First OS

14 0 3
                                        


Je suis né dans une petite maison, auprès de ma sœur jumelle. Avec ma mère mais sans mon père, celui-ci ayant été qu'une aventure auprès de ma mère. Quand celle-ci eut finit de nous allaiter, on fut placé à l'adoption ma sœur et moi car, notre famille ne pouvant subvenir à nos besoins, elle préférait qu'une famille plus fortunée et capable s'occupe de nous.

On se retrouva tout deux à jouer ensemble dans une pièce. Des gens venaient, nous portaient, nous caressaient la tête, puis repartaient. Alors nous reprenions nos jeux, mère nous ayant expliqué que ces personnes étaient des adoptants potentiels, nous essayions de faire bonne figure et prions pour que nous nous retrouvions dans la même famille. Quel déchirement quand je la vit partir dans les bras d'une femme qui ne me choisit pas. Je n'avais qu'une envie, c'était de pleurer. Mais je n'en eu à peine le temps qu'une seconde famille vint me chercher et me ramena chez eux après avoir réglé quelques papiers et récupéré le carnet de santé.

Je passa le trajet au côté d'une jeune fille, au-devant il y avait la mère et le père de la famille qui était à présent la mienne sans que j'ai put y dire mon mot. Non pas qu'elle ne me plaisait pas ! Mais plutôt, le fait que mon avis n'ait même pas été demandé me blessais, cependant pas autant que la séparation avec ma sœur.

A peine arrivé dans cette famille, je vis que tout avait été préparé pour moi, un lit et des jouets occupaient déjà l'espace qui allait devenir le mien. Le jeune fille, qui s'avéra s'appeler Sarah, devint ma meilleure amie et je devins son confident bien que je sois bien plus jeune qu'elle. On devint vite inséparable et les parents en vinrent à ne plus prononcer mon nom sans prononcer peu après le sien. Nous passions ensemble des heures de jeux inoubliables même si nous nous amusions d'un rien.

Quand je grandis un peu plus, on commença à sortir régulièrement, jamais l'un sans l'autre. Elle me gardait auprès d'elle et ne me lâchait jamais. Même si de temps en temps, quand nous étions à l'abri des regards elle me laissait m'éloigner d'elle et je partais alors courir sur des distances incroyables tout en prenant soin de rester en vue. Je lui faisais parfois quelques peurs en me cachant dans un buisson pour le seul plaisir de l'entendre m'appeler, alors je me précipitais vers elle le sourire aux lèvres. Je lui sautais au cou avant de repartir en courant. Je la voyais qui souriait en même temps que moi. Puis nous rentrions sans jamais parler à maman de tout ça. Sarah m'avait dit que mère ne voulait pas qu'elle s'éloigne de moi pour qu'elle puisse me protéger. Je compris le bon sentiment dont ça partait mais je ne pouvais cependant que me réjouir dans ces moments où je pouvais courir au grès des vents en amusant autant mon amie.

Nous grandissions ensemble et, même si cela n'avait pas parut possible, notre lien ne fit que se renforcer au fil du temps. Quand elle pleurait à cause de ces problèmes à l'école, je ne pouvais m'empêcher d'être triste et de me donner alors pour mission de lui redonner ce sourire que j'aime tant. Quand je faisais une bêtise, elle me protégeait alors du courroux terrible des parents. Nos sentiments étaient toujours liés, nous étions en telle symbiose qu'un inconnu aurait pu voir deux frère et sœur tout à fait normal sans jamais soupçonner que j'étais adopté.

Les jours passants et bientôt un nouveau venu dans la ville commença à ternir mes belles promenades en compagnie de Sarah. Il n'était pas toujours là mais quand il y était, Sarah devait redoubler d'efforts pour me garder à ses côtés. Ce n'était qu'un petit emmerdeur qui me raillait dès qu'il me voyait à un tel point que son unique vision rougissait la mienne. Je n'avais alors qu'une envie, me jeter sur lui et lui faire retirer toutes ces insultes une par une grâce à ma seule force.

Un jour comme les autres, moi et Sarah étions sorties avec quelques unes de ses amies que j'appréciais. Notre balade était sous le symbole de la joie et les sourires étaient sur tous les visages et surtout, pour mon plus grand plaisir, sur celui de ma sœur. Seulement arriva en sens inverse l'être que je détestais le plus, je l'avais remarqué mais Sarah pas encore. La colère prenant le dessus sur la raison, je profitai de cette seconde d'inattention de Sarah pour m'éloigner d'elle et sauter sur mon adversaire, lui assenant toutes les blessures que j'avais toujours voulu lui faire. Il paya son offense et Sarah réussit à m'arrêter avant que je ne le blesse d'avantage. Il tenait encore debout malgré sa jambe maintenant boiteuse, il déblatérait toujours ses insultes. Cependant cette fois ma sœur me retenait et je ne pus lui faire ravaler celles-ci.

De retour à la maison, maman fut horrifiée par le récit que lui offrais Sarah sur les événements. Elle ne déforma rien et rapporta tout au geste près, je ne comprenais pas pourquoi la peur de mère était si disproportionnée, ce n'était qu'une bagarre et il m'avait provoqué à de multiples reprises ! Je fus cependant punis et je crus que ce serait tout. Ma punition en elle-même me sembla démesurée, je fus enfermé dans ma chambre et plus personne n'avait le droit d'entrer. Seul père revenait de temps en temps m'apporter de quoi manger mais il gardait toujours à la main un martinet en cuir.

Seulement, quelques jours plus tard, on reçu une lettre du juge voulant faire passer l'affaire devant le tribunal suite à la plainte du père de ma « victime ». On passa tous devant le juge mais encore une fois je n'eus pas mon mot à dire.

« La cours en a décidé ainsi, l'accusé ici présent, coupable d'agression sur autrui, est condamné à l'euthanasie ! »

Qu'est-ce que c'est ? Sarah, pourquoi pleures-tu ? Pourquoi cet officier de police m'empêche de t'approcher comme s'il craignait que je ne t'égorge ? Maman ? Papa ? Que-ce passe-t-il ? Je ne comprends rien ! Qu'est-ce qu'il font ? Pourquoi m'emmène-t-il dans ce fourgon ? Pourquoi me pose-t-on sur cette table affreusement froide ? Pourquoi tous ces liens ? Sarah ?! C'est toi que j'entends enfin s'approcher après toutes ces heures ? Oui ! C'est toi ! Sauve moi ! Je ne sais pas ce qu'ils me font ! Pourquoi ce docteur s'approche-t-il une seringue à la main ? Sarah ? Tu pleures ? Ta main, sur ma tête, ça me rassure mais tes larmes sur tes joues pas du tout. Sarah ?

« Calme toi, ce n'est rien. Je me rappellerai toujours tous ces bon moments passés avec toi. Jamais je n'oublierais ton expression quand tu courais avec tant de joie. Jamais je n'oublierais toutes les fois où tu m'as consolé. Je veux que tu saches que tu as été le meilleur chien dont on puisse rêver Pacx. »

_________________________________________________________________________

Voila pour ce premier One shot, je l'avais écrit dans le cadre d'un devoir de francais et voulais donc vous le partager et en profiter pour écrire ce livre qui vous fera patienter entre mes publications pour mes autres histoires. Comme d'hab les commentaires font plaisir et les favoris aussi.  ^^

Sur ce peace bande de louveteaux !!

You've reached the end of published parts.

⏰ Last updated: Feb 23, 2017 ⏰

Add this story to your Library to get notified about new parts!

My OSStories to obsess over. Discover now