Mes journées étaient longues et monotones, il ne se passait rien d’intéressant jusqu’à ce jour que je n’oublierais jamais : j’étais malade et fatigué. Mais ce n’était pas suffisant pour que mon père ne m’envoie pas à l’école. J’étais en cours d’Anglais lorsque ma tête commença à tourner, j’ai demandé au professeur de me laisser partir à l’infirmerie ce qu’il accepta tout de suite heureusement. A l’infirmerie on me dit que je ne pouvais plus suivre les cours et que je devais rentrer chez moi. L’infirmière appela mon père qui comme je m’y attendais refusa de venir me chercher. Je dus donc rentrer à pieds malgré mon mal de tête atroce. Une fois arrivée je vis mon père allonge sur le canapé du salon une bouteille de vodka a la main . Apres m’avoir longuement insultée et frappée il m’autorisa à aller dans ma chambre ce que je fis sans discuter. Je m’allongeais et commença à dormir. Je fis ce jours-là un rêve extraordinaire, il était tellement réaliste que n’importe-qui y aurait cru. Je me retrouvais téléporté dans une clairière déserte. Elle était si belle, si paisible mais malheureusement je n’y vis personnes. A dix mètres de moi il y avait un vieux panneau : dessus était écrit « Royaume de Neptunia». Je n’avais jamais entendu parler de ce royaume mais l’heure n’était pas à la réflexion, il fallait que je trouve quelqu’un qui puisse me dire ou j’étais. C’est à ce moment que je vis une foret à ma droite. Je m’y avançais lentement espérant y trouver un chasseur, un agriculteur ou une simple trace de civilisation humaine. En marchant dans la foret je trébuchai sur une racine. J’entendis soudain un grommèlement rageur je me retournai et vis des yeux se dessiner sur ce qui semblait être un chêne. Puis toutes les plantes autour de moi ouvrirent leurs yeux; car oui elles en avaient toutes. Le grand chêne s’avança vers moi suivit d’une plante carnivores rose et bleu et d’un pommier aux pommes mauves et blanches. Le chêne prit alors la parole : « Ska takate maous vuisou ? » il s’exprimait dans une langue qui m’était étrangère mais pourtant je la compris cela voulait dire « Qui est es-tu petit ? ». Je voulus luis répondre « Je m’appelle Ralph. Ou suis-je ? », Mais mes paroles se changèrent en « Tsa matsoutake Ralph. Kwi worl etr ? ». Il réfléchit longtemps esquissant parfois un sourire s’adressant parfois à ces acolytes reste un peu en retrait. Je me risquai enfin à lui poser une autres question, toujours dans sa langue bien-sûr : « Kat wert zai ? » qui veut dire « Qui êtes vous ? ». Il se tourna vers moi et me répondit : « Satu laperiun flas mas aptol set : ta laerdes ap ta goltalum. » qu’on pourrait traduire par : « Je suis le chêne magistral, et mes acolytes sont : Estomac néant et le Peinpommiers . ». Je lui demandai donc : « Ou suis-je et pouvais vous m’aider à sortir de cette foret ? » qui se dit dans leur langue « Twerte kapoler sawer zerds ? ». Il me répondit : « Tu es dans la forêt magique de Laroupa, moi et mes acolytes t’aideront à retrouver ton chemin. ». Etonnamment il s’exprimait pour la première fois en français, il me tendit sa branche et m’entraina dans le cœur de la foret. Alors que nous marchions dans la foret j’entendis pour la première fois depuis très longtemps une berceuse que me chantait ma mère il y a longtemps, à l’époque où elle était toujours vivante. Au même instant je vis un belle oiseau bleu mauve et vert dans le ciel. Mon instinct me posa a le suivre, il atterrit en face de moi et poussa un cri qui ressemblait beaucoup a celui de l’aigle. Il ressemblait au célèbre Phoenix, je m’approchai doucement et au moment où je touchai ses plumes si douces il s’envola sans doute effraye. Je le suivi, la berceuse de mon enfance dans ma tête ; j’avais l’impression qu’elle et le belle oiseau me guidaient. Je suivis l’oiseau jusqu’à ce qui ressemblait a un petit village…
Donc voila la suite arrive tres bientot. J'espère que vous avez apprécié.
