Leon était un homme fort occupé, par son travail et par ses nombreuses soirées de débauche et de beuverie.
Il n'avait nul le temps pour l'amour, il est vrai qu'il s'abandonnais de temps à autres au plaisir charnelle, mais rien de plus.
Il n'aimait pas s'attacher.
Il approchait de ses 50ans, il avait l'impression de ne pas avoir vécu depuis ses 18 ans, raccoon city lui avait volé sa vie.
50 ans et il était toujours en pleine forme, 50 ans et il aurait du prendre sa retraite depuis longtemps, quel métier de merde.
Il devrait être avec sa belle femme, avec ses 2 merveilleux enfants, et un chien, l'un de ses chiens affectueux et joueurs.
Il en avait marre de rentrer de mission en morceaux, autant mentalement que physiquement.
Il voulait une famille sans avoir peur qu'elle s'effondre parce qu'il a trop de gens qui veulent sa mort.
Alors il se réfugiait dans l'ivresse chaleureuse des bar et dans le plaisir passager des filles de joie qui avait son âge.
Se fut un soir, où le ciel était emplis de chagrin, qu'il se décida à passer, à nouveau, une soirée de luxure, et qu'il fit sa rencontre.
Elle courait, elle court, si vite et si blessé pourtant. Elle est d'une grâce époustouflante, si gracieusement vêtu, si gâchit.
Elle percuta l'homme qui semblait ne pas l'avoir aperçu non plus.
Son corps si frêle, si doux, si vide, mais pourtant si pleine de vie s'écroula au sol.
Léon se pencha aussitôt vers elle et lui tendit la main, l'air surpris et désolé.
Le visage de la femme se leva vers lui, et il l'a trouva toute chamboulé, larmoyante, son visage coloré de maquillage semblait fade et effacer.
Elle le remercia d'une douce voix "merci", elle regarda l'homme en face d'elle, il était grand.
La femme semblait frigorifiée, Léon se décida à lui déposer sa veste noir sur les épaules avant de lui proposer sa main, qu'elle prit.
"Venez, il me semble que vous n'allez pas très bien"
Sans un mot, elle le suivit.
Arrivé chez lui, ils se regardairent dans le blanc des yeux avant que Léon ne lui dise d'aller se réchauffer dans un bain et qu'il lui apporta des vêtements, les siens.
La femme frigorifiée accepta.
Elle ressortit, vêtu des vêtements de leon, bien trop grand pour son corps frêle, chétif.
Leon, la première fois ne fut pas sur de se qu'il avait vu, mais maintenant cela lui semblait flagrant, son ventre étais rond.
La femme, remarqua son regard, elle détourna le sien, tremblante.
Il pris doucement sa main, et caressa tendrement sa paume avec son pouce.
"Que t'es t'il arrivé ?" il lui demanda calmement, il savait qu'elle avait besoin de tendresse, elle avait besoin de se sentir en sécurité.
La sécurité, elle n'dn n'a jamais vu la teinte depuis sa naissance.
Puis, sa langue se délia, mot à mot, tel une libération.
"Je me suis enfuis, la vie d'une catin m'étouffais, c'était trop dur, de faire semblant, de jouer un rôle, où tout va bien, où tout nous convient, même se qui nous rebutes le plus.
J'ai 23 ans et j'ai du subir les hommes, leurs geste, leurs mots, leurs maux.
J'ai dû me faire passer pour une poupée pour survivre sans jamais exiter, sans jamais exigé.
J'ai avorté 3 fois avant d'en avoir marre, marre de ne pas voir mon enfant vivre, marre de ne pas le voir et de ne pas l'élèver comme j'aurais voulu être élevé, avec une personne qui saura me donner tout son amour. Alors cette fois je ne ferais plus cette erreur. "
Elle lui comta sa vie de misère, sans qu'il ne la coupa, elle avait besoin d'être écouté, une main enserant la sienne.
Elle qui n'était QUE femme, avait le droit de parler.
Lui, qui n'était QU' homme, avait l'envie de tomber amoureux de ses paroles et de l'élèver au delà de simple femme.
Ils étaient fais pour se rencontrer, et pour panser les blessures de l'autres.
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-leon Kennedy-
Fanfictionle ciel chagriner les observa se découvrir. HIII, ça fait super longtemps que j'ai pas posté, je vous en supplie retirer moi mon téléphone la nuit, j'écris des histoires et je ne sais même pas d'où elles sortent. Bref en espérant que vous avez appré...
