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@pvrsang

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@pvrsang

Salut les filles, j’espère que vous allez bien !
Si vous êtes là, c’est sûrement parce que vous voulez lire mon histoire. J’espère que vous allez vous reconnaître un peu, vous sentir visées, parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à qui ça est arrivé.
N’hésitez pas à commenter, à lâcher des cœurs pour me soutenir, ça me ferait vraiment plaisir. ♥️

CHRONIQUE – "One Love"

Tout a commencé avec un message Insta. Rien d’exceptionnel : un "salem", une photo noir, une bio calculée, et des mots bien choisis pour faire fondre. Moi, j’étais ce genre de fille qu’on ne berne pas. Du moins, c’est ce que je croyais. J’ai vu son message, j’ai levé les yeux au ciel, puis j’ai refermé l’appli. Fière. Intouchable. Inaccessible.

Mais lui, Bilal, il n'a pas lâché l’affaire. Il est revenu plusieurs fois. Toujours avec ce ton doux, presque sincère, celui qui te fait croire que t’es pas une option, mais la réponse. Il m’a parlé de relations longues, de respect, d’un amour qui ne se joue pas en surface. Il avait l’air différent, presque crédible. Alors, j’ai commencé à répondre. Juste un peu. Juste pour voir. Juste pour tester.

Au début, je ne lui montrais rien. J’étais froide, méfiante. Même mes potes le savaient. Je leur montrais ses photos, je racontais ses messages, ses compliments, et elles me balançaient direct :
« Mais sérieux, ce mec c’est un pain, trop parfait, fais gaffe, tu vas te faire niquer. »

Moi, au fond, je savais que c’était trop beau pour être vrai, mais y’avait cette voix dans ma tête qui me disait :
« Qui c’est ce mec ? Il est trop beau, j’peux pas laisser passer un pain comme ça. »

Je restais sur mes gardes, je voulais pas me faire avoir comme une gamine. Même mon meilleur pote, il m’a fait la morale :
« Écoute-moi bien, ce mec il est bizarre , si y a un truc tu m’appelles direct, j'viens lui casser la gueule, t’inquiète. »

J’ai rigolé, c’était chaud, mais ça m’a rassurée. Parce que des fois, même quand tu veux croire au love, tu sens que ça peut partir en couille.

Puis, un soir, on a eu une conversation sérieuse. Je lui ai dit calmement que je voulais apprendre à le connaître pendant au moins trois mois avant de me mettre en couple. C’était pas une demande folle, juste du bon sens. Trois mois pour parler, pour voir si on allait vraiment quelque part, pour tester ses belles paroles contre la réalité.

Mais lui, il a dit non. Trois mois, c’était trop. Il m’a regardée et il m’a sorti :
« Mais comment tu veux que j’attende tout ce temps ? »

J’étais bouche bée. Je lui ai rappelé qu’il m’avait dit qu’avec ses ex, c’était pas aussi rapide, alors pourquoi pas avec moi ? Je lui ai demandé s'il se foutait de ma gueule et que quand on allait ce mettre ensemble c'est là qu'il m'aurait donné plus d'attention ?
Il a répondu : « C’est différent avec toi. Toi, je t’aime vraiment.Je sais ce que je fais. »

Tu sais ce moment où t’es censée fondre ? Moi, j’ai rien ressenti. Juste une alarme dans ma tête qui sonnait faux. C’était trop tôt, trop intense, trop tout. J’avais à peine commencé à lui raconter mes blessures, et lui, il jouait déjà avec mes sentiments.

Alors, j’ai cherché un compromis : un mois.
Il a refusé.

J’ai proposé une semaine. Même ça, c’était trop.

À ce moment-là, la colère est montée. Ce n’était plus de l’amour qu’il cherchait, mais du contrôle. Une prise rapide, une case à cocher. Et moi, comme une idiote, j’ai fini par céder. Je me suis dit :
« Peut-être que c’est le bon, peut-être qu’il est juste trop impatient parce qu’il ressent vraiment quelque chose. »

Alors, je l’ai fait. Je me suis mise en couple avec lui. Même pas trois semaines après notre premier message.

Et aujourd’hui, quand j’y pense… je me dis que ce soir-là, j’ai été une grosse bouffonne.

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