La nuit était tombé sur la ville de Lomé et Alex se demandait ce qu’elle allait bien faire de son dernier soir de liberté. En effet, la vie d’Alex était loin d’être un long fleuve tranquille.
À vingt ans, elle était la benjamine d’une fratrie de trois dont elle était par ailleurs l’unique fille. Alex vivait avec son père et ses frères, sa mère ayant lever les voiles des années plutôt.
Le père de la jeune femme était le stéréotype parfait du papa narcissique et pervers. Il lui interdisait tout et contrôlait tout la concernant. Elle n’avait pas le droit de se tresser, d’avoir des amies, de sortir...
La jeune femme passait donc la quazi-totalité de son temps dans sa chambre et dans la cuisine.
Pourtant cela faisait trois semaines qu’elle vivait une liberté sans restriction. Son père était en voyage d’affaires et donc elle était libre de faire ce que bon lui semblait. Malheureusement ce bonheur arrivait à sa fin. Le père de la jeune femme rentrait le lendemain.
Le cœur d’Alex battit à la pensée que son père serait de nouveau présent demain. L’enfermant dans cette maison et l’empêchant de respirer ne serait-ce qu’un peu trop fort.
Chassant ces sombres pensées, elle se leva de son lit et fila dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, Alex ressortit le corps enroulé d’un grande serviette bleu ciel. Ces cheveux afro mi-longs ruisselant d’eau.
Apres s’etre nettoyer, elle sorti un ensemble jaune qu’elle enfila sans plus de préambule. Devant son reflet , Alex eu un sourire en coin. Elle avait un corps magnifiquement sculpté. Avec ces un mettre soixante quinze, elle avait une silhouette callipyge qui lui valait des compliments des hommes comme des femmes. Sa peau d’un marron foncé etait d’un eclat improbable.
_ Si Dieu n’à pas été généreux dans le choix de tes parents, il l’a été en abondance dans ta création. Se dit-elle, un sourire triste sur le visage.
Quand elle fût fin prête, Alex prit son sac dans lequel se trouvait son téléphone, de l’argent, un power bank et sortie de chez elle. Elle se faufila dans le taxi, qui l’attendait au dehors et qu’elle avait commandé plus tôt.
_ Bonsoir madame !
_ Bonsoir, comment allez-vous ?
_ Bien, merci madame. Finit par répondre le chauffeur avant de s’engager sur le bitume. Direction la plage.
Il sonnait dix-neuf heures, lorsque le taxi s'arrêta et qu'Alex foula de ses pieds le sable de la plage de l’ONOMO. C'était un samedi, la plage était donc pleine à craquer. Alex n’aimait pas le monde mais excecrait encore plus la musique assourdissante qui faisait rage.
V Souriante, elle dirigea son pas vers un des stants qui bordaient la plage. Un stand en particulier l'attira. Le stand de maman Kelly. Elle faisait selon Alex les meilleures ignames frites, saucisses et même poissons braisés. En avançant, elle ignora les regards concupiscants des hommes qui se portaient sur elle.
_ Ma chérie, comment vas tu ? S'enquit joyeusement maman Kelly en la voyant.
_ Bonsoir maman ! Je vais bien et vous ? Repondit tout sourire Alex.
_ Ça va ma cherie, tu veux quoi aujourd'hui?
_ Des saucisses...
_ Excusez moi !
Lorsqu'elle se retourna pour faire face á son interlocuteur, Alex renfrogna machinalement son visage. Celui qui venait de l’interpeller était un homme grand aux tempes grisonnantes visiblement atteint d’un calvitie avec une peau noire rayonnante. Mais ce qui frappa la jeune femme fût son accent.
Le monsieur avait un fort accent antillais ou peut être Haïtien... Elle n’aurait su le dire mais Alex reconnaissait l'accent parce qu'a force d'être enfermer,elle avait eu le temps de se documenter sur énormement de choses notamment les cultures d’autres pays.
أنت تقرأ
Le Bel Étranger De La Pointe Des Antilles
عاطفيّةSi Richie n'avait pas entendu ce qu'avait souffler la jeune femme, l'expression de choc mélangée à de la peur, ne pouvait tromper. Il savait qu'il pouvait choqué parfois de par l'imposante stature de son membre mais pas au point d'effrayer une fem...
