Je regardais dehors, vers la fenêtre de ma chambre. Elle donnait sur mon jardin, rempli de fleurs de toutes sortes et d'une herbe verte coupée soigneusement. Pour plusieurs, ça serait le jardin de rêve. C'est grand, bien décoré, des buissons fait de plusieurs formes différentes coupés à la feuille près et même une grande fontaine au milieu de tout ça. Pour moi, c'était mon échappatoire, ça me permattais d'être loin de tout le monde, surtout de mes parents, le roi et la reine. J'aimais bien allée au plus profond de mon jardin, il y avait un petit banc et devant une forêt. Celle-ci séparait le village et le château de plusieurs kilomêtres. Par contre, je ne me suis jamais aventurée dedans, en tout cas pas tout de suite.
Je fus sortie de ma rêverie quand on cogna à la porte. C'était mon majodorme. Je ne me souvient pas de son nom, je n'en ai rien à faire non plus.
-Mademoiselle, sa majesté le roi et la reine souhaite vous voir.
Je soupira, j'allais recevoir encore une autre morale. Je me leva et me dirigea vers la porte, sans adresser un mot au majordome. Je marcha le long couloir fait de marbre, en passant plusieurs décorations et servantes et serveurs qui faisait leur travail. Je m'arrêta devant de grandes portes qui menait au trône de mes parents.
Le majordome m'ouvrit la porte et je rentra. La salle était très grande, il y avait de grandes fenêtres tout autour de cette pièce qui menait chacune d'elles à un balcon spacieux, les murs étaient décorés de drapeaux de notre royaume et de boucliers de plusieurs chevaliers courageux. Il y avait un tapis rouge au milieu de la salle qui menait au trône de mes parents, je le suivit. Me retrouvant devant eux, je fis une petite révérance, et les regarda avec des yeux vides, attendant qu'un des deux parles.
-Je pense, ma chérie, que tu sait pourquoi on t'a demandée? demanda mon père, attendant une réponse qui ne viendra pas.
-Ton père et moi, somme très préoccupés pour toi et le futur de ce royaume. Tu ne te préoccupe pas des devoirs que tu doit accomplir et refuse d'apprendre comment gérer ce pays.
-C'est vrai, adelaïda. Ta mère et moi somme vieux maintenants. Nos jours à régner sur ce royaume vont bientôt s'achever et sa sera bientôt à ton tour de t'occuper de tout.
Je ne répondis pas. Quoi que je dise, je sais que ma réponse ne plaira pas. Ce royaume me préoccupe peu, tout comme les gens qui y habite. Je les plains.
-Écoute moi, tu va devoir prendre responsabilité maintenant. Dès demain, tu recevra des leçons. Tu as finit de perdre ton temps et le notre jeune fille. Dit mon père d'un ton sévère. Je fronça les sourcils, prête à répliquer, mais mère me coupa la parole.
-Et il est hors de question que tu passe ton temps dans le jardin. C'est interdiction totale, jusqu'à ce que t'es leçons soit apprise à la lettre! Me dit mère. Mes yeux s'écarquillèrent.
-Mais mère-!
-Je ne veux aucune réplique! C'est notre décision.
Je regarda mon père pour recevoir une confirmation. Il hocha la tête et me regarda avec des yeux tristes,presque doux et me donna la permission de me retirée. Je les regardais, stupéfaite. Je repris mon air sterne, fis ma révérence et me dirigea vers la porte.
J'étais furieuse! Je n'avais plus le droit d'aller dans le jardin, lui qui était mon endroit personnel et mon échappatoire. Je marcha vers ma chambre d'un pas furieux. Je le sais très bien qu'un jour je vais devoir prendre le trône à la place de mes parents, tout le monde le sait...et tout le monde le redoute aussi. Même si j'essayais, je ne serais jamais comme mes parents. Ils sont gentils, honnêtes et respecter par tous. Ils ne se sont jamais pensaient supérieur à qui que se soit et traite toute personne avec bonté. Ils s'assurent que les villageois vivent bien et traites très bien les travailleurs qui travail pour nous, comparer à moi. Les villageois ne m'importe pas et les travailleurs sont la pour nous servirent. Je ne perd pas mon temps avec eux et ne leur adresse pas la parole, à moins que se soit un ordre ou quelque chose que j'ai besoin. Ils sont...inférieurs. Je ne plais pas à grand monde, mais heureusement, je ne cherche pas à être aimée.
Je rentra dans ma chambre et ferma la porte. Je retira ma robe de soi et mis mon pyjama et alla m'assoir devant mon miroir. Je me regarda et ne voyais...rien. Mes yeux d'un bleu était devenue blême, mon teint ne luisait plus et mes cheveux brun ne brillait plus. J'avertis mon regard du miroir et commença à me brosser les cheveux, jusqu'à ce qu'il n'y est plus de nœuds. J'éteins les lumières et me dirigea vers mon lit, ma chambre éclairée par la lumière de la lune. Je repensa au regard à mon père, ses yeux ne brillait pas, ils étaient remplis de tristesse. C'est drôle à quel point les yeux reflètes nos émotions. C'est dommage que les miens soient "sans vie".
----------------------------------------------------------------------NOTES
Hay-ho! C'est la première histoire que je publie, j'espère qu'elle vous à plus. Veillez aussi excuser mes fautes de grammaire et de vocabulaire 😁. J'accepte toutes critiques, bien sûr, alors si vous avez quelque chose à me recommander, corriger ou opinions, n'hésitez pas. Toutes idées sont aussi les bienvenues.
Merci beaucoup d'avoir lu et n'oubliez pas de voter, commenter et de vous abonner!
Au revoir! ✌🏻️
*J'ai trouvée la photo de couverture ici: https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/236x/93/34/37/933437c43522b6529d0c898622c30d5d.jpg
*photo du chapitre: http://feelgrafix.com/data_images/out/28/981989-blue-eyes.jpg
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Adelaïda
FantasyUne princesse sans vie et sans émotions. Elle possédait tout ce qu'on pouvait imaginer. De pierres précieuses à robes de bals que toutes filles de son époque révait, elle ne trouvait pas la vie intéressante. Une jeune fille détestable, orgueilleuse...
