-Prologue-

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Serait-ce le chant des oiseaux que j'aurais entendu ?

Mais non ce n'etaient que les cris de la forêt

Serait ce les rayons de la lune qui scintilleraient au loin ?

Mais non, ce ne sont que les flammes du passé

Suite au départ de celle que nous appelions ''maman''

Réduite en cendres au sein d'un fourneau brûlant

Le péché originel l'ayant souillé pour la vie

Se fragmenta en 7, dispersant chaque partie

La luxure, devint fleur

La gloutonnerie, les grains

L'orgueil, en gemmes

L'envie, en eau de source

L'acédie, changée en vent,

L'avarice, en sable

Et puis la colère, en forêt

Ainsi s'envolèrent les Sept Péchés

Naquits de la disgrâce d'une mère damnée

Sans que le monde ne cesse de tourner

Tous ces mortels corrompus de vices

Seront purifiés

Des mains de celle tentée par le fruit interdit

Les Sept Péchés eurent été relâchés parmis l'univers

L'arbre gardien de la millénaire

En reclama l'intégralité a une vieille amie

''Si cela peut me divertir un temps soit peu, je n'y vois aucun inconvénient''

''Et puis de toute manière,

Nous avons tout notre temps !''

Ricana la sorcière

Depuis le trépas de son cher amant

De même que l'anéantissement d'un leurre convoité

L'éternité lui ayant été allouée

N'aura semé qu'un profond sentiment de vide aliénant

La magicienne qui ,jadis, acquérit l'inestimable pour finalement tout perdre

Que peut elle bien espérer ?

Que peut elle bien désirer ?

Jusqu'à la fin des ères...

Engendré et perpétué,

Par une femme déroutée
Puis, en sept fragments, relâchés ''Le récit des péchés''

Passade d'une enchanteresse

Pouvant transcender la vieillesse

Originant d'une silve d'antan, ''L'épopée du temps''

Lulila, lulila, lulila, lulila, lilila, lulila, lulila, lulila...

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