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Note de l'auteur: Cette fanfiction va être relativement courte. Je l'écrit très tard dans la nuit (ou tôt le matin tout dépend des pdv) donc c'est vraiment juste pour passé le temps vu que j'ai fini toutes les autres... Par conséquent je ne ferais pas de longs chapitres je pense. Sûr ce, bonne lecture ;).

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— Mais regarde-moi cette pépite ! Je te jure que ce mec a été dessiné par des anges, c'est pas possible autrement.

Léna me colla son téléphone à deux centimètres de la figure. Sur l'écran, un édit TikTok ultra-rythmé défilait sur une musique de rap américain bien lourde. On y voyait Jude Bellingham ajuster son maillot en slow-motion avec un regard de braise, suivi d'un plan de Désiré Doué qui lâchait son plus beau sourire d'acteur hollywoodien en zone mixte, le tout entrecoupé de transitions à donner le tournis.

— Oh mon Dieu, recule ça, je vais faire une crise d'épilepsie, ricanai-je en attrapant son poignet pour l'éloigner un peu, tout en gardant les yeux rivés sur l'écran. Mais par contre... on en parle du charisme ? C'est indécent. Donne-moi ça !

Je lui arrachai pratiquement le téléphone des mains pour faire défiler la suite. On était samedi soir, on avait englouti deux pizzas taille XL qui commençaient à refroidir sur la couette, on portait nos pires pyjamas pilou-pilou informes, et l'algorithme TikTok avait décidé de nous bénir ce soir.

— Attends, regarde celui-là ! criai-je presque en tapotant l'écran.

C'était un édit sur João Félix. Les transitions étaient calées sur les basses de la musique, et à chaque fois qu'il passait une main dans ses cheveux ou qu'il souriait après un but, on poussait des petits gloussements ridicules d'adolescentes en furie.

— Non mais on est d'accord qu'ils savent exactement ce qu'ils font ? dit Léna, s'affalant de tout son long sur mes oreillers. Ils s'entraînent devant le miroir, c'est obligé. Personne ne court de manière aussi esthétique dans la vraie vie.

— Ah, c'est clair ! Moi si je cours dix mètres pour attraper mon bus, j'ai l'air d'un carlin asthmatique en fin de vie. Eux, ils ont de la sueur pailletée.

Je continuai de faire défiler les vidéos. Et là, l'algorithme fit une transition brutale. Plus de sourires charmeurs, plus de clins d'œil à la caméra. Juste un joueur, le visage totalement impassible, presque ennuyé, qui marchait sur le terrain avec un flegme incroyable. Michael Olise. L'édit montrait ses actions de classe mondiale où il laissait trois défenseurs sur le carreau sans même avoir l'air de forcer, alternées avec ses interviews mythiques où il répondait par des "Ouais", "C'était bien" avec une tête de mec qui aurait préféré être n'importe où ailleurs sur Terre.

— Ah... Michael, soufflai-je en zoomant presque sur l'écran. Le roi des nonchalant. Franchement, son détachement de tout, ça m'excite un peu. C'est hyper intrigant.

Léna se redressa d'un coup sec, une lueur machiavélique et surexcitée brillant dans ses yeux.

— Ah ! Je savais ! Toi aussi tu as sombré !

— Mais totalement ! Je veux dire, regarde-le, il a l'air de vouloir étrangler le journaliste à chaque fois qu'on lui pose une question. C'est un concept, j'adore.

— C'est le moment parfait, s'exclama Léna en tapant des mains. Action ou vérité ?

— Action directe ! On est là pour vivre dangereusement ce soir.

Léna poussa un cri de victoire.

— Ok. Tu vas sur Insta, et tu lui envoies un DM là, maintenant. À Olise.

On read -- [Michael Olise X Reader]Stories to obsess over. Discover now