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I am addicted to you...

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Je me souviens encore de cette phrase comme si elle était réellement gravé en moi, je pense que je m'en rappelle uniquement parce que ça fait longtemps. Vous savez c'est ce genre de souvenirs enfouis qui un jour refont surface sans que vous sachiez pourquoi, ce que cela signifie mais qui vous obsède. En y repensant, il serait injuste de traiter ce souvenir là, comme ceux que je viens de décrire, il n'a pas "refait surface", il ne m'a plutôt jamais réellement quitté. Lorsque je suis tombé amoureuse de toi, je me suis inscrit cette phrase sur le bras et pour que cela devienne permanent que je ne l'oublie jamais car je pensais que nous deux nous serions ainsi pour toujours, comme le pense tout les adolescents, ont pense tous que notre premier amour sera éternelle après tout nous nous croyons nous même immortelle comme si nous resterions figé dans cette étape et que nous ne ferions pas comme le reste de l'humanité, non! nous nous n'évolueront tous simplement jamais, car nous étions jeunes, différents, on ne finirais jamais comme nos parent et puis on s'aimait trop on partirait sur la route ensemble, ferons notre vie ensemble et serions les parents les plus heureux du monde et nos enfants seraient les plus beau et les plus heureux et nous n'aurions besoin que de l'autre pour être heureux et exister et comme nos promesse et notre amour avait pris cette étrange tournure de dépendance, j'avais gravé dans ma chaire, dans mon poignet cette phrase comme une promesse indélébile, que de toute manière je ne voudrais jamais oublier ou effacer et aussi pour qu'à chaque fois que l'on se réveille dans les bras l'un de l'autre, que tu me souris, que tu me prenne la main tu saches que j'étais honnête avec toi que je t'aimais et que je voulais que le reste du monde le sache, pour toi et uniquement pour toi je m'étais gravé une phrase dans le poignet et en sentant la douleur que je me suis infligé en gravant cette phrase, j'aurais dû comprendre que tu allais me faire mal et que rien de tout ça n'était normal, que l'on avait beau être jeune et se croire immortelle, les autres n'était pas comme ça et que finalement cette phrase gravé que je refaisait tout les jours n'était pas une promesse d'amour mais plutôt un appelle au secour et surtout la preuve, la declarations, mon aveux que j'avais un problème et que j'avais besoin d'aide, une aide que je n'ai jamais reçu parce que tout simplement personne ne comprenait exactement de quoi il en retournait. Je ne voulais pas me faire du mal, je voulais que tout le monde le sache, je voulais le gravé sur mon coeur, sur mon corps, le hurler, le crier, je voulais que le monde sache que je t'aimais et même plus que je ne pouvais tout simplement pas me passer de toi, c'est ce que disait cette phrase, je ne pouvais pas me passer de toi, je ne pouvais même pas l'imaginer et surtout, je ne le voulais pas. Puis un jour comme j'aurais dû le suspecter, tu m'as brisé le coeur et tu m'a détruite, mais comme j'étais jeune, conne et accroc, je me suis dis que tu reviendrais alors malgré les larmes qui me floutait la vu et le sang qui coulait le long de mon poignet, je regravais tout les jours ma promesse, et j'ai trouvé dans cette douleur une sorte de réconfort, tant que je le faisais il y avait une chance que tu reviennes, puis cette torture n'ai plus devenu la première chose que je faisais en me levant, je la faisais le soir et puis arriva le jour où j'en vain à oublier de le faire, je le fis le jour suivant mais pas celui d'après et la douleur de mon coeur brisé s'atténua en même tant que j'oubliais de pratiquer ma douce torture et puis sans m'en rendre compte en même tant que ma gravure cicatrisait mon coeur aussi en profita, pour arriver au jour où je ne pretit même pas attention à la marque dans mon poignet et où la toucher me fit sursauter, pas parce que c'était douloureux non, tout simplement parce que j'avais oublié qu'elle était là et puis vain ce jour où il devint un souvenir, un de ceux qui ressurgisse parce que sans y faire attention, on à fait quelques chose qui nous l'a rappelé, un geste, un bruit, un regard, un sourire, une voix, quelques chose qui nous l'a renvoyé au visage avec force. Comme je ne pouvais pas faire plus cliché que tout ce que je pensais et ma situation, c'est le bruit d'une moto qui me le rappela, elle faisait exactement le même bruit qu'elle alors, sans en prendre conscience, je fais le tour des lettres cicatrisé dans mon poignet, doucement, presque timidement comme pour les redécouvrir, me rappeler et tout revint alors les étreintes, les baisers, l'abandon qu'on ressentait quand on était ensemble, cette connexion rare et surtout cette passion qui anime l'âme de tout les adolescents, le poussant à faire des chose que l'âge assagit, des passions que seul une poignés de personne parmi les plus chanceux peuvent se permettre espérer retrouver un jour, car cette passion associé à la fougue de la jeunesse n'a tout simplement pas de limite et rend tout possible. Alors prit dans ce tourbillon d'émotions incompréhensible et folle, je me suis rappelé ces mot, cette phrase que mes lèvres ont eut du mal à reformé comme s'il s'agissait de mot étrangers, quand je savais très bien que cette hésitation venait simplement du fait que j'avais peur de replonger si je le disais elle finit alors par sortir comme un aveux, à peine murmuré, à peine fort, plus comme une honte que l'on oblige à avouer et que l'on livre donc à demi-mots, mon pouce caressant ma cicatrice les mots sortirent et c'est comme ça que je compris que c'était à tout jamais fini, une simple douce nostalgie m'envahit, mon corps totalement guéri cette histoire ne laissant sur celui-ci qu'une simple marque, une cicatrice comme celle sur mon poignet, elles avaient toutes les deux guérit, je m'en souviens particulièrement aujourd'hui car dans ma robe blanche et toute l'agitation autour de moi, je me suis remit à penser à tout mes choix qui ont fait que j'en suis finalement ou plutôt enfin arrivé là ou je suis, et je suis heureuse de la place que j'ai, une place avec un homme qui connaît cette cicatrice presque mieux que moi qui l'a chérit, embrassé oublié, il l'a remplacé avec un stylo dans la main écrivant sur mon autre poignet, une autre phrase qui n'a rien à voir dans le sens que je n'ai pas besoin de repasser pour lui prouver ou pour moi, pour ne pas oublier, écrit d'une main assurée en noir comme celle écrit sur le siens et qui par la même est désormais inscrit dans mon coeur, marque indélébile presque comme si elle était faite au fer rouge, il avait écrit je t'aime, je souris en caressant ma cicatrice et je la fixait en me remémorant alors la junkie que j'étais devenu mais plus grave encore le besoin impérieux que j'avais eu qu'il soit là afin de savoir qui j'étais comme si je ne me suffisait pas à moi seule, je n'aimait pas ma propre présence, cette phrase prenant alors toute son ampleur, c'est alors en s'avançant vers l'autel que je me décidais à le dire une dernière fois juste pour me purger de ça à tout jamais, je le dis alors à voix basse avec toute la ferveur que j'avais eu à la graver dans ma jeunesse:

- I am addicted to you.    

just meStories to obsess over. Discover now