CHAPITRE 1 - Un commencement

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John Scott Wiley est un jeune américain de 31 ans sortant tout juste de l'université avec un diplôme en ingénierie et ayant reçu la très appréciable remarque d'être le meilleur dans ce domaine. John rentre alors chez lui, son diplôme à la main, heureux comme tout de toutes ces félicitations qu'il a reçu. Il prend l'escalier, l'ascenseur étant en maintenance, et, comme chaque jours, dit bonsoir de la main à tous les résidents de l'immeuble. Celui-ci se trouve dans une petite ville fort charmante peuplée d'aimable gens. L'immeuble n'est ni miteux, ni luxueux. John arrive en haut des marches. Il n'est pas épuisé car il est heureux. Heureux et fier d'avoir ce diplôme si inestimable sous le coude. Il ouvre la porte de son appartement et se pose sur son canapé. Son appartement est à l'identique de l'immeuble. Il n'est ni trop bon, ni trop mauvais. John aime vive dans cette communauté au sein des gens et dans cette neutralité au sein de l'immobilier. John se dit qu'il va organiser une petite fête. Un diplôme comme celui-ci, ça n'est pas tous les jours que l'on en obtient un. Il invite le peu d'amis qu'il a. Le soir venu, les premiers invités toquent à la porte de l'appartement de John et commencent la fête avant l'arriver des autres. Ils sont trois. John lui-même, fier et amusé de la soirée qu'il a organisé, Bill, son ami d'enfance dont il n'oublie jamais les défauts comme les bons côtés, et Betty, une jeune femme qui s'était liée d'une forte amitié avec les deux compères. Le trio s'amuse tandis que quelqu'un d'autre sonne à la porte. Les derniers invités sont enfin arrivés. La fête peut battre son plein, et les enceintes battent comme jamais. Betty et Bill discutent entre eux, et cependant, John reste seul, à ne rien faire. Il ne s'amuse pas. Il regarde, assis, par la fenêtre en face de sa porte, pensif, se demandant toutes les possibilités d'emplois qui s'offrent à lui. Il est heureux. Il est toujours heureux. Bill approche John, lui demandant si tout va bien. Ce à quoi John répond: "Tu n'imagines pas.". La fête continue...

Le matin se lève, tout le monde est parti, l'appartement est sans dessus dessous. Les verres renversés, les tables retournées, les sièges tachés, mais John dort encore. Le réveil sonne, John se réveille. Encore légèrement endormi, John ne remarque pas le bazar laissé la veille. Il va dans sa cuisine, se prépare un petit déjeuné classique et prend son temps. Pourquoi se dépêcher? Il a son diplôme dont il est si fier. Il mange lentement, se réveillant dans tout le confort possible. Il relève les yeux, et voit l'état de son appartement. "Ce n'est pas grave, dit-il. Je nettoierai ça plus tard." Et calmement, il s'assoit sur le canapé où réside nombre des détritus laissé par la soirée. Il regarde la télé de longues heures durant. Il n'est que 5H. Il n'y a vraiment pas de quoi se presser. Il est désormais 9H. Il décide alors de se mettre au ménage. Il y met une immense motivation. Il est toujours heureux due au si fabuleux diplôme qu'il a accroché sur le mur le plus grand et le plus large de son appartement, la veille, avant d'appeler tous ses amis. Il a fini, il n'est que plus fier de lui. Et cette joie est embelli de plus belle par la présence d'une lettre étrange dans sa boîte postale, lorsqu'il descendit chercher son courrier. Une lettre anonyme mais cachetée l'invitant à remplir un poste libre dans une société dans le nom n'est pas donné. Il ne croit pas à une arnaque. La lettre était cachetée après tout. Une adresse était donnée sur cette lettre.  Il la rejoignit dès la lettre lue. Il prit une voiture d'occasion qu'il avait obtenu il y a 5 ans de là, et parti immédiatement. Peut-être qu'effectivement, la lettre n'était qu'une arnaque, mais si ça n'en était pas une? C'était une des plus belles opportunités que John n'ait jamais eu! Arriver sur les lieux, il tomba sur une chose à laquelle il ne s'attendait pas. L'adresse indiquait en réalité un vieille entrepôt désaffecté. Il hésita avant d'entrer à l'intérieur, mais si il ne le faisait pas, il aurait fait tout ce chemin pour rien... Il entra donc, et un groupe d'hommes vêtus de costards l'interpella  en lui demandant son nom. John répondu: "Je m'appelle John.". Il le dit d'une voix claire mais légèrement effrayée. Les hommes demanda alors à John si il avait reçu une lettre lui demandant de venir ici. Il répondu que oui. Les hommes lui demanda si il était près à ce qui l'attendait. John, ne comprenant pas, demanda de plus amples explications. Les hommes acceptèrent et lui fournirent certains détails. Ils dirent que John, si toutefois il acceptait, allait devenir une personne extrêmement importante et également une personne dont les compétences seraient plus que nécessaires. John demanda à quel poste il allait être affecté. Les hommes répondirent que John sera affecté au poste de technicien avec chaque droits et devoirs qui sont associés à ce poste. Mais John resta septique... Il doutait toujours. Il demanda une dernière chose aux hommes. Il leur demanda de quelle nature sera son travail... Les hommes répondirent que la seul façon d'avoir la réponse, c'était d'accepter car ils précisèrent bien qu'une fois le pas fait, celui-ci serait irréversible. Mais John n'avait pas tant de solutions. Il avait déjà posé trop de questions... Il ne pouvait qu'accepter. Mais John accepta de son gré. Et il demanda seulement aux hommes d'obtenir la possibilité de prévenir ses proches qu'il avait déjà trouvé un travail. Avant de partir, l'un des hommes, l'agent haut-gradé Gomez, précisa avec insistance que John ne pourrait plus jamais revenir chez lui, ou entrer en contact avec qui que ce soit en dehors du personnel sauf sous autorisation et qu'il ne pourrait plus jamais sortir de sa zone d'affection. Les agents lui donnèrent une adresse et partirent en le prévenant que si jamais il parlait, il mourrait. John rentra chez lui avec un étrange sentiment, mais avec une certaine excitation en même temps. 

Arriver chez lui, il appela Betty et Bill, les personnes en qui il avait le plus confiance pour leur annoncer la nouvelle. Il était 16H quand il les appela, et il était 18H quand ils arrivèrent. Il leur demanda de s'asseoir sur le canapé, et lui même s'assit sur une petite chaise posée à côté du canapé. Il leur annonça la nouvelle: "Betty, Bill, je suis désolé, mais je dois partir.

-Comment ça? Demanda Betty.

-J'ai reçu l'offre très sérieuse d'un emploi je n'sais où, mais je sais que ça doit être important.

-Mais dit-moi... Dit Bill. Que vas-tu faire là-bas? Comment est-ce arrivé et pour combien de temps dois-tu partir?

-Je suis embauché en tant que Technicien à ce qu'on m'a dit... Mais... Je dois partir indéfiniment. Je suis navré, croyez le bien, mais c'est peut-être une opportunité qui ne se présentera plus! Et puis je pourrait peut-être vous écrire... John, en disant cela, avait l'air mal à l'aise, comme si il doutait de ce qu'il disait lui-même.

-Alors, c'est la dernière fois que nous te voyons? Dit Bill.

-Effectivement... Pas de fête ce soir, mais nous avons près de 10H ensemble pour la dernière fois que nous nous voyons. Je compte profiter de ces 10H autant que possible. Séchons nos larmes. Je suis encore là!

-Mais pour combien de temps... Dirent les deux amis."

Le trio discuta et ria toute la nuit, pour la dernière fois.

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