Cela ne servirait à rien que je donne un jour, un mois ou bien même une année. Tout ce que je peux dire, c'est que nous sommes en pleine guerre. Le royaume s'est déchiré en plusieurs morceaux et personne ne semblait pouvoir les rassembler et si seulement c'était possible. Ce fut un miracle, de mémoire d'homme, personne ne s'attendait à une telle histoire. Sept hommes montaient à dos de dragons, survolaient le royaume. Subjuguaient par une tel beauté, aucun peuple n'osa intervenir. Les Sept continents divisés, s'étaient rapprochés, d'une parfaite entente et nous devions cela aux cavaliers dragons. Ils étaient devenus les souverains de chaque patrie. À l'ouest nous avions Dopiones, une terre remplit de courant, de lacs et de rivières, un pays gorgeait d'eau, le souverain se nommait Eram en possession du Dragon Poséidon, bête immense à la couleur de l'eau, d'un bleu azure, aussi à l'aise dans les flots que dans les airs, un corps imposant le respect, des aigles aussi grand qu'un arbre de cent ans, une bouche acérée de dent pointue et d'un museau se terminant tel un bec d'oiseau. Autant acérée qu'une lame d'épée, le souverain Eram fut l'un des premiers à gouverner l'archipels Dopiones. Plus au sud du Royaume s'étendait deux pays, Eos, désert aride où seul les plus fort et les plus habitués pouvait se rendre. Grande de plusieurs milliers de kilomètres, le pays était en grande partie recouvert de sable, une unique rivière à deux branches s'étendait d'une ville à une autre, de Shakti à Shiva. Le roi de cet endroit fut Lucar, son dragon se nommant Eos un corps massif ressemblait de loin comme de près à un tigre blanc, au corps aussi hautes et solide que ceux d'un bouc, elles étaient pleines de piquant. Ses ailes ressemblaient à s'y méprendre à ceux d'un aigle, sauf erreur de ma part, elle était beaucoup, mais vraiment, plus grande que le premier dragon. Des plumes, des poils et une queue d'écaille. Lucar était un homme droit et chaleureux, comme son pays, il fut conciliant et fit rapidement baisser les armes à ses hommes. Il avait pourtant un tempérament de feu ! Le peuple de Gaïa, magnifique terre jonchée de forêts et de pleines plus magnifique les unes que les autres, coupée en quatre par une deux brins de rivières qui se croisaient en son centre, d'où la capital prenait ses quartiers. Elle fut gouvernée par Heis, accompagné de sa dragonne Gaïa, une magnifique dragonne à la peau aussi blanche que les nuages que les nuages que nous apercevons dans le ciel, sa colonne vertébrale était recouverte de longues épines descendant jusqu'à sa queue. Elle avait des ailles fines à la limite de la transparence quand on la voyait du ciel. Heis était un homme droit, le frère ainé de Lucar et comme son frère il était chaleureux et plein de bonnes attentions. Sur Chloris, où pleine et forêt floral renié en maitre, vivait Atlas et son dragon Chloris. Ce qui était le plus surprenant sur ce dragon était sans doute ses ailles qui ressemblait beaucoup à ceux d'un papillon mais en moins fragile. Au bout de sa queue se trouvait une boule pleine de piquant comme celle des armes que nous pouvions trouver à l'époque et des griffes aussi longues et pointues que n'importe quel couteau et dague de voleur. Un peu plus au nord des pays d'Eos et de Gaïa, nichait Borée, l'ile des vents du nord, les montagnes étaient le paysage principal de cette région. Et pourtant, elle était magnifique, surtout quand la neige venait se poser tel un chapeau sur la tête d'un homme quand il commençait à faire froid. Le prince de ce lieu s'appelait Mark, un nom banal mais son dragon l'était beaucoup moins ; aussi noir qu'un ciel d'orange, on ne distinguait qu'une pierre au centre de son crane, magnifique, couleur or. On disait qu'il amenait tornade et tempête de neige sur quiconque aurait déplu à son maître. Tout cela et bien surprenant et pourtant, je n'ai encore rien dis qui vaille le détour. Je pense bien devoir finir mon histoire par ses deux dragons, magnifique et unique. L'un faisait partie de l'acropole d'Ouranos, aussi brillant que le soleil, un véritable dieu tombait du ciel. Son corps était recouvert de poil blanc alors que ses ailles n'était que de magnifique plume. Il était aussi impressionnant qu'extraordinaire, des pattes de lion qui étaient ornés de magnifique griffes. Au niveau de son crâne une véritable couronne de plume blanche au contour bleu pour certaine mais les plus grandes étaient blanche, deux antennes jaune et bleu étaient plantés de chaque côté de son crâne. Des yeux jaune et en amande, une grosse pierre rappelant celle du dragon de Borée mais plus imposante. Il était impressionnant, colossale mais tellement magnifique. Je me souviens avec beaucoup de détail de cette façon qu'il regardait son maître, avec amour et protection, pourtant il aurait pu l'écraser d'une seule patte et sans problème. Ouranos était son nom, et son maître n'était autre que Heclesia, une femme a la magnifique chevelure feu, l'unique femme de cette escadron. Cette femme était droite, toujours en quêtes d'action. Elle fut pourtant la prêtresse de tous sur l'Acropole. Pour finir et pas des moindres, l'île de Pan, au nord-est, mélange d'îles, si différente et pourtant pleine d'aventure. Entre montagne, plaine et lac, il était le pays plus hétéroclite du moment, gouverner parle frère d'Heclesia, Maik et de son dragon Pan. Magnifique créature, intriguant, des corne qui ressemblait aux bois des cerfs en plus tranchante, son corps ressemblait a un mélange de lianes et écorce d'arbre, ses ailles étaient un voile vert, magnifique, ressemblant a de la vase, tout aurait plus rendre le dragon méchant, son regard vicieux, ses dents affûtées, ses griffes acérée. Il faisait peur mais au cote de Maik, il n'était pus aussi terrifiant que ça. Et pourtant, l'histoire ne se termine pas là.
Maik dégouttait de n'avoir eu qu'un rassemblement d'Île fut très décontenancé, il était, aussi, le plus éloigné et le plus proche des rivières de glaces que des magnifiques lacs ensoleillés de Gaïa, son eau stagnait, son pays était sombre la plus part du temps. Maik se laissait peu à peu tomber dans les méandres de son esprit tout aussi sombre que son pays. Il avait contribué à l'arrêt de la guerre et pourtant, pendant que sa sœur reniée telle une reine sur son trône de lumière, il n'avait le droit qu'à l'ombre du pays de Pan. Son dragon ne pouvait rien faire pour le rendre moins désagréable et peu à peu, son maître s'éloignait de lui. Pan était un dragon avec des besoins et si son maître pensait guerre, le dragon penserait exactement la même chose. Maik prit la décision de faire la guerre, en silence, au peuple le plus éloigné de celui de sa sœur, ce fut alors Dopiones qui fut le premier attaqué, le roi mort, le dragon était partie se réfugié auprès de la prêtresse Héclésia, cette dernière compris rapidement ce qui se passait et partit au front pour empêcher son frère de faire tant de méchanceté. Cela ne dura pas plus d'un mois et pourtant, beaucoup soufrèrent de ce soulèvement qu'avait fait Maik, la pays de Pan fut reclus, coupé de tout et de tous, en tant que punition.
Avec le temps, les dragons et leur maîtres disparurent. Une fois les grands maîtres mort et la mission des dragons accomplis, Poséidon, Eos, Borée, Gaïa, Chloris, Pan et Ouranos partirent là où personne ne pourraient le trouver. Certaines légendes racontent que les dragons sont partis se réfugier dans les profondeurs de leur pays, d'autres disent que les temples ont été construit pour protéger les corps endormi de nos bienfaiteurs. Malheureusement, aucune de ses théories n'aura été confirmé car tout le monde attendait l'arrivé des nouveaux protecteurs qui pourront, seuls eux, réveiller le pouvoir des sept dragons.
-Fin.
-Oh non ! Encore, s'iiiilll te plaît !
Un rire sortit de la gorge du conteur avant qu'il ne reprenne.
-C'est déjà la troisième fois que je te la raconte Myra. S'amusait le vieil homme.
-Oui, je sais.... mais j'aime tellement cette histoire. Bafouilla ladite Myra.
-D'accord... Puisque tu y tiens temps... mais c'est la dernière fois. Soupira le vieillard.
-Merci !
La petite fille sauta sur les genoux du vieil homme, ce dernier passait ses bras autours de la frêle taille de la gamine pour être sûr qu'elle ne tomberait pas et se laissa aller dans son fauteuil à bascule, faisant grincer le bois. Il reprit le vieux bouquin poussiéreux et continuait à lire l'histoire de leurs ancêtres.
-Cela ne servait à rien que je donne un jour, un mois, une année...
Et voilà un vieil homme qui raconter pour la quatrième fois l'histoire d'un passé pas si lointain à une jeune fille qui recherchait l'aventure et la magie dans une monde qui ne semblait plus en avoir.
BẠN ĐANG ĐỌC
Le Royaume Dodéus _ Les cavaliers disparus
Kỳ ảoMyra, une jeune adolescente de 16 ans, va découvrir un monde qu'elle n'imaginait pas existé. Elle va partir à la découverte du Royaume Dodéus et se verra devenir la personne dont elle a toujours rêver être. Entre aventure et fantasy, elle se verra a...
