Prologue

100 6 1
                                        

"Bonjour madame, vous êtes ici dans une chambre d'hôpital après un accident, vous venez de vous réveiller"

Que fais-je là ? Une chambre dit-il ? Alors, cette chambre est aussi sombre et enfermé qu'une prison.

1 septembre 2015

Je me regarde assise, comme chaque matin, devant ce miroir, je me critique, mes formes, mon visage, mes cheveux, mes yeux, mon sourire. Est-ce qu'il y a un truc qui me plaît chez moi ? Non, c'est impossible pour moi.
Après être resté dix minutes à me juger, je descendis et des cris se font entendre, je passe devant ce bazar qui est causé par mon "frère" de ma famille d'accueil. Ils sont tous gentils avec moi alors que je leurs fais la misère, je ne sais absolument pas comment font-ils pour me garder. Ma "mère" s'appelle Marie et mon "père", Pierre, j'ai aussi 1 "petit frère" de 4 ans dont le nom est Aurélien et je suis donc la plus grande.
La voix de Marie se fait entendre pour me dire de me dépêcher pour ne pas être en retard au lycée, ce magnifique lycée qui ne me plait pas. Je monte dans ma chambre pour me vêtir d'un jean noir avec des trous au genoux, un gros sweat noir avec écrit "Fuck." et des creepers, je lisse vite fait mes cheveux, prends même pas la peine de me maquiller car avec ou sans, c'est la même chose. Je prends mon sac et sors dans la maison.

J'avais oublié de préciser que c'est la rentrée et que ce lycée est réputé mais cela m'est égal, un lycée est un lycée. J'arrive 10 minutes après et des regards se posent sur moi ? Quoi ? Je vois les autres habillés comme des bourgeois, je vois le problème et je m'en fiche. J'approche des fiches et cherche mon nom de famille, quand je l'ai enfin trouvé, je me dirige vers ma classe. Des regards et des remarques sur moi se font entendre dans les couloirs et je souris, je souris à leur débilité propre. Un psy m'a décrit comme dépressive et suicidaire et je compte bien faire cela, me suicider mais j'attends le bon jour.
J'entre dans la salle de classe et m'installe au fond, les élèves arrivent petit à petit sans oublier les regards, je suis adossée au mur quand une voix m'interpelle, je me suis même pas rendue compte qu'on me parlait, je regarde cette personne et c'est un garçon, j'hoche la tête pour lui dire de s'assoir à côté de moi. Il me dit son prénom et nom de famille, Daiki Aomine, joli. Il est grand, matte de beau et de beaux yeux bleus profond, ses cheveux sont de la même couleur que ses yeux, et on ajoute un grand et magnifique sourire. Aomine me parle de tout et de rien et me propose de manger avec lui à midi mais je refuse, je n'aime pas être entouré puis je ne mange pas beaucoup. Tu ne parle pas beaucoup, me dit-il, j'hausse les épaules, le professeur rentre dans la salle et commence à faire l'appel et se présenter, M. Bierc, professeur de français.

1 heure après, le cour est enfin terminé et la mâtiné est passé aussi lentement qu'un escargot. Midi était arrivé et comme à mon habitude, je m'installe seule et mange peu, c'est-à-dire, une pomme et des framboises et de l'eau et les regards se rajoutent à mon repas, je sors mon portable de ma poche et vais sur "Facebook" et "Instagram". Je sentis une personne s'installer près de moi, Daiki, lui dis-je, je souffle et lui demande, pourquoi t'es venu ? Il m'expliqua qu'il voulait plus me connaître mais je lui répondu juste, je n'ai rien à te dire, il me fixe et baisse la tête, il sourit faiblement, tu es une "fighter" n'est-ce pas ? Je le regarde avec un air interrogateur et il partit. Fighter ? Pensais-je, que cela signifie ?

FighterDes histoires addictives. Découvrez maintenant