6:24.
Je me réveillais, nouvelle journée au collège. J'avais 14 ans. Et mal au crâne.
Une fois arrivée, je cherchais mon meilleur ami pour le rejoindre. Johnny. Un grand blond que toute les filles rêvaient de mettre dans leurs panier, sauf moi, ce qui expliquais notre amitié.
J'avais de plus en plus mal au crâne mais c'était toujours supportable. Je pris tout de même un doliprane.
Johnny m'avait beaucoup parlé ce jour là. Ce qui avait empiré mes maux de têtes. Je lui avais donc demandé gentiment de parler un peu moins car j'avais mal. Il s'était vexé et l'insulte avait fusé toute seule "orpheline de merde". J'avais laissée coulée, car je l'aimais trop pour lui faire la gueule. J'avais même perdu mon autre amie qui m'avait reprochée de fraterniser avec l'ennemi. Piquée au vif je l'avais envoyée voir ailleurs.
Il m'avait posé une question qui étais la suivante, je cite : "Qu'est ce que tu penses des gens qui travaillent au Black, en vendant des organes aux marchés noir ?". Au début j'avais été étonnée puisque j'avais été opérée par des médecins du marché noir quand j'avais 4 ans à cause d'un rein défectueux. J'étais tombée sur un bon médecin mais j'avais perdu ma sœur qui avait le même problème que moi qui étais tombé sur un boucher. De plus nous n'avions aucune idée sur la provenance de ces organes.
Je lui avais donc répondu sincèrement que je trouvais ça dangereux et que beaucoup de médecins étaient mal honnête et n'avaient pas de diplômes.
Et là l'insulte fusa encore. "J'ai été choisi !". Je ne comprenais plus rien ! "Je suis livreur d'organe sur le marché noir ! Tu ne comprends pas je dois le faire ! Pour ma famille". J'avais voulu le raisonné en lui disant qu'il y avait beaucoup d'autres choses à faire aider sa mère et sa sœur. Mais il ne m'a pas écoutée.
Sous l'énervement, on se criait dessus et mon crâne me faisait encore plus souffrir. Alors que je voulais l'aider il me mis une claque et je tomba au sol sous le choc.
Mon crâne se mis à vibrer et mes yeux à saigner j'avais mal et Johnny qui paniquais, ne fis rien. Je hurlais, la douleur étais insoutenable. Puis un dernier cris déchirant. Puis trou noir complet.
***-***
Maintenant.
Je me réveillais, nouvelle journée au lycée. J'avais 16 ans. Et mal au crâne. Encore. Et ce depuis l'incident au collège. Alors je vivais simplement avec.
Je n'avais plus revu Johnny depuis se jour. Et je me portais plutôt bien. Je regrette ma meilleure amie parfois.
C'était le troisième jour dans ma nouvelle classe, et je commençais à sympathiser avec certaines personnes.
Et d'autres qui me détestais depuis le premier jour. Et j'ignorais pourquoi donc je les ignorais tout simplement.
Ce jour là quand j'étais arrivée il était 7h25. Je parlais gentiment avec mes deux amis, de tout et de rien. J'avais toujours mal au crâne et aucun médecin n'en connaissait la cause et les médicaments que je prenais de faisaient pas vraiment effet.
Mes deux amis se connaissaient avant le lycée, ensemble donc, préparais leurs prochaines soirée pour fêter la rentrée. Ils voulaient aussi que je viennent même si ils ne me connaissaient pas réellement.
Après avoir un peu discuté avec eux je leurs fit un signe de la mains pour leurs dire que j'allais prendre l'air pour essayer de faire passer mon mal de tête.
J'étais assise sur un banc à écrire une des nombreuses lettres destinées à Johnny, pour soulager ma conscience. Quand un spasme de douleur me pris. Comme au collège. Je saignais du nez mais rien de trop alarment jusque là. Ça m'arrivais parfois.
Je continuais d'écrire quand j'avais aperçu trois paires de pieds devant moi. J'avais lever la tête pour voir à qui j'avais à faire et il s'agissait des garçons qui ne m'aimait pas.
J'avais apparemment pas honorer, leur amis, "Tony" qui était, LA personne à respecter. Personne qui plus est, que je déteste. J'avais donc fait mine de pas les entendre afin qu'ils s'en aillent de leurs pleins gré.
Ça les avaient énervé encore plus. Le plus musclé d'entre eux m'avait attrapé par le col et m'avait soulevée. Il m'avait mis deux coups de points dans le ventre. Ça m'avait explosée le crâne et je m'étais mis à saigner des oreilles. Et un mal de crâne digne de celui de celui du collège m'avait pris. Il me lâcha et je lâcha un cri toute aussi déchirant que mon premier et ça fis lâcher sa prise à l'autre con.
Je m'étais relevée en titubant pour faire face au connard qui m'avait frappée. Je les faisaits plus rire qu'autre choses. Et moi ça m'énervais plus qu'autre chose. Alors plus je m'avancais en m'énervant, plus je saignais. C'était pas beau à voir. J'avais pris un bon élan quand je l'avais propulsée avec mon pied pour me venger. Et tomber dans les pommes. Par la même occasion.
***-***
Je me réveillais, nouvelle journée à l'hôpital. J'avais toujours 16 ans. Et mal au crâne.
J'y étais depuis 3 mois. Mes amis venait me voir tout les jours pour prendre de mes nouvelles. Je devais sortir aujourd'hui d'ailleurs. Et c'était aujourd'hui aussi que je devais leurs annoncer la cause de ce mal de crâne constant.
La cause fu un énorme choque. Pour moi principalement. Une tumeur au cerveau. Et surtout une tumeur là depuis 5 ans qui avait pris une forme inconnu. Mon ami, qui étais aussi une personne que j'appréciais plus que comme un ami, avait beaucoup pleuré. Je m'étais beaucoup excusé au près de lui et sans le vouloir j'avais dans le même temps dévoilée mes sentiments pour lui. Et c'est comme ça que je m'étais retrouvé à dormir chez lui.
***_***
On était au lycée, mais je n'allait vraiment pas bien. J'avais déjà fait plusieurs petits malaises.
L'infirmière avait appelée une ambulance pour m'emmener à l'hôpital.
Il m'avait accompagné. Je crois bien qu'il craignait aussi bien que moi que c'était la dernière fois que j'allais au lycée.
J'avais les joues creuse, d'énormes cernes et je perdais du poids à vu d'œil.
On m'avait installé dans une chambre et on venait me faire plein de tests.
Et à chaque fois les résultats n'étaient pas très bons. Une espérance de vie encore plus basse que l'on s'imaginaient.
Et ce qui devait arriver arriva. Mon cœur s'était accéléré, et Il m'avait embrasser de manière à me montrer tout son amour. Et après on l'avait expulsé de la chambre. Et moi je pris mon carnet pour y noter les derniers jours.
***_***
Je posa mon carnet, et je fus prise d'une énorme fatigue. Je demanda à une infirmière de Lui dire que je ne serais qu'endormi pour toujours et qu'il ne devait pas gâcher sa vie pour moi. Puis je me suis endormi. Et je ne m'étais jamais réveillée.
10:18.
