La magie occulte berce d'une douceur macabres les nouveaux née ésotériques
Et bien que la moustache de la reine de Saba s'incline devant nos voluptés hystériques
La noirceur des gitanes nous apprends très vite à suffoquer les risques
Les coupe jarrets s'immiscent dans la chambre du roi recouverte de cryptiques
Profane ! Ta carapace n'éponge pas les sueurs des martyrs imaginaires
Le Grand Jeu ne publiera pas tes démonstrations égocentriques mortifères
N'as-tu pas arborer ces sages liturgies du festin de pierre ?
Crève le sein de Marianne et abreuve toi de son sang amer
Les défécations n'alterneront pas leurs revendications névralgiques
Le tarot ne ment qu'a celui qui évalue la libido mathématique
Des gorilles et des jeunes filles aux ivresses pathétiques
Devant les hypnoses procédurière des merveilleuses archétype
Bien des pales hérissons mon déjà proposé de croiser le fer
Durant mes longues traversées pataphysique les soirs d'hiver
Les autres criaient et répétaient de vacuite prédictions agraires
Après les chiens-rats ce dresseront de nouveaux mange-terre
L'homme assis répète encore et toujours qu'il n'est qu'une onde
Et l'autre accepte. L'accueil et marque ça glyphe ronde
Aux détriments de ces nocturnes aspirations profondes
Quelque profanateurs choisissent de manger sur ma tombe
Quelques esquisses de rochers narguent les grands croquis
Les phrases se réduisent menacées par la contrebande et la piraterie
J'ai aperçu l'autre jour un vide qui marchait vers l'Océan d'oubli
Puisque demain on racontera qu'ici qu'il n'y pas d'autre sens à la vie
Le comte ce pavane. On dit qu'il s'est penché à l'aube sur d'autre monde
Son carquois est vide. Alors que les bien-portants lèchent les ombres
Sortit de terre. La matrice du néant se prononce et n'aime pas les blondes
Les petits enfants finissent tous par apprendre à jouer avec leur fronde
Quelques mains offusquées ont cueilli le pavot. L'Haruspice à prédit
Les paysans sont retournés en enfer ils n'ont pas attendu le messie
La cartographie épileptique n'as pas suffit à les ramener à l'anthropomorphie
Thermidor annihila la passion des derniers bouilleurs de crue en vie
La généalogie continua dans les catacombes mauresque de Phaéton
Certains reprirent mille de ses psaumes miséricordieux. Et en firent une chanson
Quelques éphémètéorite caressèrent le bout de mes doigts en fusion
Comme un renard aux parures lapis-lazulienne qui volait en ma direction
Quelques éléphants d'amadou paradent au sein de la Cour des miracles
Gravés dans du marbre les astres porte des armures de plates
Sirop sur les reins. L'appétence des hormones frissonne la masse
Bien des mages païens ont cherché longtemps à retrouver sa trace
Parmi la société des aliénés de nombreux barytons séquestrèrent leurs raisons
Les malingreux et les franc mitoux néologisaient leurs rêves et leurs pulsions
L'économie s'effondre comme une nuée splendide de candides papillons
Les libertaires décrépite léchèrent soudainement la croupe de l'étalon
Une biche effectue quelques battements. S'épanouit , se noue à la marque.
La danse continue comme une prose se poursuit sans écho et sans hâte
Le chignon fier, le marasme s'évertue à diriger nos cœurs affables
Biens des croc-en-jambe changèrent l'histoire du pays des mirages
J'aimais ton mascara de poupée mais tes rumeurs sur les félins mon rassasié
Les korrigans n'existent pas mon petit mais durant à la pleine lune se lèvent les fées
Elles regardent le monde brûler comme des poètes maudits ou des eunuques amusés
Malgré la gouache ébène les tableaux ne représentent que des êtres éthérés
Absurde meurtrier, la rédemption ne vient qu'avec la sueur des goémons
Le bien se nourrit du mal mais certaines fleurs préfèrent s'acoquiner des démons
Alors qu'en pense-tu l'athée, est-ce assez mystique et dénué de soumission ?
Chaque pas factice n'efface pas le déterminisme que te propose mes ablutions
Sort ta langue, mord la pomme,la conscience transcende nos yeux épurés
La planète Brumaire rivalise d'ingéniosité et écœure les dépravés
Les nefs traversent le royaume des écrevisses cachées sous la mer sucrée
Tandis que des lanternes incendient la nuit d'harmonie arythmique bleutée
Azraël n'a pas peur des anciens adages que lui ont prodigués les éternelles oraisons
Quelques mirabelles sauvages m'éblouissent de mille stupeurs. Quel floraison !
Après tout pourquoi poursuivre ses rancœurs qui moisissent piètres champignons
Je n'ai pas peur de moi, ni des autres si ils vibrent ensemble à l'unisson.
