La musique est un coton filandreux qui la remplit. La poupée effilée que l'on colore remue. Elle se redresse, avance puis enivré de son odeur elle tourne. Une lenteur maîtrisée installe son déséquilibre. La belle se découd. Elle envoi valser ses fils qui volent à travers la pièce. Entraînée par le mouvement elle touche le plafond. La musique remplit la salle jusqu'à son dernier souffle. Elle est pendue.
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