Dehors, la pluie. Sabrina observait mélancoliquement les gouttes tomber peu à peu, elle senta comme un vide en elle... Elle se rememorit tous les bons moments qu'elle avait passé avec Jean-Pleutre, et ça faisit mal... Très très mal.
Revenons des mois en arrière... Sabrina sentait que son compagnon avait besoin d'autre chose, qu'il fallait "pimenter" leur relation affective... Mais comment ?! C'était le doute... Un soir, les deux amants s'alongirent sur le divan, Jean-Pleutre avait mis un peu de musique douce ...
Une fois dans l'ambiance, Sabrina se déshabillit... Jean-Pleutre était en sueur, il n'avait jamais fait de sexe... Il criit et paniquant, il lui mettit un doigt dans le nez.
Sabrina s'enervit et revelit sa véritable force surnaturelle, elle devenat toute bleue. Jean-Pleutre se mettit à paniquer car il se renda compte qu'il ne pouvait plus retirer son doigt et il senta que la piece retrecissi petit à petit... C'était le doute, il ne comprenit pas.
En quelques secondes Jean-Pleutre se retrouvit en crotte de nez enfermer DANS Sabrina... C'était donc ça, être dans une fille ?! Jean-Pleutre n'avait jamais vu ceci... Jean-Pleutre se mit à l'aise et commencer à faire des allers et retours dans le nez de Sabrina. Sabrina lui supplia d'arrêter, car ceci la chatouillait... Mais Jean-Pleutre ne pensait qu'à sa gueule, car lui s'amusait, alors il continua... Sabrina, énervée, menacer d'éternuer Jean-Pleutre.
Sabrina: jvais te renifler
Jean-Pleutre: hein ? non, je pensais que tu voulais du nouveau ? parle moi mon amour...
Sabrina: j'en ai assez tu ne me comprends plus
Elle parlait toute seule dans la pièce, car son mari était dans son nez. Elle se mettit à souffler de toutes ses forces, mais elle soufflit si fort qu'elle pétit. Son mari se foutit de sa gueule, mais en même temps s'accrochait à la narine de Sabrina pour ne pas se faire expulser... C'était une scène très forte.
Pour elle, c'était trop. Elle se dirigit vers le lavabo et éternua très fort. Elle put entendre la voix de son mari qui s'éloignit au fur et à mesure et puis plus rien... Le vide... Sabrina l'avait visé dans le trou de l'évier, qui contenait un broyeur...
Un policier débarquit. Il disa "les voisins ont entendu crier, tout va bien madame ?" Alors puisqu'elle était anarcho-communiste, elle prenit gentiment le doigt du policier, pour ne pas qu'il s'énerve et le mis dans son nez. "Ma- madame, je, lâchez moi" et Sabrina aspirit le policier, reniflit, l'avalit et attendit qu'il se digère pour l'expulser par ses excréments.
Sabrina renouvelit l'opération avec tous les policiers de France et Sabrina abolisa l'Etat policier.
Fin.
