Nouvelle année, nouvelles perspectives.

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1 janvier 2016

On se rend compte de ce qu'est le bonheur une fois qu'on l'a perdu. Je ne sais pas à quel moment de ma vie je l'ai perdu, mais il n'était plus là. Ne pas avoir trouvé le bonheur ne veux pas dire que l'on est pas heureux, non. Il m'arrive d'être heureux, mais ma joie n'est pas parfaite sans ce bonheur. La question que je me posais actuellement, sur la terrasse de la maison d'un garçon inconnu c'était : Comment faire pour retrouver le bonheur ? Il est vrai que le trouver n'est pas chose facile. Pour certains, il se résume à quelques petits moments dans la journée, ou à des choses banales de la vie, mais pour ma part, si je voulais le trouver, il fallait que je trouve la seule chose manquante à ma vie, l'amour. Et cette nouvelle année était l'épisode parfait pour le trouver. J'étais cette année  déterminé a trouver l'amour véritable, celui que l'on voit seulement dans les romans d'amour à l'eau de rose, celui qui nous donne envie de tout sacrifier pour le vivre, celui qui nous donne des papillons dans le ventre même après des années, et qui nous donne la trouille. Et cette fois je ne pourrais pas me contenter d'un amour non réciproque comme je l'ai fait il y a deux ans déjà.

Je finissais ma cigarette sur la terrasse de cette maison dans laquelle je passais le nouvel an, puis je regardais les innombrables étoiles dans le ciel de notre belle petite ville de campagne. Je ne connaissais pas le propriétaire, mais ma meilleure amie Marjorie avait réussi à nous faire venir dans cette gigantesque soirée avec Lucie, Laury et Lisa. Nous étions tous les cinq inséparable, et il était évident qu'il fallait fêter le nouvel an ensemble comme chaque année. Alors nous étions venus à cette grande soirée d'environ cinquante personnes dans l'espoir de passer une bonne soirée. Et oh oui que l'on passait une bonne soirée, tellement bonne que je ne voyais pas le temps passer; mais quand je passe un bonne soirée, je me vois généralement obligé de m'éclipser pour fumer, réfléchir au sens de ma vie, et admirer les étoiles. C'est un moment que j'adore. Très vite et voyant que l'heure tournait, je me décidais à rentrer dans l'immense villa de ce gosse de riche inconnu de la plupart des invités. Je ne trouvais pas mes amis alors je me lançais dans un bière pong avec quelques personnes fortes sympathiques; on remplaça la bière par de la vodka. Mais très nul à ce jeu, mon équipe perdait, et je me retrouvai a boire des shots de vodka en grande quantité. Ma tête tournait, je tremblais, et ma vision devenait trouble, les gens autours de moi devenaient flous alors je décidais de sortir prendre l'air. Je me retrouvais allongé dans l'herbe, face aux étoiles et comateux. Soudain une voix retentit. C'était Laury qui venait de me trouver dans l'herbe. Elle me relevât, me fit boire de l'eau, et je pus de nouveau parler et marcher, ou du moins tituber, et sortir des phrases incohérentes.

Quelques minutes plus tard, et après quelques autres verres de vodka, je m'en allais dans la cuisine manger un en cas. Je me retrouvais face à Gautier, une vague connaissance, et un garçon dont la tête m'étais inconnue. A ce moment de la soirée, et trop atteint par l'alcool, je me mettais à raconter des histoires à dormir debout qui faisaient bien rire les deux garçons par la nonchalance que je mettais à les raconter. Après avoir mangé des carottes crues, je m'en allait dans le jardin, et je me mis à vomir toutes les tripes de mon corps. Trop mal pour bouger, Gautier et l'autre garçon m'installèrent dans une chambre, pour que je sois à l'abri de la musique qui résonnait dans mes oreilles. Seul dans cette chambre, l'alcool dansait dans mon foie, la fumée de cigarettes et celles des autres substances illicites se dandinaient dans mes poumons, et mes pensées défilaient dans mon cerveau. Je m'assoupis un instant. Et je me réveilla, à onze heure du matin. J'avais l'impression d'avoir dormi quelques minutes mais en réalité je m'étais endormi à quatre heure. La chambre était vide, et tout mes amis étaient partis. Alors je partis moi aussi, tel un voleur. Je me retrouvais donc à faire du stop au beau milieu des champs, encore hébété par la gueule de bois. La soirée était belle, et j'avais bien profité. J'avais bien dansé avec mes amis. Il était tant d'utiliser les derniers jours de vacances pour se reposer.

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