Au creux de la nuit, mère des conspirations,
Nerfs à vif, enfiévré, je courtisai la haine
Qui, de mon cœur blessé, avait fait son domaine.
Nous engendrâmes les pires malédictions.
Je sombrai dans les Abysses des mers astrales,
En transe, répétant mes mantras et ton nom,
Priant tout ce que l'Enfer avait de démons
De te faire endurer des supplices fatals.
Les flammes des bougies se métamorphosèrent.
J'y vis les courbures meurtrières, splendides,
De ton corps, et j'implorai le Grand Déicide :
"Ô Satan ! Entends-moi ; exauce ma prière !"
VOCÊ ESTÁ LENDO
Amours Défuntes
PoesiaC'est une histoire cyclique. De la mort spectaculaire d'une histoire au début intense d'une autre, qui s'est finie dans le calme plat. C'est le portrait d'un individu qui passe de la colère à l'amertume, de la folie d'une nouvelle rencontre aux prom...
