Chapitre 5

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En me réveillant, je priais pour que tout cela ne soit qu’un rêve et que je vais me réveiller dans la même maison que ma mère en sentant l’odeur de pancake. Mais en ouvrant les yeux, je vis des lits partout et des personnes habillées en blanc. Ce n’ai pas un rêve, je suis bien morte… et je suis un ange. Miranda entra dans la salle et vint me trouver :

- Jessica il faut que tu sache qu’une fois mort on montre au gens comme toi ce que devient sa famille une dernière fois. Et nous voulions te montrer maintenant.

Un sourire triste se peignait sur son visage, comme si elle avait de la peine pour moi. Elle me montra la salle de projection et je me dirigeai vers elle. La salle était petite et il n y avait qu’une chaise et un écran. Je m’assieds et vit ma mère effondrée et en sanglots. Elle rentrait dans ma chambre et alla prendre la feuille que j’avais laissé sur mon bureau pour mon enterrement. Je me rappelle exactement de ce que j’avais écris :

«  Chère maman,

Si tu lis cela ça veut dire que je suis morte et je veux te dire que je suis désolé de ça. Je t’ai laissée cette lettre pour savoir que tout irait bien avant ma mort : je veux qu’on m’enterre avec ma robe noir que j’ai mise le soir de mon concours d’harpe en janvier, j’aimerai qu’on m’enterre avec les cheveux lâchés et du maquillage car je n’aurai surement pas eu le temps d’en mettre. Et surtout, je veux que tu ne sois pas triste et que tu trouve quelqu’un pour t’aimer autant que je t’aime. Je sais que tu aime bien Gabriel et crois-moi, lui aussi. Alors vas-y, fonce. Au fait, dit lui qu’il a été le meilleur pas-père du monde et que j’ai caché sa télécommande sous le canapé pour qu’il se concentre sur son bar. Ne laisse pas ta tristesse te submerger maman, et n’oublie pas : je te surveille de là haut.

Ta fille qui t’aime. Jessica Wilfried. »

Je sentis les larmes e monter aux yeux, les premières de ces deux jours. Je ne savais pas qu’on pouvait pleurer après la mort. L’écran noircit, enlevant la dernière image de ma mère. Je sortis de la pièce tombant nez à nez avec Miranda, Addison et toutes les autres personnes du dortoir.

- Allez, Jessica. C’est l’heure d’aller en enfers.

J’hochai la tête en séchant mes larmes. Addison vint à ma rencontre et me serra dans les bras. J’eus un moment d’incrédulité et acceptai son réconfort. Elle me considère comme son amie, je ne suis pas habituer à ça. Je n’ai jamais eu de meilleurs amies… ou même d’amies. Elle se détacha et je la remerciai d’un sourire. Miranda nous dit de tous nous rassembler au milieu. Elle claqua des doigts et nous nous retrouvâmes devant les même portes qu'a mon arrivée ici.

- Vous connaissez tous ces portes, vous êtes entrer pour la première au Paradis par elles. Mais c'est aussi les portes qui sépare l'Enfers du Paradis.

Devant nous, se trouvait deux anges immobile comme des statues. En voyant Miranda, ils bougèrent et avec beaucoup de precocient enlevèrent ses ailes. La bouche de Miranda se forma par une grimace de douleur, elle arriva comme même a nous parler:

- Comme vous le voyez... Nous devons enelver nos ailes en Enfers parce que les ailes sont la preuve de pureté et elles peuvent noircir et tomber en Enfers, donc mourir.

" pour information, tous le monde est mort ici" songeai-je. Pour l'instant, le paradis m'a parrut comme un Hôtel: l'administration, les chambres... En venant ici, je pensais à des nuages roses, des prairies et des lacs contenant tout nos désirs.

Les deux anges ouvrerent les portes et nous nous retrouvames dans de la lave.  la lave s'écarta laissant place a un bateau blanc qui flotte dans les airs. Miranda nous fit signe d'y monter. Après un moment d'hésitation, nous nous executèrent. Par contre, l'enfers est exactement comment je l'imaginais. Il y avait de la lave partout, nous entendimes des cris d'agonie et des personnes se noyaient dans le lac maudit. Le bateau nous conduisit vers un énorme château noire avec des tours rouges.

love's femmesWhere stories live. Discover now