Tout avait commençais dix ans auparavant . Ma mère avais été assise sur le fauteuil à bascule une aiguille à coudre dans la main se concentrant sur son dernier projet, ses cheveux bruns attachés en un chignon , un châle de laine lui drapant les épaules; mon père , après une longue journée de travail, dormait sur une autre chaise ; moi et ma sœur étaient assises par terre jouant avec nos poupées. Tous paisible dans notre petite maison , il n'y avait qu'une salle , on avait pas assez pour mieux que cela , il y avait deux chaises, une petite table et une cheminée . En guise de lits, nous avions des tas de pailles et quelques couvertures de laine. Nous étions pauvres mais heureux dans notre petite maison . Soudainement la porte s'ouvrit réveillant mon père , mon frère Daros entra un regard inquiet sur le visage.'' Ça va?'', je lui demanda à mon tour inquiète, ma sœur , ma mère et moi l’avions fixés en attente d'une réponse.
'' Le roi est mort, exécuté de la main du général Edvard Harshers, la couronne est tombée, le roi est mort , le roi mort … '' , il nous avait dit , '' et…'' sa voix se cassa '' Harshers a pris contrôle… Ses forces attaquent'' . Je ne comprenait rien , trop jeune, trop rêveuse, j'ai regardé perplexe les larmes coulait sur les joues de ma mère, mon père serrait le poing les yeux humides . Je vit le regard de terreur dans les yeux de mes parents , de mon frère , sans comprendre . Allia, ma jumelle me regarda à la recherche d'une explication, une explication que je n'avais pas. Les jours qui suivirent , plus personnes se baladaient dans les rues, les enfants ne jouaient plus dehors , la vie s'était caché.
Mon père et Daros avaient guettés l'horizon , fusil dans la main, jusqu'au jour où les hommes en noirs avaient débarqué , on les voyait comme une rivière noir s'écoulant vers le village . Mon père serra les dents et Daros le regarda . Dans ma stupidité de jeunesse , je demanda ce qui se passait . Daros me pris dans ses bras '' Rien Maeve , un jeux c'est out , un jeux… '' . Ça voix trembla , je sentais qu'il me mentait mais je ne dit rien, Allia me regarda elle aussi elle le savais, elle avais peur et moi aussi . Je lui pris la main , la serrant pour la réconforter , ça irait bien . On nous a dit de nous cacher dans un trou creusé derrière la maison, de ne pas bouger , de ne rien dire, rester immobiles, c'était un nouveau jeu: on se cachait et ensuite ils viendrait nous chercher . Un lourd couvert fût refermé au dessus de nous .
Nous nous sommes cachés dans ce trou obscure pendant des heures , des jours . Je serra la main d' Allia et elle se blottit contre moi . Seules , affamées, et terrifiées; nous pouvions entendre les cris d'hommes , de femmes et d'enfants; des coups de feu , des explosions . J’essayai de rester forte mais j'avais peur , ce n'était pas un jeu. Je pleura et mes larmes mouillèrent mes habits, Daros venait nous chercher, ce serait une blague, juste une blague qui s'est mal tourné , il avait oublié mais quelqu'un viendrait .
Personne ne vint , nous étions seules , seules au milieu d'une guerre , dans un trou noir . Un jour le bruit s'arrêta , effrayée , à bout de forces j'essayai de poussait cette barrière qui nous tenait captive sans chance . Alors comme une bête encagée , je m'affolait et de mes propres ongles je griffais là a terre autour . Allia aussi sauvage que moi m'imita creusant un trou sous le couvert. Le trou s’agrandit et on vit pour la première fois depuis si longtemps la lumière. Je vit le visage d' Allia, son visage sale , ses yeux rouges . On agrandissait le trou assez pour pouvoir sortir .
La scène qui nous accueillis était effroyable . Le sang des villageois tombés taché la terre elle même d'un rouge funeste . Cette même terre que les villageois avais labouraient qu'une semaine plutôt avait été troué par les obus et dans les creux des marrées de sang et de boue se mélangeaient. Les maisons étaient intactes mais leurs habitants gisaient parmi la dévastation, des cadavres sans vies . Certains mutilés , décapités , le sang se vidant en fleuve rouge de leurs veines.
Allia poussa un cris d'effroi , tombant à ses genoux, je l'imita des larmes coulant de nos yeux jusqu'à ce que l' homme en noir nous prit par les épaules et nous poussa vers une maison celle de Lazeria, une villageoise , elle courra dehors et nous embrasser pleurant . L'homme en noir partit après nous laissons à pourrir sans un mot. Ce jour là nous avons pleuré notre famille perdu , notre village , notre vie, nos larmes se mélangeant au sang et au boue du village défaillit .
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Risques
FantasyGuidée par son passé difficile, Maeve fait un choix qui changera sa vie , celui de son entourage et celui d'un pays entier. Suivez cette jeune femme déterminée , aux pensées révolutionnaires sur son chemin périlleux vers un monde meilleur !
