6h30, le réveil sonne, de mes yeux partiellement ouvert je distingue parfaitement le grincement de la troisième marche de l'escalier. Indice significatif de la venue de ma chère mère pour me tiré hors des bras de Morphée.
- Damen ? Encore au lit petit feignant ?
- Oui, l'être Humain a besoin de 8h de sommeil.
Là était ma seule excuse pour ne pas aller en cours, non pas que je déteste les cours, mais a cause des gens du lycée. En apparence je parait populaire, mais non. Avec mes mèches noir tombant maladroitement sur mes yeux vert clair et mes vêtements en cuir, je pourrai être le mec populaire, mais la vie en a décidé autrement. Au lieu de sa, je suis le plus gros asocial du bahut. Nous sommes en 2023 et toujours aucun remède contre le VIH, sa de quoi vous faire doutez sur l'évolution de l'Homme. Je sort de mon lit avec une extrême lenteur, enfilant le premier T-shirt à porté de main, c'était un cadeau de mon grand-père, comme tout se que je possède d'ailleurs. Je termine la toilette matinale et descend au rez-de-chaussé. Je cherche mon paquet de cigarettes partout dans le salon, une pièce immense avec trois bibliothèques, deux sofas de cinq place et la cheminé en marbre blanc. Sans comté la télé et le reste. Je vis mon paquet sur la cheminé, je le pris et le rangea alors dans ma veste. Arrivé dans la cuisine, c'est déjà la guerre. Ma mère me regarde avec des yeux noir.
- Tu en as mis du temps pour te levé.
- Tu en as mis du temps pour rentré.
- Comment ose-tu ?! Je suis...
Je ne la laisse pas finir et sort en claquant la porte violemment. Dans son infini bonté, dieu a cru bon de me laissé seul durant trois ans. Ma mère m'a abandonné et cela fait trois mois qu'elle est rentré comme si de rien n'était, comme si elle avait toujours étai là. Je l'entend hurlé alors que je suis dehors, la fumé de ma cigarette montant lentement au ciel, je repense alors à mon grand-père, le seul qui m'est jamais aimé, cela fait dix ans qu'il est parti et tout se qui me reste de lui, c'est quelques fringues, sa voiture et une paire de poings américain. Je fouille dans la poche intérieur de ma veste et en ressort les clefs de ma voiture. Une magnifique Chevrolet Impala de 1967, couleur rouge cabernet. La première passé, je démarre en trombe dans la rue principale. Un silence de mort pèse dans la voiture, je décide alors de mettre la radio sur la chaîne d'infos.
-Et nous apprenons à l'instant qu'un remède face au VIH a étai trouvé se matin dans un laboratoire en France.
J'affiche un léger sourire mais que je ne garde pas longtemps.
-Enfin un remède, c'est pas trop tôt !
-Bordel de merde, Ricky !
Ricky étai mon petit frère, mort il y a cinq ans d'une leucémie. Depuis tout jeune je peu sentir les esprits, mais Ricky est le premier que je vois clairement. Cette petite fouine prend un malin plaisir à me faire peur, sauf au lycée. Je termine enfin les 20 minutes qui sépare la maison du bahut. Comme toujours pas de place pour se garé, demi-tour et je me gare à quelques mètres du lycée. J'ai le temps de fumé trois cigarettes avant de rentré dans cet endroit maudit. A peine la grande porte franchi que le mépris des autres tombe sur moi. Je faisait tout mon possible pour évité cette bande d'idiots. Arrivé en classe, je me jeté presque sur ma table, laissant mon buste écrasé sur la table.
- Tient Mr. Briche est encore en retard.
Ce n'était pas étonnant, se prof n'étais jamais à l'heure. Mais 15 minutes de retard, sa faisait beaucoup.
- Sa suffit, je me casse d'ici, hurla Mike.
Au moment ou il ouvrit la porte, son bras fut saisie par une main blanche et veineuse, presque noire. Soudain, Mr. Briche se jeta sur Mike et lui arracha un morceau de chair. Du sang gicla de tout les côtés, les filles se mirent à hurlé, les garçons était en PLS sous leur table, et moi, je contempler la scène, horrifié. Au même moment l'alarme du lycée se déclencha, on entendez des cris provenant du gymnase, c'était l'anarchie. Je voulais bougé et sortir de se cauchemar, mais tout mon corps étai paralysé à la vue des entrailles de Mike sur le sol. Dans un élan de courage, ou de folie, je saisi ma chaise à deux mains et l'écrasa sur le crâne de Mr. Briche, encore, et encore. Sa cervelle était étalé sa et là devant son bureau. Le corps inerte de Mike se mis soudainement à bougé. N'ayant plus de force dans les bras, se furent mes converses qui s'occupèrent de son crâne. Une fois nos assaillants mort, vraiment mort, je fermé la porte et me retrouver bloqué avec ces gens que je détesté tant. Ils nous fallait un plan et vite, mais personne, pas même moi, ne pouvez réfléchir dans de telles conditions. Je crié alors aux autres de prendre leur chaise et de partir en courant, et en fracassant tout se qui se trouvé sur leur chemin. C'était un plan stupide, mais c'était le seul que nous avions. Ni une, ni deux, nous commençâmes à courir en direction de la sorti, balayant tout sur notre route. Au détour d'une des des trois salles de chimie, Christina se rua sur un cadavre inerte, le crâne exploser contre le tableau, elle se mit alors a pleuré toutes les larmes de son corps, sous le coup du chagrin elle pris un scalpel et se trancha la gorge. Les cris des autres ne faisait qu'attirés les vagues de mort-vivant sur notre position. Je prié pour qu'ils se taisent, mais rien ni faisait. Nous courons droit à notre perte, alors quitte à mourir autant choisir sa mort. Je brisé l'une des grandes vitres de la salle de chimie avec ma chaise et sauta alors du deuxième étage, sans réfléchir, les yeux complètement clos. Par chance, ou malchance, une haie freina ma chute. Les autres ne m'avais pas suivi, et bien que je les détestés tous, mon coeur se serra quand leur cries de douleur parvinrent jusqu'à moi. Je me mis alors a courir comme un fou furieux en direction de ma voiture. Malheureusement, tout le campus été envahie par ces monstres sanguinaires, pour le reste des survivants, soit ils se faisait dévorer, soit ils se suicidaient. Je devais contourné tout se bordel, et tué toutes les créatures qui viendrez a croisé ma route, mais pour commencé il me fallait une arme, et silencieuse si possible. Je prend alors la route des ateliers en passant derrière le gymnase. Sur la route je tombé sur quelques unes de ces créatures maudites, heureusement ils sont extrêmement lents, mais ils ont la fâcheuse tendance de se déplacé en horde. J'arrive enfin aux ateliers, mais manque de chance il ne resté plus rien, pas de scie, de pistolet a clou, plus rien. Je me pose alors dans un coin en attendant que la mort se décide à me trouvé. A la place, se fût l'espoir qui me trouva, il resté une lame de cutter sur l'un des établis, je la saisie alors et me mis à fabriqué une lance de fortune avec du scotch, un pied de table brisé et mon morceau de cutter. Une fois armé je pouvais me dirigé vers la voiture. Je devais rester discret, c'est cadavres ambulant vadrouille comme des fourmis sur du miel. Il fallait que j'arrive jusqu'à ma voiture, je resté accroupi pour faire le moins de bruit possible. Ces de cette manière que je pus arrivé à ma voiture sans accro, ou presque. Une de ces ordures avais brisé ma pauvre petite lance. Pas le temps de pensé, je monté dans la voiture et la lança à pleine vitesse dans les rues. C'était le chaos le plus total, des voitures brûlés, des morts qui mange d'autres morts. Je n'avais jamais rien vue de tel, pas même dans les films, ou les séries. Quel ne fût pas mon soulagement lorsque, arrivé chez moi, je vis ma mère, zombifié. Je resté là, derrière la porte à la regardé marcher comme une attardée. Je me décidé à rentrer et fonça vers ma chambre sans faire attention à ma mère. Je ferme la porte à double tours. Non pas à cause du cadavre ambulant de ma mère, mais par pur réflexe. Mon sanctuaire verrouillé, je pouvez enfin me posé et réfléchir à la situation. Je doit bougé, mais comment, pour aller où ? Comble du bonheur, ma voiture étai tombée sur la réserve en arrivant. J'entendais les ongles du zombie grattés sur la porte, cela aller me rendre fou. J'enfile mes poings américain, sans attendre une minutes de plus, j'ouvre la porte d'un violent coup de pied et projette ma mère au sol. Sans lui laissé le temps de se levé, je lui saute dessus et lui envoie une série de direct en pleine face. Son crâne fini par éclaté dans un fracas d'os et de chair.
- Enfin tranquille.
Je peut enfin me concentré sur mon objectif. Ma fuite.
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Le soulèvement des morts
HorrorEn 2023, une crise économique de grande envergure ravage le monde entier. Alors que des scientifiques pensent trouver un remède au virus du VIH, ils ont en réalité créé une arme biologique capable de transmuter les gens en zombies. Damen, jeune adol...
