chapitre 1

le vendredi 2 mai 2014 à 8h50

Je cours depuis au moins une heure pour essayer d'échapper à cette personne qui me suit. Elle porte une cagoule, je ne peux pas voir de qui il s'agit. J'ai essayé de voir ses yeux mais elle porte des lunettes de soleil ; pourtant ce corps m'est familier comme si je l'avait déjà vu... Un homme ? Une femme ? Je suis incapable de le dire.

Je suis dans une forêt, un forêt inconnue que je n'ai jamais vue. Je ne sais même pas comment je suis arrivée là ! Je me demande si ce n'est pas la personne qui me pourchasse mais je n'en suis pas sure.

J'entends des pas qui se rapprochent derrière moi, l'avance que j'avais prise se perd. Je me pause trop de question comme: Où suis je ? Comment y suis-je arrivée ? Par où dois-je aller ?

-Ahhh ! criai-je en tombant dans un trou. Aie !

J'ai du me fouler la cheville je ne peux plus courir, il ne me reste qu'une solution, alors que j'entends des pas se rapprocher :

- Au secours, aidez-moi ! A l'aide !

Je sais que c'est peine perdue mais je garde un peu d'espoir.

- Au secours ! S'il v...

Les pas se sont arrêtés. Maintenant je sens sa présence, elle me regarde. Pétrifié par la peur, je lève la tête, je vois sa silhouette et tout devient noir.


Quand je me réveille, je suis dans une petite maison. Je suis menottée au barreau d'un lit très confortable. Il y a une cuisinière, une table, une fenêtre et un canapé. Sur la table est posée un réveil, il m'indique qu'il est 11h. Je devrais être en cours au lycée à l'heure qu'il est. Je me demande si le lycée a prévenu mes parents de mon absence, si ils s'inquiètent car ils n'arrivent pas à me joindre sur mon portable. Mon portable, je l'ai oublié à la maison ce matin... j'aurai pu m'en servir pour appeler du secours plutôt que courir comme une folle n'importe où.

Aujourd'hui je commençais à 8h comme tous les jours, je me suis levée en retard car mon réveil n'a pas sonné et que mes parents dormaient encore. Je me suis préparée et suis sortie, j'avais déjà raté mon bus, il me restait 20 minutes avant le commencement des cours et il me faut 30 minutes à pied par la route pour arriver au lycée. Le seul moyen était le bois, je peux y arriver en 15 minutes mais je n'ai pas le droit d'y aller, des rumeurs disent que des meurtres ont étaient commis dans ce bois. Je n'y croyait pas jusqu'à maintenant. Je sais que mes parents sont des personnes très stressés, ils vont immédiatement prévenir la police si il ne me voie pas rentrée ce soir. J'aurai du envoyé un message à Oliver, mon meilleur ami pour lui dire que je partais dans les bois, il serait venu avec moi seulement je ne voulais pas qu'il est des problèmes à cause de moi mais, une raison m'a obligée a ne pas lui envoyer, le fait que j'avais oublié mon téléphone.


12h45

Je commence à avoir faim et soif quand la porte de la maison s'ouvre.

- Coucou beauté, tu veux boire et manger ? Boire je suis pas sur mais gourmande que tu es, je suis sur que tu vas vouloir manger ! dit-il en riant.

Cette voie est modifiée, on dirait un robo. Je suis dorénavant sur que c'est un homme par sa carrure, cependant, il porte toujours sa cagoule et ses lunettes. D'ailleurs je trouve que ce comportement est bizarre, la cagoule, je peux comprendre mais les lunettes ?!

- Vous avez peur que je vous reconnaisse ? m'écriai-je par dessus la hotte de la cuisinière.

- Non, enfin si un peu.

- Vous ne comptez donc pas me tuer ? Sinon, a quoi sert toute cette mascarade ? Le modificateur de voix, la cagoule et les lunettes ?

- Bonne question petite curieuse... A toi de voir, si je te tue ou pas...

- Je ne comprend pas très bien.

- Voies tu ma chère, je t'aime depuis le premier regard, si douce et pourtant si caractérielle, dit-il en riant, je veux que vous acceptiez m'a demande en mariage.

- Je ne voie pas le rapport avec le fait que vous me tuiez ou pas.

- Tu vas le découvrir bien assez tôt.

- Si je me maries avec vous, je verrai votre visage, je connaitrais votre voie alors comment être sur que je ne vais pas allée voir la police ?

- Tu ne le feras pas ! je sens une pointe d'énervement dans sa voie.

- Pourquoi ?

- Parce que.

- Vous aimez bien les mystères vous !

- Oui ! Et tu sais quoi, j'y ai pris gout parce que tu adores ça !

A partir de ce ce moment là je ne dis plus rien, seulement les personnes proches de moi le savent. Cela voudrait dire que... Je tremble mais m'efforce de me calmer pour pas qu'il ne remarque ma peur.

Il reste ici encore 1h et en profite pour me donner a manger, assez pour tenir jusque ce soir dit-il, et me gave d'eau.

- Si je veux aller aux toilettes ?

- Sois tu attent que j'arrive, sois tu fais sur toi. De toute façons je vais t'amener des affaires de rechanges pour demain.

- Ok.


Je reste seule jusque 22h28 exactement. Ma peur c'est atténué mais un simple bruit suffit pour que j'arrête de respirer. Je suis a moitié endormi quand la porte s'ouvre.

- Allez, on se dépêche, j'ai pas tout mon temps, je suis pressé !

Il me retire les menottes et me montre la douche et les toilettes dans une pièce à part. Je vais aux toilettes, encore à moitié endormie, et me douche. En sortant, je veux demander une serviette mais il y en a déjà une sur le lavabo.
Je fixe la serviette, comment l'a-t-il mise là ?! Il est rentré pendant que je me douchais ?! Je ne l'ai pas remarqué ?!

- T'es super tête en l'air toi ! dit-il en rigolant

- Ha ha ha, je voulais mettre une pointe d'ironie dans ma voix mais seul un couinement inquiet sors de ma bouche.

En ouvrant la porte de la salle de bain, je me rends compte que les draps sont changés, qu'il m'a apporté des habits chauds pour la nuit et d'autres pour demain. Je sens l'odeur des pattes carbonnara.

- Je vais m'habiller et j'arrive.

- Oui Oui.

Après avoir mangé, il me donne une brosse a dent. J'en conclus que je dois aller me laver les dents et j'y vais de ce pas. Quand je reviens, il me couche et me rattache.

- Bonne nuit beauté ! Demain matin je viens à 7h et je reste toute la journée avec toi ! Et oui, demain on est samedi et il n'y a pas cour. Bisous.

La porte se ferme, il est 23h12.

Malgré la peur, je m'endors à 23h15, trop fatiguée...

PARCE QUE TU M'AIMESOù les histoires vivent. Découvrez maintenant