Thé menottes

8 0 0
                                        

Ton s se cire de retenue,
tu es pleine de cette pudeur propre au noble.

Je me cobra puis m'écroule,
Ce peu d'amour que je me portes que tu essores,
Il se prosterne sur tes pieds,

Mes mains se gouttent.
Tu es pleine mais:

"ne demandes pas  comme un enfant gâté"

tu me dis, de ton silence chaud.

Ma Vénus aux fesses rondes,
Ce n'est pas agréable de filer l'Albanie,
Tu dois avoir beaucoup de peine dans le câble,
Que dis-je, les,
Puis on tord le premier venu,
En tissant ces bracelets brésiliens de mauvais fil.

Et qui sait, le mien a trois ans.

Petite sotte, tu as le cimetière,
Tu es passée par où ?
Puis quand j'aime, on ne m'en tient pas informé.

Quelle audace a mon corps étroit, trop autonome.
Mon as,
Mou que je caresse de ma langue fourchue.
Et je voudrais que figure sur ton sexe,

Mon art,
Des peintures dans tes yeux, et j'espère te faire crier un jour.

Tu feras réveiller la rue tue.
Petit piano,
La Simone a choisi les catalogues.

Maline, va, je jette la Bible,
Tu étudies les poissons ?
Leur attention trotte à ta guêtre.

Je te dirai que je ne jeûne plus,
Tes manies de ne rien dire,
Tes menottes pubères qui me font hurler.

You've reached the end of published parts.

⏰ Last updated: Dec 13, 2025 ⏰

Add this story to your Library to get notified about new parts!

Thé menottesStories to obsess over. Discover now