Je croyais au véritable amour, mais je n'y crois plus.
J'ai déjà aimé, mais je n'aimerai plus.
Fabian était un le garçon parfait. Beau, sportif, intelligent, gentil, drôle et avec un petit côté prétentieux que j'adorais. Je l'aimais vraiment, je suis tombé amoureuse de lui. Et je ne doute pas qu'il est aussi tombé amoureux de moi, seulement voila, la flamme qui faisait vivre notre amour, s'est éteinte de son côté. Plus les jours passaient, plus il devenait distant, sans jamais être vraiment méchant.
Ça me faisait trop mal de vivre un amour à sens unique alors j'ai rompu. Je l'aimais encore et... je l'aime encore.
Au même moment, mes parents commençaient à suivre les procédure de divorce. Mes parents, qui s'aimaient pourtant énormément, ont divorcé. C'est la que j'ai compris; l'éternel amour n'existe pas. L'amour existe, mais un jour ou l'autre, il s'éteindra. Si mes parents, les êtres qui me semblait les plus amoureux aux monde se sont séparé.... Je n'ai plus espoir en rien.
Je faisais tout le temps semblant d'être la fille que rien n'atteint, la fille qui rigole tout le temps la fille avec une carapace impénétrables, la fille que personne ne réussirais jamais à faire pleurer. Sauf que chaque soir, je me retrouvais rouler en boule dans mon lit, pleurant toute les larmes de mon corps. Ce n'est pas tant le fait que Fabian ne m'aimait pas qui me faisait pleurer, c'était le fait qu'on m'aie enlevé toute espoir en l'amour, je n'avais plus à quoi me rattacher à pars la danse. Mais même la danse me faisait pensée à lui. Quand on était en couple, Fabian et moi passions beaucoup de temps à danser après les cours pour se détendre, se défouler, pour vivre. Je croyais vraiment qu'on allait s'aimer pour toujours, qu'on pourrait toujours compté l'un sur l'autre. Quelle naïve, je suis.
Le fait de le voir au lycée chaque jours m'affectait encore énormément alors quand ma mère nous a annoncer qu'elle allait déménager à New York, j'ai décidé de la suivre. Je croyais que cela allait m'aider à oublier l'amour de ma vie.
Seulement voila, il y avait encore cette chose qui me ralliait à lui, cette chose que je pratiquais tout le temps avec lui, cette chose qui me faisais sans cesse penser à lui... La danse.
