lui, l'enfant porte un t-shirt rouge et un short noir. Il à un bleu sur la tête, au dessus de l'œil droit. Je regarde mes vêtements. Je porte un t-shirt rouge et un short noir. Je regarde le miroir sur le mur de gauche. J'ai un bleu au dessus de l'œil droit. Le dessin n'est plus le même qu'hier soir, ou que cette nuit, j'en suis sur. Maintenant je suis dessus, tenant la main à l'homme au visage blanc.
