Comment savoir que nous sommes réellement vivant ? La réponse est Là mort, oui, cette chose qui nous libère de la culpabilité, des jeux d'acteurs, de la maladie, du danger, ... Pour m'a part, la mort est venue frapper à ma porte lorsque je rentrais à la maison. Je me souviens encore de cette fameuse fin de journée.
Le soleil commençait à se coucher. Au téléphone avec ma mère, mais j'étais obnubilée par le soleil couchent, qui offrait aux nuages une couleur rosé, je pourrais bientôt m'en approcher. La voix de ma mère me ramène à la réalité :
- Iris, tu m'entends ?
- Excuse-moi maman, tu disais ?
- Je te disais de faire attention, il partait qu'il y a de plus en plus de tueurs en séries et vu que tu passes par les hôtels les plus luxueux de la ville, fait attention. Au fait, ton frère va rentrer pour ton anniversaire. Dix-sept ans ce n'est pas rien, c'est ce qu'il a dit.
- Oui maman, je te promet de faire attention et de revenir indemne, bisous, à tout à l'heure.
Ma mère est adorable, peut-être un peu trop protectrice, mais adorable. Elle est un peu comme le soleil, elle brille à un endroit puis elle s'en va briller à un autre. Les seules différences que j'ai pu relever sont que ce dernier est majestueux, immense et immortel, il est d'une tel beauté, qui pourrait ne pas l'aimer ? J'arrive dans la rue des hôtels les plus grands, les plus beaux et les plus luxueux. Je le remarque car l'astre que j'aime le plus est moins visible qu'il y a quelques minutes. Soudain, je me retrouve face à la terre, plaquée sur le sol, un poids sur mon dos me fait souffrir, mais je n'ai plus la force de regarder ce qui me cloue au sol. Mais je remarque juste les personnes qui hurlent de peur et qui cours. Pourquoi courent-elles ainsi ? Les personnes s'en allant loin de moi face au soleil sont représentés dans ma mémoire comme des ombres éternelles dans la lumière vaciante de mon esprit. Mes yeux ne tiennent plus ouverts, ce doux cauchemar restera à jamais gravé dans ma mémoire et dans mon cœur.
Je rouvre les yeux et voit que je suis dans un lit pour bébé. La tapisserie est blanche avec des formes arrondies comme des bulles. C'est ma chambre. Mon grand frère, Adam, apparaît. Il a toujours été le plus beau de nous deux, mais quelque chose est différent, il me semble plus jeune, beaucoup plus jeune , il doit avoir cinq ans, ce qui veux dire que ... je suis un nourrisson ! Mais si tel est le cas, cela veux dire que je vois ma vie défiler, mais pourquoi ? Mon frère disparaît de ma vision périphérique et je l'entends s'éloigner, puis revenir avec d'autres bruits de pas. Puis il réapparaît accompagné de mes parents, ma mère me prends dans ses bras et va se placer devant la glace avec moi, mon père ainsi que mon frère. Mes cheveux blonds platines et mes yeux verts menthe ressortent des yeux bleu de ma mère et de ses long cheveux noirs. Mon frère a hérité des ses cheveux noirs comme un corbeau et des yeux de notre père, qui sont entre le bleu et le vert. Nous formions vraiment une vrai famille unie. Une lumière blanche envahit mes yeux et ce monde heureux s'efface. Je tente de me débattre pour rester avec eux, en vain. Le blanc se retire avec douceur et je me vois, à quatorze ans avec James, mon premier véritable petit ami, qui ne mérite même pas que je parle de lui, c'est l'homme qui m'a le plus brisé, fait douté de moi et pire encore de ma famille. On est assis sur un banc en train de nous embrasser. Ce souvenir fait remonter en moi des émotions contradictoires tels que la douleur de ce qu'il m'a fait vivre, l'amour que j'éprouvais pour lui, la colère de ce qu'il va me faire et cette affreuse tendresse que j'avais à son égard. Le blanc me saisit à nouveau et cette fois, je l'accueil à bras ouvert. Elle se referme sur le souvenir de mon père pendu avec un trou dans la tête à la suite à un cambriolage qui a mal tourné, je me souviens de ce jour, j'avais seize ans, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, la lumière blanche réapparaît, m'attire vers un autre souvenir. Celui s'il y a un mois environ dans lequel j'ouvre une lettre avec mon frère et je fini par sauter de joie en enlaçant Adam. Je viens d'être acceptée dans une des meilleures écoles d'astronomie. Je souris tendis que le blanc revient pour m'emmener vers ce qui s'est passé aujourd'hui, le jour de mes dix-sept ans. Je me vois regarder le soleil couchant, puis l'hôtel derrière moi exploser, me tomber dessus et là panique générale des gens dans la rue. Mon corps écrasé jusqu'au bas de la nuque sous les décombres, seul ma tête n'étais pas ensevelie. Ma mère qui est appelée, elle arrive avec Adam et pousse un hurlement silencieux lorsqu'elle me voit couchée sur un brancard, mon frère stupéfié, le médecin qui essaye tant bien que mal de me réanimer et enfin une parole :
- Désolé madame, votre fille est décédée.
Je commence à monter dans le ciel, je vois ma mère pleurer contre Adam, trop choqué pour se rendre compte qu'il vient de perdre sa petite sœur. La lumière passe doucement, lentement et agréablement au noir, je ne sais pas combien de temps je reste ainsi plongé dans l'obscurité, mais j'ouvre les yeux et vit une lumière colorée comme de l'or en plus pâle. C'est alors que je le vit.
ESTÁS LEYENDO
Les ailes de ma liberté
ParanormalIris est une jeune femme qui, le jour de ses 17 ans est prise dans un bombardement, mais lorsqu'elle rouvre les yeux, elle se trouve à Saint-Egolius, où vont les morts. Mais Iris n'a pas pour projet de rester ici et part à la recherche de la lys cél...
